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mardi 26 juillet 2016

Les petites saloperies de Marisol Touraine !


On pourrait la croire sympa la Marisol, voyez, hier, elle a félicité publiquement ceux qui jouent à Pokemon Go " Marchez, sortez c'est bon pour la santé, bonne chasse à tous les dresseurs de Pokemon ". En fait, il n'en est rien, cette femme est un véritable poison !

Tout discrètement, sans même qu'il y ait eu débat à l'Assemblée, par décrets en date du 3 et 11 mai dernier, le gouvernement a mis en place un fichier national pour le dépistage de la trisomie 21 avant la naissance. A l'insu des femmes qui ont fait le dépistage, les médecins seront désormais obligés de transmettre les données relatives à leur grossesse et leur bébé à l'Agence de Biomédecine. 

L'objectif ? Rendre obligatoire, pour tous les professionnels de la grossesse, la transmission à une "Agence de Biomédecine" de toutes les données relatives aux femmes qui ont fait le dépistage, et à leur enfant. Le caryotype, les résultats des marqueurs sériques, mais aussi l'issue de la grossesse, c'est-à-dire si le bébé est né où si la mère a décidé d'avorter. Le médecin n'a aucune obligation d'informer ses patientes de la transmission de toutes ces données. Dans le genre violation organisée et étatisée de la vie privée des femmes, on peut difficilement faire mieux !

Ce fichage national ne s'appliquera qu'à la seule pathologie " Trisomie21 ". Pour la fondation Jérôme Lejeune: "Les responsables politiques depuis 20 ans ont créé des obligations qui, prises dans leur ensemble, dessinent une intention et des réflexes collectifs conduisant à l’élimination en masse des enfants trisomiques. Aujourd’hui la mise en place d’un fichage national pour la trisomie 21, pathologie dont le diagnostic revêt une gravité particulière (décision de vie ou de mort) relève de cette même logique ". En clair, avec ce décret et cette obligation, c'est la mise en place, par les socialistes, d'un eugénisme d'Etat institutionnalisé !

Avec ce genre de fichage, vous verrez qu'un jour, les femmes enceintes d'un enfant trisomique et qui pour des raisons qui n'appartiennent qu'à elles voudraient le garder se verront dans l'obligation d'avorter.

Y a des traditions, chez ces gens-là, les socialistes, qui ont la vie dure !

Folie passagère 3255.
Résultat de recherche d'images pour "enfant trisomique"
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

vendredi 1 août 2014

Le CSA a un problème avec la trisomie 21 mais pas avec l'eugénisme

Ce spot de sensibilisation à la trisomie 21 n'a pas plu au CSA qui, suite à quelques plaintes (de qui?), a demandé aux chaînes TV (Canal+, M6 et D8) l'ayant diffusé gracieusement "de veiller à l'avenir aux modalités de diffusion des messages susceptibles de porter à controverse"... Controverse ??? La trisomie prêterait à controverse ? Fucking CSA !



Jean-Marie Le Méné, président de la fondation Jérôme Lejeune, lui répond. C'est long, mais c'est à lire...

" Le CSA ne dit pas n’importe quoi, hélas on en vient presque à le regretter. Dans l’affaire qui l’a conduit à semoncer des chaines de TV pour avoir diffusé un spot de sensibilisation à la trisomie 21, le CSA considère qu’il s’agit d’un message qui n’est ni consensuel ni d’intérêt général. Le malheur, c’est que le CSA a en partie raison ! Il a raison dans la mesure où l'élimination de masse des enfants trisomiques, fruit du dépistage programmé, budgété, systématisé et remboursé par la sécurité sociale, c’est cela qui est aujourd’hui présenté comme relevant de l’intérêt général. La trisomie, c’est l’histoire d’une maladie qui n’a jamais été mortelle mais que la technique et le marché ont rendu mortelle. Prodige de la modernité. Dès lors, un message de sensibilisation à la vie heureuse d’une personne atteinte de trisomie n’est effectivement pas consensuel. 

Au cas où nous n’aurions pas bien compris, le CSA précise [1 mois plus tard] qu’il s’agit de « ne pas troubler la conscience des femmes qui, dans le respect de la loi, ont fait des choix de vie personnelle différents ». Confusion d’anthologie oublieuse des leçons du passé, où la conscience morale ne s’en réfère qu’à la loi. Euphémisme d’anthologie où le « choix de vie personnelle » consiste à supprimer un enfant et conduit collectivement à l’éradication des personnes trisomiques. 

Le CSA ne dit pas n’importe quoi. Mais c’est plus grave. Il se tait devant l’eugénisme. Il refuse de poser une limite à cette folie inédite dans l’histoire qu’est l’extermination quasi complète – par compassion fallacieuse - d’une population stigmatisée par son génome. Non seulement les trisomiques n’ont plus le droit de vivre, mais on n’a même plus le droit d’en parler. A l’euthanasie fœtale, s’ajoute désormais une restriction de la liberté d’expression. Le chiffre d’affaire de l’exploitation des tests de dépistage de la trisomie 21, dont les laboratoires américains nous inondent, par pure philanthropie, s’élève à 10 milliards $ dans le monde. La France enregistre, avec 96 % de trisomiques avortés, le taux le plus élevé. Cette politique mortifère lui coûte la bagatelle de 250 millions € chaque année avant de lui coûter encore davantage quand l’assurance maladie achètera sous peu les nouveaux tests de dépistage non invasifs. Mais silence ! Le jour n’est pas loin où il faudra une imprimatur avant de tourner des images qui évoquent le bonheur de vivre des personnes handicapées dans des familles qui les aiment. 

