mardi 6 octobre 2015

Lynchage en réunion au siège d'Air France

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Nous savons qui a fait ça: syndicalistes CGT, FO ou de je ne sais quelle autre paroisse syndicale. Je sais ce que j'ai vu puisque je regardais la télé à ce moment et que j'ai pu voir en direct ce qui n'est rien d'autre qu'un lynchage.

Je sais que j'ai vu une meute de salariés d'Air France en colère faire irruption violemment, aux cris de " on est chez nous " (tiens donc, seraient-ils du FN ?) dans une salle de réunion où se tenait le CCE puis s'en prendre physiquement à deux dirigeants du groupe, dirigeants qui en haillons ou torse nu ont du se carapater vite fait pour éviter de passer à la casserole de mecs complètement abrutis. Des mecs dont un certain nombre portaient des gilets fluo, plusieurs avec les sigles CGT ou FO ou SUD-je-ne-sais-quoi imprimés dessus. J'ai entendu l'un d'eux, un barbu avec une casquette rouge, crier à l'un des dirigeants poursuivis un truc du genre: " on vous aura ". J'ai vu le DRH tomber par terre. J'ai appris plus tard qu'il y avait eu 7 blessés dont un grave.

Rien ne justifie la violence, qui plus est dans un pays dit civilisé. Absolument rien. Et qu'on ne vienne pas me dire comme le DRH l'a sans doute fait pour calmer les esprits que l'on ne sait pas qui a fait cela ni qui sont les coupables. Des flics étaient présents, des caméras de télévision aussi, des caméras de vidéo-surveillance ( le site en est truffé ) fonctionnaient et de nombreux témoins ont assisté à la scène. Il y a donc absolument tout ce qu'il faut pour chopper ces " syndicalistes " voyous. Et qu'ils soient le plus sévèrement punis, au minimum de la prison s'impose: violences, violences aggravées, violences aggravées en réunion. Les faits sont là.

Quant à ceux, et ils sont nombreux, Besancenot, Yann Brossat, quelques journalistes lus sur twitter, militants et dirigeants syndicalistes, gauchistes déboussolés qui osent dire qu'il faut comprendre cette violence parce que les " manifestants " subiraient " une violence sociale " et bien qu'ils continuent à délirer en ce sens et bientôt, il ne restera rien de ce syndicalisme français débile, stupidement revendicatif, corporatiste et recourant trop souvent à des méthodes d'un autre temps.

Le syndicalisme se meurt lentement mais surement, il ne représente plus que 7 à 8% de la population active et s'il meurt c'est qu'ils l'auront bien cherché. Les salariés n'auront plus qu'à pleurer sur leur propre sort.

Sur le plan international,  les images de ce lynchage ont fait le tour du monde, les événements d'hier ont été hautement préjudiciable à l'image du pays - on avait bien assez de Président et de sa clique pour cela - mais ils auront eu le mérite de montrer à tous à quoi ressemblent les syndicalistes Français: à rien !

Plainte devrait être déposée. Il serait normal que l'Etat, en tant qu'actionnaire ou en tant que garant de l'ordre public, porte lui aussi plainte. Sauf à considérer qu'il pourrait souhaiter ne pas " envenimer " les choses...

Folie passagère 2924.
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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

lundi 5 octobre 2015

La Syrie, Assad, Daesh... et François Hollande qui n'a toujours rien compris...

Rappelez-vous, c'était il y a quelques jours à la tribune de l'ONU. Celui qui nous sert de Président avait déclaré à propos de la Syrie et d'Assad: " On ne peut pas faire travailler ensemble les victimes et le bourreau " puis d'ajouter " Assad est une partie du problème, il ne peut pas faire partie de la solution. Ce n'est pas parce qu'il y a un groupe terroriste qu'il y aurait une forme de pardon et d'amnistie pour le régime qui a créé cette situation ". Président affirmait ainsi haut et fort sa volonté que jamais Assad ne puisse de près ou de loin être soutenu par la coalition internationale en lutte contre Daesh. La voix de Président se devait de porter, il devait être entendu par le monde entier.

Et depuis, il a été entendu... Voyez donc avec ce petit tour d'horizon:

Le ministre espagnol des affaires étrangères, a déclaré: " Une des parties impliquées, c'est le gouvernement de Bachar al-Assad qui personnellement ne me plaît absolument pas (...) mais la paix se fait toujours avec les ennemis, il faudra négocier.

Le ministre autrichien des affaires étrangères Sebastian Kurz a également proposé que les puissances occidentales impliquent le président syrien dans la lutte contre le groupe Etat Islamique. 

L'affreux Erdogan qui tenait un meeting islamo-électoral ce week-end à Strasbourg, jusqu'ici farouche adversaire d'Assad, a déclaré que celui-ci " pourrait faire partie d'une période de transition dans le cadre d'une solution de la crise syrienne ". 

Malgré le jeu trouble de la Turquie dans le conflit civil syrien, l'Arménie a annoncé soutenir Assad.

Si Obama et David Cameron restent farouchement opposés à Bachar El Assad et ont réclamé maintes fois son départ, ils semblent avoir eux aussi évolué puisqu'ils ont, chacun de leur côté, annoncé qu'un calendrier prévoyant " éventuellement " un départ d'Assad pourrait être l'objet de négociations. Ce qui en langage commun peut être traduit par: Le départ d'Assad n'est plus une urgence.

Les ministres des affaires étrangères russe et américain ont annoncé que leurs militaires se rencontreraient pour mettre au point, non pas des opérations communes anti-Daesh, mais une organisation technique afin que dans le ciel syrien leurs avions ne se gênent pas mutuellement. La première réunion a eu lieu jeudi dernier.

L'Iran a annoncé vouloir s'engager, aux côtés des Russes, dans la lutte contre Daesh, possiblement par le biais du Hezbollah, et considère Assad comme un allié objectif pour éradiquer Daesh. Dès 2012, Le chef des unités d'élite de l'armée iranienne, Ghassem Soleimani, déclarait: " Nous soutiendrons jusqu'au bout la Syrie de Bachar El Assad".

Angela Merkel a quant à elle fait un superbe pied de nez à Président en déclarant jeudi dernier: " Il faut parler avec de nombreux acteurs, et cela implique Bachar al Assad, mais il y en a d'autres. "

Poussés par les diasporas syriennes locales, le Brésil, le Vénézuela et l'Argentine ne cachent plus aujourd'hui soutenir Assad, considéré dans ces 3 pays comme le seul rempart de protection pour les minorités religieuses.

La Chine a envoyé un porte-avion ( quand Hollande a fait rapatrier le Charles de Gaulle ) qui mouille maintenant à quelques encablures des côtes syriennes. Elle a annoncé vouloir prendre part à la lutte anti-Daesh aux côtés des Russes et confirme avoir fait parvenir des armes au régime de Damas. 

Les Russes ne font pas dans la dentelle et bombardent à tour de bras les positions de l'EI ( et sans doute aussi quelques positions rebelles ) avec, déployés en Syrie, 28 avions quand la France n'en a que 12 pour toute la région. Poutine n'a jamais caché qu'il soutenait le régime syrien et qu'une pacification de la région ne pouvait se faire " pour le moment " sans Assad. 

Etc, etc, etc... 

Bref, comme vous pouvez le constater, quoi qu'ait pu dire la semaine dernière notre Président à la tribune de l'ONU, le monde entier s'en fout royalement. Il peut continuer à rabâcher à qui souhaite encore l'entendre que Assad ne fait pas partie de la solution, Hollandouille n'est plus dans le mouv'; tous les grands dirigeants occidentaux et quelques autres semblent avoir enfin compris, parfois avec des motivations opposées, que l'éradication de Daesh comme la pacification de la Syrie ne pouvaient se faire sans Assad. 

Tous l'ont compris et l'admettent, parfois à demi-mots. Tous sauf un et il a fallu que cela soit le notre... Quelle pitié !

NB: à lire, en complément, pour ceux qui l'ont, l'excellent article d'Alexandre Adler paru dans le Figaro Magazine et intitulé: " L'inquiétant amateurisme de François Hollande. "

Folie passagère 2923.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

Manuel Valls comme vous ne l'avez (peut-être) jamais vu !

Parce ce que je me doute bien que certains ne l'ont pas vu, je vous la pose ici:



Et c'est cet homme qui dirige le gouvernement... Logiquement, les Français devraient s'en inquiéter...

Bonne journée, même en Socialie !

Folie passagère 2922.
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dimanche 4 octobre 2015

Prendre le pouls du peuple...


Une vieille légende familiale raconte qu'en 1968 notre père nous amenait, chacun notre tour, près des barricades pour nous faire prendre le pouls du peuple comme il disait. Aussi, quand il y a quelques jours, un ami me demanda si j'étais d'accord pour aller tracter sur le marché de la ville pour les prochaines élections régionales, je me suis dit, et bien pourquoi pas, allons tâter le pouls du peuple et voyons... 

La ville en question est plutôt bourgeoise, la population est globalement aisée et d'une moyenne d'âge assez élevée: une ville de vieux bourgeois avec quelques jeunes dedans, en somme. Par chez nous, nous n'avons pas encore vu la queue d'un réfugié et la ville est peu sujette à l'immigration, il n'y a même pas de quartiers sensibles. Les choses changent petit à petit et si voir une femme voilée était impensable il y a encore 3 ou 4 ans, aujourd'hui, cela n'a, hélas, plus rien d'étonnant. A chaque élection, la population vote majoritairement pour la droite, jamais il me semble en dessous de 54%, et depuis 3 à 4 ans, le parti socialiste a été dépassé par le FN. Autant dire que le terreau semblait bon pour aller distribuer les tracts de Valérie Pécresse. Pourquoi pas donc... 

Sauf qu'avec le peuple, on n'est jamais déçu... 

La première remarque, flagrante, est de constater que nombreux sont ceux qui ne savent pas que dans deux mois il y aura des élections. Quoi ? Des élections ? Encore ? Pour qui, pour quoi ? Alors quand en plus, vous leur expliquez que ce sont des élections régionales... je vous laisse imaginer les réflexions: c'est quoi les régionales ? Ça nous apportera quoi ? Qu'avons-nous à y gagner ? Et c'est là que vous avez à peine 2 minutes, le marché n'attend pas, pour tenter de leur expliquer de quoi il retourne. Pas facile, mais rigolo. 

La deuxième remarque, toute aussi flagrante, est de constater combien les gens en ont marre de la politique, ou tout du moins, de la classe politique: ras le bol ! Voter pour des profiteurs ? Ils s'en foutent de nous, droite ou gauche, c'est pareil ! Aller voter pour des cons, non mais ça va pas ! Moi, je ne vote plus, y en a marre ! Les promesses non tenues, ça suffit ! etc... Les politiciens feraient bien de faire les marchés, régulièrement et non pas 3 petits tours et puis s'en vont, pour comprendre à quel point le malaise est grand. Sans doute est-ce trop leur demander. Je me doutais bien qu'il y avait lassitude et ras le bol, mais à ce point... Étonnant et un peu déstabilisateur: comment convaincre des gens d'aller voter quand ceux-ci vous expriment, parfois vertement, qu'ils n'en ont plus rien à foutre ... 

Nous avons eu aussi droit aux affectifs... Ceux qui vont voter pour Pécresse parce qu'elle a une bonne tête et ceux qui ne voteront pas pour elle parce qu'elle a une sale gueule et qu'elle est moche. Ils se fichent totalement du programme; ne compte que la tronche soit du candidat pour qui vous tractez soit de celles des autres candidats: Voter pour Bartolone, t'as vu sa tronche ? Autant dire qu'à ceux-là, rien ne sert de prendre 2 minutes pour tenter de leur expliquer que le Pass Navigo à 70 euros par mois est une ineptie démagogique qui va, in fine, leur coûter un bras. 

Il y a ceux qui ne vous jettent pas un regard. Ils ont vu, du coin de l’œil, que vous étiez là avec un truc à distribuer, font mine de ne pas vous avoir vu, changent de trottoir, font un détour. Pour ceux-là, il n'y a rien faire: Faut pas emmerder le badaud qui va au marché. 

