dimanche 21 octobre 2012

Aymeric Caron: mort d'un journaliste, naissance d'un roquet !


Je viens de voir la rediffusion de l'émission On n'est pas couché ( #ONPC ) d'hier soir. Y sévit maintenant un gars qui s'appelle Aymeric Caron. Il remplace Audrey Pulvar, sans en avoir ni l'entregent, ni les lunettes. C'est donc le pendant de gauche de Natacha Polony. Sauf que Natacha est cultivée, elle, et nettement moins sectaire que le yorkshire pré-cité.

Le parcours du Caron, tel que raconté sur wikipedia, m'ôte de l'idée que le bellâtre est un débutant, dommage, il n'aura même pas cette excuse. Il a bourlingué. C'est bien, moi aussi, mais peu à peu, j'ai laissé les idées reçues sur les tapis à bagages des aéroports. Pas lui. Son parcours professionnel confirme: il est de gauche, bien à gauche, très à gauche. C'est à dire qu'il est insupportable, sectaire, sûr de lui, imbu de sa personne, sûr de son fait. Il pose les questions et n'attend pas les réponses. De celles-ci, il n'a cure. Ses questions sont accusations. Un peu façon Merdapart Mediapart: Sous-entendus, raccourcis, phrases sorties de leurs contextes et amalgames douteux. Son credo, son truc, sa bandaison, c'est la stigmatisation, la droite qui stigmatise, la droite qui enlise et enfume, la droite qui pue, forcément. Il abuse du mot stigmatisation comme d'autres se pintent au gros rouge. Sans retenue. Une fois qu'il a posé une question à sa victime, il boit un coup et regarde avec morgue son adversaire l'air de dire: " T'as vu celle que je viens de te mettre, elle fait mal, je bois et je vais t'en mettre une autre. " Le sarcasme, c'est son adrénaline; l'irrespect pour l'individu qu'il passe à la question sa petite pilule bleue. Surtout si celui-ci est de droite. Il n'est pas là pour comprendre, faire parler, interviewer et éventuellement pousser son interlocuteur dans ses retranchements, il est là pour ( essayer de ) le mettre minable. Par principe, pour l'audience et par soumission aux dogmes socialistes.

L'invité politique était Jean François Copé venu présenter, entre autres, son livre: Manifeste pour une droite décomplexée. La cible était trop belle. Ce fut un festival sauf que le meilleur danseur ne fut pas Caron. Caron essaya d'entrée de ridiculiser Copé en l'attaquant sur ses origines et ses déclarations sur le racisme anti-blanc, les immigrés, le FN et toussa. La bave aux lèvres, ou peu s'en faut, Caron trouve que Copé exagère. Rendez-vous compte " Comment peut-on dire que le racisme anti-blanc existe puisque seuls 16% des Français reconnaissent qu'il existe " !  16%, c'est trop peu pour être probant, ben voyons.  Quant à la couverture du bouquin de Copé, c'est forcément un appel du pied au FN teinté de racisme puisque ce sont des drapeaux français qui apparaissent. Où comment le spectateur attentif constate avec stupeur, à ce moment précis, que pour un journaliste de gauche, le drapeau national est obligatoirement assimilable au FN. On se prend à sourire et à se souvenir d'une place de la Bastille un certain 6 mai au soir où les drapeaux bleu-blanc-rouge étaient étrangement absents. Et personne sur le plateau pour lui demander dès lors quel est le drapeau français puisque le tricolore serait l'apanage exclusif du FN. Pauvre tanche !

Si Caron a été journaliste, il ne l'est plus depuis hier soir. Tout juste le militant sectaire d'une gauche sectaire qui se voulant trop bien pensante en devient ridicule. Le venin, la haine et l'agressivité n'ont jamais fait de personne un bon journaliste, encore moins un débatteur. Hier soir, un journaliste s'est suicidé, un roquet est né.

Folie passagère 1400.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

Dahan, Boccolini, Nagui: Faux amis, faux semblants.

Ah ces raisons sociaux que l'on fustige sans arrêt en oubliant trop souvent de rappeler que sur ces réseaux, il y a je, tu, il, nous, vous, ils.

