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vendredi 12 octobre 2018

PMA, GPA: Le combat de Marc-Olivier Fogiel n'est pas le mien

Pour ceux qui l'ignoreraient, Fogiel est un animateur télé et radio connu. Il y a quelques années, avec son compagnon, ils ont fait aux USA l'emplette de deux petites filles obtenues par GPA: Mila et Lily. A l'époque, et pour avoir dévoilé sur ce blog cette histoire, l'avocat de Fogiel me pria instamment de retirer mon billet faute de quoi, j'aurai à subir les foudres de la justice... Je vois qu'aujourd'hui, à nouveau, il parle librement et avec bonheur de ses acquisitions. Il a même décidé de mettre en avant sa "famille" afin de promouvoir la GPA et obtenir, à terme, sa légalisation.

L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes assises, texte et plein air

Cette photo a fait l'objet de nombreux commentaires sur les réseaux sociaux, commentaires allant du ravissement au profond dégoût. Dans le sondage que je vous propose ci-dessous j'ai repris, telles quelles, quelques unes des principales remarques lues ici et là... Qu'auriez-vous répondu ? Vous ? (3 réponses possibles)



Ainsi, nous y sommes. En 1999, on nous assurait que la légalisation du Pacs ne nous amènerait pas au mariage zinzin. En 2012, les "progressistes" nous promettaient que le mariage zinzin ne nous amènerait pas à la PMA; Hollande l'avait promis. En 2019, et puisque Macron s'y estt engagé, la PMA sera légalisée mais d'ores et déjà, ils nous l'ont assuré, la PMA ne nous amènera pas la GPA... T'as qu'à croire ! Combien de fois, lors de la campagne contre le mariage zinzin, l'ais-je écrit: Si le mariage homo passe, nous aurons dans les 5 ans la PMA puis la GPA... La marchandisation du corps (qui va de paire avec le transhumanisme) est en marche et l'odieux Pierre Bergé, là où il est, six pieds sous terre et sans doute déjà réduit à un amas de vers grouillants, doit bien se marrer: "Louer son ventre pour faire un enfant ou ses bras pour travailler à l'usine ? Quelle différence ?".

D'ailleurs, sur CNews l'autre matin, dans l'émission de Pascal Praut, ils ne s'y sont pas trompés: "Le combat de Fogiel est légitime, c'est normal" (sous-entendu: PMA et GPA, c'est acquis, c'est donc dans la norme!) qu'ils ont dit...

 Nous y sommes donc, nous avons baissé les bras, avec cette quasi-certitude que de combats "contre" la PMA puis "contre" la GPA il n'y aura pas ! A croire que le "progressisme" et la dictature des minorités sont plus forts que les lois naturelles... Une chose néanmoins demeurera c'est que cette marche en avant vers la PMA et la GPA et les discours de gens comme Fogiel vont, comme nous avions pu le constater au moment du mariage pour tous, réactiver l'homophobie. Quand, pour une raison ou pour une autre, on ne peut plus lutter contre quelque chose, on se met à détester, à haïr, à cogner ceux qui portent ce genre de projets et par extension ceux qui potentiellement pourraient bénéficier de ces " progrès sociétaux". Ainsi, pour le plus grand bonheur d'une petite minorité d'homos et de lesbiennes en mal d'enfants et pour le plus grand plaisir des "progressistes" qui auront permis cette nouvelle victoire contre "l'obscurantisme", seront à nouveau pointés du doigt, voire insultés, voire cognés, l'ensemble des homosexuels dont la très grande majorité ne demande qu'une chose: le droit de vivre leur vie dans la plus grande in-différence.

Ce matin sur RMC, aux Grandes Gueules, ils nous ont causé de la recrudescence du nombre d'agressions à caractère homophobe (1). Sans études précises, sans chiffres pertinents et vérifiables, ils nous l'ont assuré: ça augmente ! Je veux bien les croire... Mais en même temps, les animateurs (aucun homo parmi eux à ma connaissance) l'ont dit et répété: l'homosexualité est de mieux en mieux acceptée. La preuve, disaient-ils, peu de gens contestent aujourd'hui la PMA (donc, autant la légaliser). La preuve, disaient-ils, cela ne choque plus personne de voir deux garçons (ou filles) s'embrasser ou se tenir par la main. Les cons ! A Paris et ou dans certains milieux, peut-être, et encore... Qu'ils aillent donc voir, ces sachants, chez les muzz, dans les cités, dans certains collèges et lycées, dans certains milieux cathos, dans la ruralité, dans certains milieux professionnels...

(1) lire en complément le post sur Facebook de l'ami Koltchack




D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr


samedi 16 septembre 2017

PMA pour toutes, dernière frontière avant le grand n'importe quoi !

A lire impérativement cette remarquable tribune de François-Xavier Bellamy parue sur Figaro-Vox et titrée: PMA pour toutes, dernière frontière avant le transhumanisme .

