La France a perdu son triple A: un camouflet pour le président de la République.
PatatrAAA... La France est dégradée et c'est François Hollande qui dégringole.
Dépités du coup par la perte de ce triple A, l'exécutif et le PS nous expliqueront des jours durant que la France ne serait en aucun cas la seule visée par les agences de notation. En clair, la plupart des pays européens -Allemagne compris- seront «sanctionnés». Pas question dès lors de mettre en cause la politique menée par le gouvernement français.... Mais nous le savons, tous ces arguments sont balayés: l'Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg conservent leur fameux AAA. Ce «découplage» avec le voisin allemand est un camouflet pour la France et son Président. Cette fois, les faiblesses françaises apparaissent au grand jour.
Après avoir encaissé cette mauvaise nouvelle, François hollande et Jean-Marc Ayrault vont donc concentrer les critiques et devoir s'expliquer très vite sur la suite des événements. Depuis des mois, l'opposition a prévenu: une dégradation française signifierait d'abord la «sanction» d'une politique économique inefficiente. Et bien sûr, elle traduirait l'échec de François Hollande à piloter le pays dans la crise. A peine la sanction tombée, le député UMP de Paris, Nicolas Gounjé, a ouvert le feu sur BFM-TV: «C'est un triple échec pour François Hollande. Echec de sa politique économique depuis 6 mois qui a a mené la France dans cette situation, échec de la gestion de la crise et échec social. Il a assuré que «nous ne sommes pas égaux devant la crise, la France étant particulièrement visée parce que le président et le gouvernement n'ont pas pris les bonnes décisions en différant chaque jour plus encore les réformes structurelles nécessaires au redressement. Le gouvernement veut nous noyer dans un océan de réformes démagogiques pour masquer son incompétence et son amateurisme face à la crise».
Au-delà des critiques et des polémiques, le gouvernement va surtout devoir trancher s'il opte pour davantage de rigueur et une application plus rapide des mesures prévues pour 2014. Un scénario auquel il s'est toujours refusé jusqu'à présent. Mais en ces temps de " crise inouïe " où le chef de l'Etat est pris de frénésie de réformes sociétales, il pourrait être tenté par une vraie stratégie «du sang et des larmes» indispensable pour contrer une dégradation accrue de nos comptes publics et de notre économie afin d'affirmer encore sa posture d'« homme en responsabilités ».
Ce serait mal, très mal connaître hollande, l''homme qui a mis un point d'honneur depuis sa sortie de l'ENA à ne jamais susciter les conflits, mieux, les éviter à tout prix. La France a besoin d'un Capitaine Courage dans la tempête, elle a hérité d'un capitaine de pédalo.
Après avoir encaissé cette mauvaise nouvelle, François hollande et Jean-Marc Ayrault vont donc concentrer les critiques et devoir s'expliquer très vite sur la suite des événements. Depuis des mois, l'opposition a prévenu: une dégradation française signifierait d'abord la «sanction» d'une politique économique inefficiente. Et bien sûr, elle traduirait l'échec de François Hollande à piloter le pays dans la crise. A peine la sanction tombée, le député UMP de Paris, Nicolas Gounjé, a ouvert le feu sur BFM-TV: «C'est un triple échec pour François Hollande. Echec de sa politique économique depuis 6 mois qui a a mené la France dans cette situation, échec de la gestion de la crise et échec social. Il a assuré que «nous ne sommes pas égaux devant la crise, la France étant particulièrement visée parce que le président et le gouvernement n'ont pas pris les bonnes décisions en différant chaque jour plus encore les réformes structurelles nécessaires au redressement. Le gouvernement veut nous noyer dans un océan de réformes démagogiques pour masquer son incompétence et son amateurisme face à la crise».
Au-delà des critiques et des polémiques, le gouvernement va surtout devoir trancher s'il opte pour davantage de rigueur et une application plus rapide des mesures prévues pour 2014. Un scénario auquel il s'est toujours refusé jusqu'à présent. Mais en ces temps de " crise inouïe " où le chef de l'Etat est pris de frénésie de réformes sociétales, il pourrait être tenté par une vraie stratégie «du sang et des larmes» indispensable pour contrer une dégradation accrue de nos comptes publics et de notre économie afin d'affirmer encore sa posture d'« homme en responsabilités ».
Ce serait mal, très mal connaître hollande, l''homme qui a mis un point d'honneur depuis sa sortie de l'ENA à ne jamais susciter les conflits, mieux, les éviter à tout prix. La France a besoin d'un Capitaine Courage dans la tempête, elle a hérité d'un capitaine de pédalo.
Noms changés, rôles inversés, le billet ci-dessus, une parodie, est très largement inspiré d'un article paru dans Libération le 13 janvier 2012. Jour où la France d'alors était dégradée par Standard & Poors. Je met au défi quiconque de trouver dans la presse d'aujourd'hui un article critiquant avec vigueur la politique menée par hollande, politique ayant conduit Moody's à dégrader à son tour la France.
Folie passagère 1453.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr