Si tu me donnes une baffe, contrairement au précepte, je t'en rend une. Si tu craches dans la soupe que je t'aurai servi, je te la retire, quelqu'un d'autre saura l'apprécier. Si tu m'insultes, ne t'étonnes pas que, d'une manière ou une autre, je te rende la monnaie de ta pièce. Si tu as un tant soit peu besoin de moi pour vivre, ne me fais pas la leçon et ne me tire pas dans le dos. Etc... Des principes ou des façons de faire que nous mettons tous en œuvre un jour ou l'autre, c'est parfaitement logique et humain, y compris dans le business.
Alors lorsque les degauches s'offusquent, tels des chaisières offusquées, que le groupe LVMH et alliés retirent à Libération quelques budgets publicitaires, ça me fait doucement rigoler. LVMH et son emblématique patron Bernard Arnault ont été insultés et ridiculisés en Une du tabloïd et il faudrait qu'ils ne fassent rien et disent merci ? Ben voyons !
Le retrait de ces budgets pubs représenterait pour Libération une perte de 500 à 700 000 euros soit à peine 1,5% du portefeuille publicitaire du journal. La petite affaire comparativement aux près de 14 millions de subventions d'Etat qu'il perçoit annuellement.
Les indignations des degauches ne cesseront jamais de m'étonner et de me faire rire !
Folie passagère 1346.

D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr