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" Alors nous y voilà rendus, à cette frontière si longtemps rêvée, si longtemps imaginée, à cette frontière tant redoutée aussi. À la plus essentielle de toutes les frontières. Celle que les légendes de l'humanité ont tenté de décrire pendant des millénaires, celle qui a hanté les nuits des alchimistes, celle dont tant de héros et de puissants dans l'histoire ont recherché avidement la trace... La véritable Finis Terrae, le seuil du monde humain connu. Nous voilà prêts à passer la ligne. Et finalement ce n'est pas si impressionnant que cela. Et c'est peut-être ce qui est le plus inquiétant, au fond.

Il n'y a qu'un pas à faire, et nous allons le faire presque sans y penser. Juste un pas de plus, comme n'importe quel pas. Sans voir la ligne sous nos pieds.

On nous en avait pourtant parlé, de cette fameuse frontière dont les progrès de la science ne cessent de nous rapprocher. Le transhumanisme. L'homme augmenté. Nous avons eu le temps de l'imaginer, ce nouveau monde incroyable, qui devenait peu à peu attirant ou vaguement terrifiant à mesure qu'il semblait devenir possible.

Monde où la médecine ne servirait plus à réparer les corps, mais à les mettre au service de nos rêves. Monde où le donné naturel ne serait plus une limite, ni un modèle - où l'individu enfin émancipé des frontières ordinaires du vivant pourrait modeler sa vie, et celle des autres, à la mesure de son désir. Nous avons eu le temps de l'imaginer, ce monde de science-fiction.

Eh bien, nous y voilà. Et finalement c'est tout simple, de passer la frontière. Je ne pensais pas que cela paraîtrait si simple, et que cet événement inouï passerait presque inaperçu. Je suis sur le quai de la gare, ce matin. C'est une journée parfaitement banale. Les gens autour de moi semblent plongés dans leurs préoccupations quotidiennes. Et pourtant, nous sommes sur le point de changer de monde.

Je lis et relis cette notification sur mon portable. Entre les manifestations du jour et les résultats d'un match, cette information en apparence anodine: Marlène Schiappa annonce que la PMA sera bientôt ouverte aux couples de femmes et aux célibataires, «une mesure de justice sociale». «Évidemment», a-t-elle dit. Évidemment.

Comment n'y avais-je pas pensé. Comment avons-nous pu croire que le transhumain allait débarquer tout de suite avec son cerveau augmenté, son cœur rechargeable, ses yeux bioniques... Nous étions tellement naïfs.

Finalement, c'est à cela que devait ressembler l'entrée dans le nouveau monde: à Marlène Schiappa chez Jean-Jacques Bourdin, évoquant, sans même en mesurer l'importance, la mutation inouïe - cette révolution probablement plus importante que tout autre événement dans l'histoire de l'humanité: désormais, lorsque notre pouvoir technique se saisira de nos corps, ce sera pour nier ce qu'ils sont, et non pour les réparer.

La nature n'existe plus. S'ouvre le règne du désir.

Une annonce de Marlène Schiappa, ça n'a pas l'air si décisif, bien sûr. Vous devez penser que je délire. Encore un rétrograde angoissé, et ses «passions tristes». Je connais déjà par cœur les refrains qu'entonneront les partisans du progrès dans leur bonne conscience innocente, incapables sans doute de comprendre (c'est la meilleure excuse qu'on puisse leur trouver) quels intérêts gigantesques ils servent par leur naïveté enthousiaste.

Quoi, diront-ils, la société évolue, faut-il rester immobile? Pourquoi refuser à des personnes qui désirent avoir un enfant le secours de la science? Et surtout, au nom de quoi refuser à des femmes ce qui est accordé à des couples hétérosexuels? C'est une mesure de «justice sociale», a dit Marlène Schiappa. Si vous y résistez, ce ne peut être que par homophobie, par lesbophobie, par machisme même.

Comment s'opposer au fait que la PMA, qui existe déjà, puisse être ouverte à toutes les femmes? Mais là réside le sophisme qui dissimule la frontière que nous sommes sur le point de franchir.

Mensonge en effet, puisqu'il faut bien l'annoncer: en fait, la procréation médicalement assistée ne sera jamais ouverte aux couples de femmes, ni aux célibataires. Parce que ce n'est pas possible.

Comme son nom l'indique, la PMA est un acte médical. Un acte qui pose des questions éthiques en lui-même, mais qui est dans son essence un acte thérapeutique, en ce sens qu'il vise à remédier à une pathologie. Le geste médical est un geste technique qui se donne pour objectif la santé: l'état d'un corps qu'aucune anomalie ne fait souffrir. Il met les artifices parfois prodigieux dont l'homme est capable au service de l'équilibre naturel du vivant. C'est quand la santé est atteinte, suite à un accident ou à une maladie, que la médecine intervient pour tenter de rétablir le cours régulier de la nature.

La procréation médicalement assistée est donc le geste thérapeutique par lequel un couple qui se trouve infertile pour une raison accidentelle ou pathologique, peut recouvrer la fécondité qu'un trouble de santé affectait.

Ce dont parle Marlène Schiappa, c'est en fait tout autre chose: en apparence, le même geste pratique ; en réalité, le contraire d'une thérapeutique. Ce n'est plus un acte médical: c'est une prestation technique. La différence est aussi grande, qu'entre greffer un bras à une personne amputée, et greffer un troisième bras sur un corps sain.

Les femmes auxquels s'adresse Marlène Schiappa n'auront pas recours à une procréation médicalement assistée, pour une raison assez simple: ce n'est pas un problème de santé. Que pourrait guérir la médecine? Quand notre désir n'implique pas que soit corrigé un échec aux lois de la biologie, mais qu'on organise cet échec, il s'agit d'un acte absolument nouveau - d'une procréation artificiellement suscitée.

Il n'est plus question de rétablir la nature, mais de s'en arracher. Le but n'est plus que nos corps soient réparés, mais qu'ils soient vaincus. Et que soit enfin brisée cette impuissance douloureuse de leur condition sexuée, qui nous faisant hommes ou femmes, interdit à chacun d'entre nous de pouvoir prétendre être tout, et de se suffire pour engendrer.

Pour la première fois dans l'histoire, la science médicale est détournée du principe qui la règle depuis ses commencements - préserver ou reconstituer la santé, pour être mise au service exclusif du désir. Et nous ne parlons pas ici de chirurgie esthétique ; il s'agit de créer des vies. Jamais un corps humain n'a été fécond sans contact avec l'altérité biologique.

Si nous décidons aujourd'hui d'autoriser un geste technique qui renie notre condition de vivants, nous faisons le premier pas d'une longue série. Nous choisissons la toute-puissance du désir contre l'équilibre naturel. Nous décidons de nous rêver plutôt que de nous recevoir.

C'est cette logique qui nous conduira de proche en proche jusqu'au monde de science-fiction que l'état de nos savoirs met presque à notre portée, ce monde où l'invasion de la technique dans nos corps libérera une surenchère inédite dans la consommation et la compétition vitale. Inutile de tenter de dissocier chacune des étapes qui suivront. «Une fois passée la borne, écrivait Pascal, il n'y a plus de bornes.»

Nous ne voyons pas la frontière, et pourtant elle est là. Nous assistons sans le savoir à l'acte de naissance du transhumain. Ce que Marlène Schiappa vient de nous annoncer, ce n'est rien de moins que le passage de la grande frontière. - L'histoire se joue avec les circonstances qu'elle se trouve, et qu'elle dépasse souvent, c'est vrai...

Mais nous, alors, serons-nous à la hauteur? Depuis la nuit des temps, les civilisations humaines ont pressenti le débat qui s'engage aujourd'hui, sans oser imaginer qu'il puisse se réaliser de façon si concrète. Voici Prométhée déchaîné. Nous voilà obligés chacun à un choix lucide, en conscience. Il ne s'agit pas de gauche ou de droite, de croyants ou d'athées, d'homos ou d'hétéros. Une seule question compte: quelle humanité voulons-nous?

C'est là sans doute la question politique majeure qui attend notre génération. Oh bien sûr, on nous explique déjà que l'avenir est écrit d'avance, que ce pas en avant est inévitable. «Hypocrisie, dira-t-on: vous savez que cette pratique est légale à l'étranger ; voulez-vous seulement obliger des femmes à quitter la France pour obtenir ce qu'elles espèrent?» - Comme si nous n'avions pas le choix, comme si nous ne pouvions plus fixer des règles puisque l'argent permet de tout contourner.

Au fond, ceux qui voudraient franchir toutes les limites veulent dissoudre en même temps la nature et la politique, puisque dans ces deux ordres il se trouve des lois qui gênent encore le règne infini du désir. Si notre droit doit s'adapter aux évolutions de la société - comme si toute «évolution de la société» était spontanée, constatable et juste - autant dissoudre tout de suite la politique et laisser les choses se faire.

Bref, il faudrait donc abdiquer et reconnaître que nous n'avons déjà plus le choix. La PMA se fera, «évidemment» ; et toutes les autres lignes seront franchies, tôt ou tard. A quoi sert donc le débat? Dans l'esprit du progressisme, la démocratie n'existe plus, puisque la seule position valable consiste à consentir à ce qui sera.

Mais il reste encore assez d'hommes et de femmes pour savoir que leurs pauvres corps, limités, vulnérables, mortels, sont une merveille à recevoir, à aimer et à transmettre.

Qu'il vaut la peine de croire encore à la sagesse d'une fécondité qui suppose l'altérité, même dans ce que ce mystère comporte parfois de douleur et de silences dans l'itinéraire de nos vies.

Qu'il serait fou d'imaginer que nous serons plus heureux en poursuivant, comme un mirage destructeur, la surenchère infinie de nos désirs, qu'aucune transgression nouvelle ne suffira à satisfaire.

Et il reste encore, j'en suis sûr, assez d'hommes et de femmes pour continuer de croire en la politique, quand elle tente d'améliorer l'état du monde plutôt que d'abdiquer notre responsabilité, et quand elle consiste à prononcer librement les oui et les non collectifs qui nous protègent de la folie où tombe une société sans limites.

Oui, nous avons le choix. Et c'est aujourd'hui qu'il faut le poser, en résistant aux fausses évidences, aux intimidations partisanes, à l'illusion d'un sens de l'histoire, au fantasme de toute-puissance. Nous avons le choix. Nous pouvons, au nom du supposé progrès, nous laisser dicter nos choix par nos seuls désirs, aveugles à tout ce qui nous précède et à tout ce qui nous suivra.

A l'heure où l'écologie nous a appris les catastrophes que cette logique avait produites, il serait absurde de transférer sur nos propres corps la violence d'une technique débridée dont nous tentons de protéger notre planète, et les vivants qui l'habitent. La nature en nous aussi appelle le respect. Céder au désir quand il exige que cette frontière soit franchie, c'est toujours répondre d'une fragilité qu'il menace pour l'avenir: comment regarderons-nous ces enfants que notre société, au nom du progrès «évidemment», aura fait naître orphelins de père?

La voilà, la vraie frontière. De l'autre côté du monde humain connu, ce qui se dessine ressemble plutôt à l'inhumain. Nous avons encore un peu de temps pour nous réveiller ; et pour choisir librement de nous accepter tels que nous sommes.

Là serait le vrai progrès - évidemment."

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mardi 27 juin 2017

La PMA pour tous, c'est pour bientôt !

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Jusque lors, la PMA était, en France, exclusivement réservée aux couples hétérosexuels.

Aujourd'hui, et 3 jours à peine après la gay pride, le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) a émis un avis favorable à l'autorisation de la PMA pour les couples de lesbiennes ainsi que pour les femmes célibataires.

Le Macron et le futur président de l'Assemblée Nationale, François de Rugy, s'étant positionnés en faveur de la PMA, celle-ci sera donc légalisée incessamment sous peu. Le coût d'une PMA est d'environ 4 500 euros et est intégralement remboursé par la sécurité sociale.

La République En Marche pour la GPA ?

Ce pays part en vrille.

Folie passagère 3370
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mercredi 6 juillet 2016

Le jour viendra où NKM sera pour la GPA


Ce matin, j ai écouté la boboïde NKM répondre aux questions de Bourdin.

Avant, elle était contre la PMA. Avant, c'était avant l'adoption du mariage zinzin. Mais depuis, tout a changé. Maintenant, elle est pour. Pourquoi ? Sacrée NKM ! Parce que vu que la loi est passée, vu que maintenant les couples homos ont le droit d'adopter, y a pas de raisons de ne pas accorder aux couples de lesbiennes le droit à la PMA, question d'égalité, qu'elle a dit !

Ben voyons, et bien allons-y donc pour la GPA, parce que vous verrez que le jour où la PMA sera pour tous, et ce jour viendra, qui plus est si les " progressistes " repassent en 2017, une nana comme NKM  ira chez Bourdin nous dire sur un ton mielleux, sourire de chatte en coin: Avant, voyez-vous, j'étais contre la GPA, mais maintenant que la PMA est accordée à toutes les femmes, lesbiennes ou pas, le distinguo ne se pose même plus, il n'y a pas de raison que les homos mâles ne puissent pas bénéficier d'une prestation équivalente, certes déléguée, que finalement on accorde, en quelque sorte, aux couples de lesbiennes; question d'égalité !

Misère... Que ces gens sans colonne vertébrale sont horripilants !

Folie passagère 3232.
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lundi 4 juillet 2016

Ces socialistes sont extraordinaires !


 Ces socialistes sont extraordinaires.

A grands renforts de trompettes, ils annoncent pour 2017 des baisses d'impôts conditionnées à un taux de croissance (+1,7%) et dans la discrétion, après nous avoir dit qu'il n'y aurait plus de hausse d'impôts, ils adoptent une taxe inconditionnelle sur le foncier des ménages et des entreprises. Ils croyaient quoi ? Qu'on allait sauter de joie ?

Et voilà t-y pas qu'ils proposent de décaler d'une journée les oraux de rattrapage du baccalauréat pour les cancres qui auront fêté la fin du ramadan, l' Aïd el Fitr, la veille. Qui d'autre que la franco-marocaine Belkacem pour proposer un truc pareil . Il est vrai que les muzz, c'est comme la clientèle, ça se choie.


La PMA, c'est niet ! Enfin bon, hein, si on peut donner un coup de main... Président recevant les militants de la Cause juste avant la gay pride leur a promis d'abroger la loi qui prévoit de condamner tout gynécologue qui communiquerait à ses patientes les adresses de cliniques étrangères pratiquant la PMA à jusqu'à 75 000 euros d'amende et 5 ans de prison. Quant à la sinistre de la santé, dans la foulée, elle a déclaré: " A titre personnel et comme de nombreux membres du gouvernement, je souhaite que l’interdiction de la PMA pour les couples de jeunes femmes soit levée, pour qu’elles puissent accéder aux mêmes techniques que les couples hétérosexuels. " Pour rappel, le 3 février 2014, Matignon publiait un communiqué annonçant que Le gouvernement s'opposera à d'éventuels amendements visant à légaliser PMA et GPA

Après avoir été mise à pied pendant 6 mois de la fonction publique par décret présidentiel ( assorti de 18 mois de sursis) , après avoir été condamnée à 4 500 euros d’amende pour ses frais de taxi à l’INA, ainsi que 5 500 euros au titre des dommages et intérêts et des frais de justice à l’association de lutte contre la corruption Anticor, après avoir été été condamnée à trois mois de prison avec sursis et 3 000 euros d’amende pour des notes de taxi datant de son passage au Centre Georges-Pompidou, Agnès Saal retrouve pleinement ses droits et un poste joliment rémunéré ( 11 000 euros nets mensuel ) au ministère de la culture où elle sera chargée d'une mission consistant à piloter la double démarche de labellisation « égalité professionnelle » et « diversité » engagée par le ministère.

Ils ont mis un tel bordel dans le pays et suscité tant d'inimitiés que les socialistes ont décidé d'annuler leur université d'été prévue à Nantes par mesure de sécurité. Cette annulation coûtera au PS 800 000 euros. Ceci dit pourquoi avoir voulu transférer à Nantes, véritable nid de gauchistes et d'antifas, ce qui se faisait traditionnellement et sans problème à la Rochelle ?

Après le Brexit et à propos de réferendum, Jacques Attali déclare: " Un tel référendum implique qu’un peuple peut remettre en cause toute évolution considérée jusque-là comme irréversible, telle qu’une réforme institutionnelle, une conquête sociale, une réforme des mœurs. " Choucou Macron affirme: " Les gens peu éduqués, peu diplômés, ont massivement voté pour le Leave ". Quant à la journaliste du Monde, Hélène Bekzemian, elle ose: " Le droit de vote, c’est comme le permis : franchement, au bout d’un certain âge, on devrait leur retirer ".

Michel Rocard, le socialo " proche des gens et du réel " décédé et à qui toute la gauche rend hommage, avait spécifié dans son testament qu'un hommage national posthume devait lui être rendu dans la cour des Invalides en présence du Président de la République. Demande acceptée ! Récupération assurée !

L'hystérique de Matignon, en Corse, déclare: " La République a une seule langue officielle, le Français, car elle est pratiquée par tous. Nous ne reviendrons pas bien sûr sur ce principe . " Mais dans le même temps, 9 millions d'euros ont été alloués par l'Etat à la promotion de la langue corse et un budget sera accordé pour la formation  de 20 enseignants " afin de mieux ancrer la filière bilingue dans les établissements ".

Talamoni: " La Corse est un pays " et Manuel Valls l'écoute, poliment sans broncher.

Un amendement présenté par Duflot et Mamère prévoyant l'inéligibilité d'un député ayant été condamné pour violence ou agression sexuelle a été rejeté par 9 députés sur les 15 présents. Denis Baupin respire...

Cambadélis: " Nous avons du relever le gant de la primaire pour permettre aux électeurs de gauche de discuter. " Alors je pose la question: Les militants de la CGT ou de FO sont-ils des électeurs de gauche ? La Belle Alliance Populaire ...

Pour rappel et pour ceux que cela pourrait intéresser, ce soir c'est la Nuit du Ramadan organisée par la mairie socialiste de Paris et payée par les contribuables parisiens.

Folie passagère 3229.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

dimanche 22 septembre 2013

François Hollande tisse sa toile... à l'Ethique


Vous avez peut-être entendu parler du CCNE, le Conseil Consultatif National d'Ethique. C'est un machin de notre république dont la mission est de donner des avis sur les problèmes éthiques et les questions de société soulevés par les progrès de la connaissance dans les domaines de la biologie, de la médecine et de la santé. Incessamment sous peu, le CCNE aura à se prononcer sur certaines questions propres à heurter, à nouveau, la sensibilité d'une bonne partie de la population: PMA, GPA, la possibilité aux homos de donner leur sang et l'euthanasie. Ses avis ne sont que consultatifs mais permettent en principe au pouvoir en place de ne pas trop faire de conneries lorsqu'il s'apprête à légiférer sur des sujets qui bouleverseront notre société. Néanmoins, ne pas tenir compte de ses avis serait aller, en quelque sorte, contre l'éthique...

Aussi le pouvoir en place a-t-il besoin d'avoir ce comité dans sa poche s'il veut être sûr de faire passer certains projets "progressistes" sans heurter... l'éthique en cours. Jusqu'ici, à défaut d'être rétrograde ou conservateur, ce comité faisait plutôt preuve de méfiance vis à vis des demandes des dits-progressistes ( GPA, PMA, recherches sur l'embryon et cellules souches...). Alors comment faire pour ne pas heurter l'éthique en cours et avancer... C'est assez simple, il suffit de changer l'éthique ou du moins de changer ceux qui sont chargés de la défendre. C'est ce que vient de faire assez discrètement hollande et sa clique.

Sur les 39 membres permanents du Comité, 22 viennent d'être changé; d'un coup! Les nouveaux arrivants sont quasiment tous des personnes connues pour leur engagement à gauche ou pour leur sympathie avec l'actuel pouvoir. Quatre exemples symptomatiques du virage à gauche du CCNE, sont nommés: Jean-Pierre Mignard, avaocat, sans doute l'un des plus vieux amis d'Hollande, parrain de son fils Thomas et socialiste. Jean Michel Delarue, socialiste, contrôleur général des lieux de privations de liberté (!). La sénatrice PS Michelle Meunier, vieille copine de ... Jean-Marc Ayrault et thuriféraire de la cause LGBT. Le Président du comité, Jean Claude Ameisen, socialiste, membre du comité de campagne de Martine Aubry lors des primaires a lui été nommé par hollande le 3 octobre dernier.

Dans cette même opération de "rénovation" du Comité, ont été éjectés, et ce  en contradiction avec les statuts actuels du Comité, tous les religieux de diverses confessions. Le nouveau comité ne comportera que des laïcs... de gauche.

Alors vous me direz, c'est assez fréquent que le pouvoir en place, quelque soit l'époque, mette aux postes clés de la République des personnes sur lesquelles il sait pouvoir compter... Oui, sauf que là, et toujours selon les statuts actuellement en vigueur, seuls 7 membres dont les mandats arrivaient à terme (2 x 4 ans) devaient être renouvelés. Pourquoi donc en avoir changé 22 ? Oui, pourquoi ? La réponse est évidente: faire changer l'éthique !

Et accessoirement s'assurer que le nouveau comité aura des avis parfaitement... progressistes ! La PMA, la GPA ou encore  l'euthanasie ne devraient pas avoir trop de mal pour passer  les cadres de... la nouvelle éthique !

NB: Ah, au fait, ne me demandez pas combien nous coûte ce machin, impossible de le savoir avec précision.

Sur ce bonne soirée et bonne semaine à tous...même en Socialie !

Folie passagère 1915.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

mardi 23 juillet 2013

La PMA, en toute discrétion...


Ce n'est pas parce que sont les vacances d'été que certains promoteurs de la PMA ont abandonné le combat. Pépère nous avait bien dit que la PMA pour les couples de lesbiennes serait à intégrer, ou pas, dans le cadre d'une loi plus globale sur la famille, loi qui serait discutée en principe à l'automne. ( Mais Pépère avait aussi dit qu'il se plierait aux décisions du Comité nationale d'Ethique. Or celui-ci vient d'annoncer qu'il ne rendrait pas son avis avant 2014.) 

Alors qu'elle n'est pas ma surprise de découvrir, grâce à twitter, que 4 sénateurs du groupe socialiste et apparentés viennent de présenter un projet de loi visant à légaliser la PMA " sociale ". Jusqu'à nouvelle loi, en France, la PMA n'est autorisée qu' aux couples formés d'un homme et d'une femme, pour pallier leur infertilité ou pour éviter la transmission à l'enfant ou à l'un des membres du couple d'une maladie d'une particulière gravité. C'est net, clair et précis.

Selon ces 4 sénateurs, la loi autorisant le mariage aux couples homosexuels a de facto créé l'infertilité "sociale": deux femmes ne peuvent pas avoir naturellement un enfant. Ainsi puisque aujourd'hui, de par la loi, les couples de lesbiennes ont par le mariage les mêmes droits que les couples hétérosexuels, légaliser la PMA permettra de lever cette nouvelle inégalité entre citoyens que n'a pu lever la loi Taubira. " Parce que nous défendons tout ce qui peut contribuer à permettre aux couples de personnes de même sexe de vivre comme les autres, nous voulons leur donner accès à ce que notre société permet dans un souci d'égalité. C'est ainsi que l'intégration des personnes homosexuelles progressera et que les diverses formes de stigmatisation qu'elles subissent disparaîtront. " 

Autre argument mis en avant par ces sénateurs: l'adoption. Si la loi Taubira a accordé l'adoption pour les couples homosexuels, c'est bien parce que la société leur a reconnu la possibilité de fonder une famille et d'élever des enfants; la PMA, légalisée, permettrait donc d'aider ces nouveaux couples à réaliser un projet familial en " élargissant la possibilité pour ces couples d'accéder à la parentalité ".