Le CSA ne dit pas n’importe quoi. Il ment. Il tient pour acquis que cette traque des enfants trisomiques avant leur naissance est partagée par tous. Que l’on peut hypocritement afficher une solidarité nationale avec les personnes handicapées et tout mettre en œuvre pour qu’elles ne naissent pas. Il feint d’ignorer que de plus en plus de femmes en ont assez de cette focalisation compulsive sur leur grossesse, de ce harcèlement, de ces pressions, de cette offre de dépistage qui, pour créer la demande, déshumanise l’enfant qu’elles portent et les somme de poser un choix inhumain : supprimer cet enfant ou encourir le reproche de l’avoir gardé. Il fait comme si les familles n’étaient pas capables d’aimer leurs enfants différents. Il traite celles qui ont donné la vie ou adopté un enfant handicapé comme si elles n’existaient pas, ne comptaient pour rien et n’avaient pas reçu un coup de poing dans le ventre avec cette mise au ban de la société. Il faut quand même savoir que les fameuses plaintes brandies par le CSA pour fonder son avis se comptent sur les doigts d’une seule main … La honte ! Deux ou trois plaintes valent donc une vidéo qui a été vue plus de 5,5 millions de fois avec une émotion incroyable, qui a été primée à Cannes, diffusée à l’ONU, soutenue et encouragée par des responsables politiques… à l’étranger ? 

Je pose solennellement la question : qui, aujourd’hui, envoie un message positif, d’accueil, de bienvenue, aux enfants trisomiques ? Qui en est capable, qui en a l’envie, qui en a le courage ? Qui fait quelque chose pour leur rendre justice, pour mettre la recherche et la médecine de leur côté, pour qu’ils retrouvent un jour les pleines capacités cognitives dont ils sont privés à cause de leur chromosome en plus ? Qui reçoit ces patients et les familles en consultation, les écoute et leur délivre autre chose qu’une prophétie de malheur ? Oui, nous sommes fiers la Fondation Jérôme Lejeune, le Collectif des Amis d’Eléonore et CoorDown et d’autres associations européennes, d’avoir obtenu - et avec quel succès - qu'une fois, une fois seulement, et publiquement, soit évoqué le bonheur auquel ont droit les personnes trisomiques et leurs familles. Le clergé du CSA peut nous mettre à l’index, tout ce qu’il pourra nous retirer n’éteindra jamais la mèche d’espoir désormais allumée et qui parcourt le monde."

Folie passagère 2404.

D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

jeudi 25 avril 2013

Des bébés parfaits ! Avec ou sans options...


Le Comité consultatif national d'éthique a  validé aujourd'hui la possibilité de recourir à des test génétiques pour dépister la Trisomie 21. En clair, grâce à des prélèvements d'ADN fœtal  plus précis et moins risqués que l'amniocentèse, les toubibs pourront déceler à coup sûr si le bébé venant à naître est ou n'est pas trisomique. Dès lors, la future maman, bien " encadrée " par les toubibs, pourra décider, ou pas, de mener à terme sa grossesse.

Ce genre de décision me perturbe. Les scientifiques sont désormais capables d'étudier et d'analyser le génome entier d'un fœtus grâce à une simple analyse de sang. Ce n'est plus le " bébé " en gestation qu'on peut analyser mais bien le fœtus  Alors, si techniquement, je ne maîtrise pas les tenants et les aboutissants de ce genre de progrès scientifique, et cela se ressentira sans doute dans la rédaction de ce billet, il me semble percevoir les dérives évidentes à venir.

La première réflexion qui me vient, en ce qui concerne la Trisomie 21, c'est que l'on chercherait ainsi non pas à trouver les moyens de guérir cette pathologie mais plus simplement à l'éradiquer... à la source. N'est-ce pas se tromper de combat ? En privilégiant le " traitement préventif ", n'est-ce pas ruiner toutes possibilités de trouver des moyens de guérir ou d'améliorer les conditions de vie de ceux qui sont ou seront passés au travers de ces tests sanguins ?

Il ne se passe pas une semaine sans que l'on nous informe sur une nouvelle avancée ou une nouvelle découverte en matière de recherche embryonnaire ou " fœtale ". La médecine progresse dans ce domaine a une vitesse fulgurante. Bientôt, et nous parlons maintenant en mois, l'être humain pourra choisir les caractéristiques physiques, voire intellectuelles, de sa progéniture... à la vue de simples résultats d'analyses sanguines !

Tout cela semble bien s'apparenter à une quête du bébé parfait, de l'enfant parfait, de l'homme parfait. Et se débarrasser peu à peu, grâce aux progrès de la médecine, des aléas de la nature. Le bébé à naître ne sera plus un " cadeau tombé du ciel ", tout juste la matérialisation d'un idéal: on ne fera plus des bébés, on les fabriquera, avec ou sans options.

Et de me demander si l'on ne confondrait pas un peu entre le plaisir et la nécessité d'avoir des enfants supers et eugénisme.


Eugénisme: peut être défini comme l’ensemble des méthodes et pratiques visant à transformer le patrimoine génétique de l’espèce humaine, dans le but de le faire tendre vers un idéal déterminé. Il peut être le fruit d’une politique délibérément menée par un État. Il peut aussi être le résultat collectif d’une somme de décisions individuelles convergentes prises par les futurs parents, dans une société où primerait la recherche de l’« enfant parfait ».

Tout cela rappelle de sales histoires d'un autrefois pas si lointain.


Ça fout les jetons quand même, non ?

Folie passagère 1680.
Une seule réponse à cet article sur la #trisomie21 http://www.huffingtonpost.fr/2013/04/25/depistage-genetique-trisomie-21-autorise_n_3152952.html?utm_hp_ref=france Du dégoût !
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.