Nouvelle démonstration hier de la bêtise parfois ambiante sur twitter; cela aurait pu être sur Facebook, ou ailleurs.

Un humoriste auto-proclamé, Gerald Dahan, a annoncé sur twitter le décès de sa meilleure amie, une grande humoriste, elle, que l'on sait malade, hélas, depuis longtemps. Il émet un tweet pour dire son désespoir et annoncer avant quiconque au monde entier la terrible nouvelle. Il est, écrit-il,  " submergé par l'émotion ". Et aussitôt, les autres très grands amis de la Dame de rejoindre dans la douleur le mouvement. Nagui est atterré par la nouvelle, Laurence Boccolini est elle aussi effondrée. Ils ont perdu leur grande amie, celle qu'ils connaissent si bien.

Tiens, ils la connaissent si bien cette chère amie que la première chose qu'ils font dès l'annonce de son décès, c'est de se répandre sur twitter: être le premier à annoncer la chose, montrer que l'on en est, que l'on sait, que l'on est du sérail, de la corpo. Non, non, ils n'ont pas pris le temps de téléphoner à la famille, de savoir s'ils pouvaient faire quelque chose, soutenir, partager l'émotion ou simplement essayer de réconforter. C'est ce que je ferai moi si mon meilleur ami venait à... Dieu l'en préserve. 

Les cons ! Parce que s'ils avaient joint la famille de leur " merveilleuse amie ", les proches de " celle qui était toujours là ", ils auraient su ces abrutis que cette femme " extraordinaire " était toujours bien de ce monde. Toujours vivante, s'apprêtant à fêter sous peu son anniversaire. Que l'on me préserve d'avoir pareils amis.

Une dépêche officielle tombera pour démentir et illico ces chers amis, grands couillons, iront se repentir sur ce même réseau avec des mots qui font encore plus honte: " J'ai été victime d'une très mauvaise blague concernant mon amie. Je m'en excuse. J'ai été submergé par l'émotion. Je l'embrasse " pour Dahan;  juste une " mauvaise blague " pour excuse. Boccolini fera encore plus fort en accusant de légèreté Dahan, elle qui relaya tout autant la mort de son " amie ". La pauvre Laurence qui confiera avoir pleuré, encore, quand elle a su que cette affreuse nouvelles était un fake. Juste après avoir émis: " Bon si mon amie est décédée c'est atroce Si quelqu'un s'amuse avec ça... C'est immonde ". Ben ouais, grande andouille, toi aussi tu t'es amusée avec ça ! De Nagui, on aura compris qu'il est comme les abrutis qui obéissent à la rumeur: " fuck j'ai cru Gérald et j'étais triste, c'est faux je suis ravi pour elle et écœuré par les Fake ! "

Etre le premier à annoncer, la course au scoop, au buzz. Les idiots extraordinaires des réseaux sociaux. Sur ces réseaux sociaux, on n'a, parait-il, que des amis. De faux amis surtout. Des faux semblants.

Les nazes !

Folie passagère 1399.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

samedi 20 octobre 2012

Briser la glace...

... n'est pas chose facile !


Même pour les cons !

" L'échec, c'est la réussite du con ". ( Frédéric Dard )

Folie passagère 1398.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

Louis Gallois: Le rapport qui fait désordre

Hollande n'est pas complètement idiot. Et même si il a mis du temps à le reconnaître et a prononcer le mot, nos entreprises ont un problème de compétitivité. Pour s'en assurer et pour trouver des solutions, et fidèle à sa façon de faire ( consultations & commissions ), il chargea une autorité " jugée compétente " de lui pondre un rapport sur la situation. Louis Gallois s'en est chargé et le 5 novembre, il remettra le précieux rapport. Rapport qui a étrangement " fuité ".

Et là, c'est surprise-surprise ! A la différence du Ayrault qui proposait encore semaine dernière une " trajectoire de compétitivité ", Gallois plaide lui pour un véritable... " choc de compétitivité " étalé sur 2 ou 3 ans !:

Un allègement des charges sociales de 30 milliards !: 20 milliards sur les cotisations patronales, 10 milliards sur les cotisations salariales.  Ce plan serait financé par une réduction drastique des dépenses publiques " bien au delà des 10 milliards " prévus dans le projet de loi de finance 2013 ainsi que par une hausse de la TVA et de la CSG et une taxe  écolo-con sur le diesel.

Crénom, baisse des charges et hausse de la TVA, cela ne vous rappelle rien ? Si, en gros ce que proposait Sarkozy ! Boudiou, hausse de la TVA et de la CSG, cela ne vous rappelle rien ? Si, exactement le contraire de ce que disait Ayrault il y a peu: " Il n'y aura pas de hausse de la TVA ni de la CSG en 2013 " !

Crotti-crotta, une autorité compétente qui prend le contre-pied de ce qu'avançaient hollande et son premier sinistre, avouez que ça fait désordre, non ?

Bah, ne vous affolez pas. Interrogé sur ce rapport qui ne sera remis que le 5 novembre mais que tout les médias ont déjà lu, l'hollande a déclaré: " C'est un rapport qui engage son auteur, qui n'engage pas le gouvernement, pas le président de la République ". Dont acte. Nous saurons nous en souvenir.

Les autorités compétentes le sont tant qu'elles n'empêchent pas de tourner en rond !

Folie passagère 1397.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

vendredi 19 octobre 2012

Manuel Valls et la politique de la Porte Ouverte


Alors comme cela et histoire de participer au détricotage des mesures prises par le précédent gouvernement, Valls a décidé d'une opération Portes Ouvertes: Il va faciliter autant que faire se peut l'accession à la nationalité française. C'est vrai quoi, la France " Terre d'accueil " a vu le nombre de naturalisation chuté de 30% en 2011 et de 45% en 2012; seulement 87 000 nouveaux Français. On doit pouvoir faire mieux. C'est pas elle, ça, " C'est pas la France que j'aime, ce pays qui, un jour, a fait de moi l'un des siens " qu'il a dit le ministre.

Alors on va simplifier, welcome tout le monde en Socialie: le questionnaire de culture générale ? A la trappe. La période probatoire de 10 ans ? Trop long, on passe à 5. Le CDI comme condition sine qua non ? Exit. Un CDD, y compris de complaisance, suffira amplement. Et puis question connaissance de la langue, le niveau troisième suffira. Une petite " Charte des droits et devoirs du citoyen français " à signer par les demandeurs et roule ma poule, t'as le passeport.

Un détricotage à forte valeur ajoutée: 30 000 nouveaux citoyens l'année prochaine ! Une paille et une façon comme une autre de ne pas pousser plus avant l'acquisition du droit de vote pour les étrangers. Promesse de campagne qui s’avère bien plus dure à tenir qu'à prononcer. Il suffisait d'y penser: Fabriquons à moindre coût politique des citoyens; pourquoi se faire braire avec une nouvelle loi qui aurait de forte chance d'être retoquée ?

Il paraît que tout ce bordel, c'est pour favoriser l'intégration. Tiens donc, je pose la question, ne serait-ce pas un moyen de régulariser sans le dire et à la pelle les sans-papiers ? Est-ce que cet assouplissement fera des demandeurs de nationalité de parfaits électeurs citoyens ? N'est-ce pas plutôt de faire des " divers " d'aujourd'hui les souchiens de demain ? Les souchiens d'aujourd'hui doivent-ils être " dilués " dans la masse des impétrants?

Tenez, par exemple, nous avons pu, pas à pas, remonter aux origines de ma famille: l'an 1590 du côté de mon père, 1482 du côté de ma mère. Qu'ai-je de commun avec ces nouveaux socialiens citoyens ? Intégration des " nouveaux ", dilution et désintégration des " anciens " ?

" La nationalité française ne se brade pas ". Elle s'acquiert par l'histoire partagée, par les racines, par  le partage  et la défense de certaines valeurs, par le sang versé, grâce à certaines origines et une culture communes. Elle se donne en cadeau à ceux et celles qui auront su faire preuve d'une volonté d'épouser cette même histoire. Un CDD ne saurait avoir valeur d'Histoire. 5 ans de résidence ne fait pas partage d' Histoire. Un diplôme acquis ailleurs ne donne pas droit à la nationalité. La nationalité française ne devrait pas être considérée comme un hochet républicain que l'on accorde maintenant à tout le monde et à n'importe qui. Elle se mérite.

Il y a aujourd'hui, en France, 12 millions d'immigrés et d'enfants d'immigrés dont 60% sont natifs de pays hors Union Européenne. Renaud Camus que la bien-pensance maudit avait annoncé " Le Grand Remplacement ". Il est entrain de se faire et pas question de dire quoique que ce soit, c'est un choix politique qui ne se discute pas, qui ne se discute plus sous peine d'être taxé de salaud. C'est ainsi.

Folie passagère 1396.

D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

jeudi 18 octobre 2012

J'ai des envies de meurtres !


Alors je vais tout vous dire; je ne fais pas que parler politique, il m'arrive aussi de faire du foie gras.

Plus exactement, le foie gras, je l'apprivoise,  je le prépare, je le dénerve, je le cuisine, je l’assaisonne. Le foie gras, c'est mon truc en cuisine: en terrine, au torchon, en escalope. Je l’accommode de 36 façons: avec du porto, du whisky, du raisin, des figues, du miel, poivré, salé. J'aime voir les yeux de mes convives ravis lorsqu'Il arrive à table: en tranches délicatement coupées, avec des toasts, ou bien chaud juste à point, à même la poêle. Je prends mon pied à élaborer de délicieux tournedos Rossini, plus encore, qu'on les déguste. J'aime en glisser dans une salade. J'aime la sauce " foie gras " pour accompagner des tagliatelles aux morilles, un régal. J'aime le manger tartiné, avec précaution, sur du pain frais. J'aime aussi que l'on pioche à même le bocal, à la rustre, avec un bon verre de vin, rouge ou blanc, c'est selon.

Le foie gras, c'est Noël et Jour de l'an ou simplement repas de fêtes familiales, entre amis qu'on honore ou bien encore seul, petite gâterie solitaire avouable. Le foie gras, c'est faire plaisir. Le foie gras, c'est bon, c'est beau, c'est de tradition. Pour certains, c'est un art que l'on partage. Le foie gras, c'est du plaisir.

Et vous savez quoi, j'en ai rien à cirer que les oies ou canards en pâtissent. Rien à faire que ces petites bêtes à bon dieu soient gavées. Il y a des façons de faire, manuellement ou mécaniquement, qui ne se discutent pas quand on sait ce qui nous attend, au bout du bout, dans l'assiette. Rien à péter des directives européennes pondues par des pseudos technocrates asservis aux lobbies écolo. Rien à faire de ses assoc' à la mords-moi-le-noeud qui feraient bien de s'occuper d'autre chose que du salut de l'oie

Alors quand j'apprends que des dizaines de députés européens, dont l'écolo-bobo Yves Cochet, font tout ce qu'il faut en ce moment, discrètement, à Bruxelles, pour en interdire et la production et la vente, j'ai des envies de meurtres*, de les pendre hauts et courts ou par les coucougnettes. Les suspendre à un croc de boucher, leur tordre le cou, d'un seul coup, leur briser les cervicales, net et sans bavures.

Aujourd'hui, il n'y a plus que 5 pays européens où l'on peut " travailler " l'oie et le canard: la Hongrie, la France, l'Espagne, la Belgique et la Bulgarie. Partout ailleurs, c'est interdit. Et si on n'y prend pas garde, bientôt, c'est chez nous, au pays du Gers, de la Gascogne et des Landes que l'on viendra nous interdire ce plaisir  fait de traditions et de savoir-faire. Ce n'est pas de cette Europe dont j'ai envie.

Mobilisez-vous, parlez-en, défendez le foie gras; préservez le plaisir que j'ai à le faire et à le partager !

Non mais !

( * des envies, je précise, seulement des envies; faut tout préciser de nos jours, on ne sait jamais avec les cons )

Folie passagère 1395.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.