Alors comme ne manquerons pas de le dire certains, ce n'est qu'un projet de loi... Certes, rien qu'un projet de loi présenté officiellement au Sénat ce 19 juillet 2013. En toute discrétion mais pas par hasard. 

Curieusement, la veille, le 18 juillet, Dominique Bertinotti, ministre de la famille, aurait confirmé aux lobbies LGBT que la loi sur la famille " sans la PMA " se ferait avant 2014 avec ou sans l'avis du Conseil National d'Ethique. " La PMA ne sera pas renvoyée aux oubliettes " mais devra attendre que, selon le vœu de Pépère, le pays soit apaisé...

Les sénateurs considèrent-ils qu'il faut bousculer la ministre en présentant ce projet ou bien ministre et sénateurs considèrent-ils que le pays est déjà suffisamment apaisé pour que l'on puisse balancer la purée PMA au vote des deux assemblées dès 2013 ?

Quand on vous dit qu'il ne faut rien lâcher et qu'il faut rester vigilant; nos progressistes de gouvernement ou d'ailleurs travaillent eux, discrètement mais sûrement.

On ne lâche rien !

Folie passagère 1817.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

mercredi 22 mai 2013

Ne l'appelez plus jamais PMA !


Comment " dédramatiser " le problème de la PMA ?

On se souvient que la PMA et la GPA ont empoisonné le pseudo débat sur le mariage pour tous. Après les hésitations et atermoiements de départ, le gouvernement l'assura, ni l'une, ni l'autre ne figureront dans la loi Taubira. Le gouvernement botta en touche, renvoyant la PMA à une future loi sur la famille et en assurant que la GPA ne serait jamais autorisée en France. Dont acte... mais...

Se tiendront à l'automne, pilotés par le comité consultatif national d’éthique, des états généraux sur l'assistance médicale à la procréation, anciennement mochement baptisée, procréation médicalement assistée. Vous noterez , au passage, ce nouveau et discret glissement sémantique dont Modernoeud a le secret. De PMA, nous parlerons donc dorénavant, mais peut-être plus pour longtemps, d'AMP.

Bref, le comité va se pencher sur le sujet et a donc commencé ses travaux en répondant, hier, aux questions de 36 députés. Le patron du dit-comité se pose la question de savoir s'il ne faut pas déplacer la réflexion sur l'AMP " hors du champ médical ". Le comité fait le constat que dès lors que l'on " pense " à l'ouverture de l'AMP aux couples d'homosexuelles, il ne s'agit plus formellement d'une assistance médicale à la procréation mais bien plus de répondre à une demande sociale, de répondre à un besoin ( glissement sémantique quand tu nous tiens... ); ainsi, le " M " d'AMP n'aurait plus de raison d'être. Il est donc nécessaire, selon le professeur Ameisen, parfaitement dans son rôle, de s'interroger sur " le rôle que la société entend donner à la médecine : corriger et prévenir les maladies ou répondre aussi à des demandes sociales ? ".

La loi bioéthique de 2004 n'autorise l'AMP que dans 2 cas bien précis: remédier à l’infertilité ou éviter la transmission à l’enfant d’une maladie d’une particulière gravité. Mais si l’assistance médicale à la procréation devient l’assistance à la procréation tout court - l'acte médical en tant que tel ne pourra donc plus être évoqué par les opposants - il faudra réfléchir non seulement à l’ouverture aux couples homosexuels et aux célibataires, mais aussi à la demande des femmes de «conserver leurs ovocytes» pour pouvoir faire des enfants, même ménopausées. Se posera également selon le professeur Ameisen les questions de la fin de l’anonymat des donneurs de gamètes et le remboursement de l’assistance à la procréation pour des raisons non médicales. 

On le voit, le CCNE et son patron, sont, on ne peut plus clairvoyant. La PMA, devient AMP et logiquement mutera en AP afin de répondre à un besoin et non plus à une nécessité. A partir de là, et connaissant la propension de l'homme moderne à ne jamais refréner la satisfaction de ses besoins, je vous fiche mon billet que sous 5 ans, l'assistance à la procréation sera autorisée pour tous. La GPA n'a qu'à patienter un petit peu, juste une question de temps. Le temps de considérer - et d'accepter - qu'elle n'est que la réponse à un besoin... 

Alors à la question de départ, comment dédramatiser la PMA, une réponse maintenant évidente: la banaliser, la débaptiser et n'en faire qu'une simple réponse à un besoin. 

Il suffisait d'y penser.

Folie passagère 1725.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

mercredi 30 janvier 2013

Jamais ! Jamais ! Jamais ! ...


