Je viens de voir la rediffusion de l'émission On n'est pas couché ( #ONPC ) d'hier soir. Y sévit maintenant un gars qui s'appelle Aymeric Caron. Il remplace Audrey Pulvar, sans en avoir ni l'entregent, ni les lunettes. C'est donc le pendant de gauche de Natacha Polony. Sauf que Natacha est cultivée, elle, et nettement moins sectaire que le yorkshire pré-cité.
Le parcours du Caron, tel que raconté sur wikipedia, m'ôte de l'idée que le bellâtre est un débutant, dommage, il n'aura même pas cette excuse. Il a bourlingué. C'est bien, moi aussi, mais peu à peu, j'ai laissé les idées reçues sur les tapis à bagages des aéroports. Pas lui. Son parcours professionnel confirme: il est de gauche, bien à gauche, très à gauche. C'est à dire qu'il est insupportable, sectaire, sûr de lui, imbu de sa personne, sûr de son fait. Il pose les questions et n'attend pas les réponses. De celles-ci, il n'a cure. Ses questions sont accusations. Un peu façon Merdapart Mediapart: Sous-entendus, raccourcis, phrases sorties de leurs contextes et amalgames douteux. Son credo, son truc, sa bandaison, c'est la stigmatisation, la droite qui stigmatise, la droite qui enlise et enfume, la droite qui pue, forcément. Il abuse du mot stigmatisation comme d'autres se pintent au gros rouge. Sans retenue. Une fois qu'il a posé une question à sa victime, il boit un coup et regarde avec morgue son adversaire l'air de dire: " T'as vu celle que je viens de te mettre, elle fait mal, je bois et je vais t'en mettre une autre. " Le sarcasme, c'est son adrénaline; l'irrespect pour l'individu qu'il passe à la question sa petite pilule bleue. Surtout si celui-ci est de droite. Il n'est pas là pour comprendre, faire parler, interviewer et éventuellement pousser son interlocuteur dans ses retranchements, il est là pour ( essayer de ) le mettre minable. Par principe, pour l'audience et par soumission aux dogmes socialistes.
L'invité politique était Jean François Copé venu présenter, entre autres, son livre: Manifeste pour une droite décomplexée. La cible était trop belle. Ce fut un festival sauf que le meilleur danseur ne fut pas Caron. Caron essaya d'entrée de ridiculiser Copé en l'attaquant sur ses origines et ses déclarations sur le racisme anti-blanc, les immigrés, le FN et toussa. La bave aux lèvres, ou peu s'en faut, Caron trouve que Copé exagère. Rendez-vous compte " Comment peut-on dire que le racisme anti-blanc existe puisque seuls 16% des Français reconnaissent qu'il existe " ! 16%, c'est trop peu pour être probant, ben voyons. Quant à la couverture du bouquin de Copé, c'est forcément un appel du pied au FN teinté de racisme puisque ce sont des drapeaux français qui apparaissent. Où comment le spectateur attentif constate avec stupeur, à ce moment précis, que pour un journaliste de gauche, le drapeau national est obligatoirement assimilable au FN. On se prend à sourire et à se souvenir d'une place de la Bastille un certain 6 mai au soir où les drapeaux bleu-blanc-rouge étaient étrangement absents. Et personne sur le plateau pour lui demander dès lors quel est le drapeau français puisque le tricolore serait l'apanage exclusif du FN. Pauvre tanche !
Si Caron a été journaliste, il ne l'est plus depuis hier soir. Tout juste le militant sectaire d'une gauche sectaire qui se voulant trop bien pensante en devient ridicule. Le venin, la haine et l'agressivité n'ont jamais fait de personne un bon journaliste, encore moins un débatteur. Hier soir, un journaliste s'est suicidé, un roquet est né.
Folie passagère 1400.


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