En 1998, Elisabeth Guigou, ancienne Garde des Sots de Mitterrand, jurait ses grands dieux, en son nom, au nom du PS et de la France qu'en aucun cas, l'instauration du PACS entraînerait dans son sillage la légalisation de l'adoption pour un couple de même sexe, y compris lorsque l'un des conjoints aurait eu un enfant avant de virer sa cuti.

" Mon refus de l’adoption pour des couples homosexuels est fondé sur l’intérêt de l’enfant et sur ses droits à avoir un milieu familial où il puisse épanouir sa personnalité. Un couple, hétérosexuel ou homosexuel, n’a pas de droit à avoir un enfant en-dehors de la procréation naturelle. Les lois récentes sur la procréation médicalement assistée ont tracé les limites du droit à l’enfant comme source de bonheur individuel en indiquant que les procréations médicalement assistées ont pour but de remédier à l’infertilité pathologique d’un couple composé d’un homme et d’une femme. Elles n’ont pas pour but de permettre des procréations de convenance sur la base d’un hypothétique droit à l’enfant... Le domaine dans lequel la différence entre hommes et femmes est fondatrice, et d’ailleurs constitutive de l’humanité, c’est bien celui de la filiation. Voilà pourquoi le PACS ne légifère pas sur l’enfant et la famille " 

C'est elle qui le déclarait, pas moi. Jamais disait-elle, nous ouvrirons l'adoption aux couples homosexuels. Jamais ! 

Mon oeil, nous y sommes !

On nous disait, Guigou à la même époque, hollande, il y a encore deux ans, que non, jamais, le PS ne présenterait de loi visant à autoriser la PMA  pour des motifs de convenance ou de droit supposé à l'enfant. 

Jamais, non jamais ! Mon œil, nous y sommes aussi !

On nous promettait qu'il y aurait débat sur le projet de mariage zinzin mais dans le même temps, on nous disait que jamais, non, jamais, il ne serait question de revenir sur une promesse hollandaise. A quoi servirait-il donc, dès lors, de débattre ?

On nous a dit, encore aujourd'hui, que non, jamais, le PS et les forces du progrès sans limite ne légifèreraient sur la GPA. Il y a un instant, Yann Galut, député PS, déclarait sur LCP, je cite: " Nous ne prendrons jamais le chemin de la GPA. Jamais, jamais. Ce serait ouvrir grand la porte à la marchandisation du corps humain. " ... Jamais...

Et puis il y a peu, Belkacem écrivait sur le site de Terra Nova: " Que pour lutter contre l'éventuelle marchandisation, il suffit de rendre la GPA gratuite [ce qui supposerait préalablement, la gratuité de la PMA, ndlr]. Que la GPA, sortie du contexte marchand, est avant tout " un acte altruiste, un don de soi ". Que les opposants à la GPA sont sourds à la détresse de ceux qui ne peuvent procréer. Que ces mêmes opposants, réfractaires à toute psychologie, " ne disent rien de la psychologie humaine, de la réalité et de la diversité des situations actuelles, de l'évolution des mentalités, de la construction éminemment sociale, avant d’être biologique, de la maternité ". De la même façon " qu' ils ignorent par dessus tout la part d'humanité et de liberté éminente qu'il y a incontestablement dans cet acte de générosité. " 

J'appelais cela un véritable plaidoyer en faveur de la GPA, les prémices d'une légalisation. Mais, non, jamais, jamais...

Et puis hier, elle l'avait annoncée il y a quelques semaines, Taubira ordonne, par circulaire ( c'est à dire sans même prendre le temps de légiférer sur le sujet, encore moins d 'en discuter ), aux procureurs de la République et à toutes autorités administratives compétentes de régulariser tout enfant né à l'étranger par le biais d'une GPA, GPA toujours interdite en France. Où comment légaliser le procédé sans en avoir l'air, ou comment établir une jurisprudence sans jugement préalable.

On nous avait promis, dès lors que les Roses seraient au pouvoir, que la France serait enfin apaisée. Jamais, non jamais, les Français n'ont été aussi divisés ! On se croirait revenu au bon vieux temps du débat sur l'identité nationale. Diviser pour mieux régner ?

Comment après tout cela, après tous ces dénis, renoncements et mensonges croire en la parole de ces personnalités politiques ? Autant de mensonges et de trahisons... pourquoi croire encore et encore à toutes ces promesses foireuses et/ou démagogiques ?

Les Français dans leur ensemble ne sont pas aussi cons qu'ils en ont l'air, du moins je l'espère. Viendra un jour où, constatant enfin de quelle manière ils ont été abusés, oui, ils se détourneront complètement de la chose publique et du devenir de notre société. Voilà où nous en sommes. Qui sait, c'est peut-être bien l'objectif de ces z'élites modernoeuses ?

Les mensonge et la trahisons ne sont pas des arguments. Quant on érige le mensonge et la trahison comme modes de gouvernance, tôt ou tard, cela se paye.  Cash !

Folie passagère 1558.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.