Plus embarrassant, osons le dire, ce sont ceux qui ont vite fait l'association: Pécresse-Les Républicains, Les Républicains-Morano... L'affaire a marqué les esprits et, en schématisant à peine, ça donne à peu près cela: Les Républicains, c'est le parti qui contient en son sein des racistes comme Morano ou, à l'opposé, Les Républicains, c'est le parti de faux-culs qui veut virer Morano, celle qui dit tout haut ce que les Français pensent tout bas. Les avis sont tranchés et peu importent les arguments... Cette affaire laissera incontestablement des traces. Alors si personne n'a cité nommément Sarkozy, la déception quant à sa décision de sanctionner Morano est bien présente. 

Nous croisons quelques gauchistes. Certains prennent le tract, voient que c'est pour Pécresse, font une moue bien voyante et quand ils ne jettent pas le tract par terre, ils le froissent ostensiblement pour vous faire remarquer à quel point vous êtes cons de voter à droite. D'autres tentent de défendre le bilan de la gauche régionale, sans véritable convictions, ni arguments. Je n'en trouverais aucun, malgré mes titillages, pour évoquer positivement Hollande, sa clique et l'actuelle majorité régionale dirigée par Jean-Paul Huchon, blackboulé par Président au profit de Bartolone pour les prochaines élections. A croire que personne n'a voté pour Hollande... 

Ce fut donc une matinée de tractage très intéressante. J'encourage ceux qui en auraient l'occasion de le faire (quelque soit le camp politique), surtout quand on a, peut-être, la tête un peu trop dans le guidon et dans ses propres convictions, ça donne un bon petit coup de fouet... Ecouter les gens, essayer de comprendre leurs arguments, défendre les siens en moins de deux minutes chrono, ça incite à la concision et à la précision... 

Mais au global, deux conclusions/enseignements: 

La première, c'est la manifestation bien présente, je l'ai dit plus haut, du ras le bol (général ?) vis à vis de la classe politique, droite et gauche confondues. Le savoir, c'est bien, le constater in situ, c'est mieux. Nul doute que le grand gagnant de ces élections régionales sera l'abstention. 

La deuxième, pour partie corollaire de la précédente, c'est de constater à quel point les gens ont une méconnaissance de leur " environnement " politique: Entre ceux qui ne savaient pas qu'il y avait des élections régionales à venir et ceux qui n'ont qu'une vague idée des attributions et du domaine de compétences des assemblées régionales, y a de quoi vous décourager un militant de base ! 

Ce que bien heureusement, je ne suis pas...


Folie passagère 2921.
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samedi 3 octobre 2015

Claude Bartolone veut changer le monde



De Claude Bartolone, président de l'Assemblée Nationale appointé et candidat socialiste à la présidence de la région Île de France:


" Les résultats économiques commencent à se faire sentir mais nous, nous sommes la gauche et nous ne voulons pas seulement des résultats économiques, nous sommes là pour changer le monde. "

Nous sommes la gauche et nous sommes là pour changer le monde... 

Merci de ne pas rire.

NB: ci-dessous, photo de la terrasse de Claude Bartolone

Folie passagère 2920.
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vendredi 2 octobre 2015

Poutine au centre du jeu, claque diplomatique pour la France et les USA


Je trouve croquignolet ce qui se passe en Syrie...

L'affreux Poutine que les dirigeants du monde " libre " ont condamné puis mis à l'index à cause de l'Ukraine est entré en guerre contre Daesh en Syrie. A la demande, dit-il, de Bachar Al-Assad. 

Rappelons ici que Président avait, pour justifier l'intervention française au Mali sans mandat des Nations Unies, évoqué le même motif: C'est parce que le gouvernement malien l'avait appelé à la rescousse qu'il avait envoyé nos troupes là-bas.

La France et les USA frappent Daesh en Syrie sans mandat de l'ONU, sans qu'aucune résolution ait été adoptée et sans y avoir été invité par Assad. Ce qui techniquement, en droit international, serait illégal.

Et voilà donc Poutine se replaçant au centre du jeu. Les américains ont repris langue avec lui et ce qui nous sert de Président qui n'avait pas de mots assez sévères pour juger Poutine reçoit celui-ci aujourd'hui à l'Elysée.

Américains et Français, il y a quelques mois, annonçaient au monde entier qu'il fallait frapper Assad. Obama fit marche arrière, seul restait Président pour claironner régulièrement depuis que le régime syrien devait être anéanti.

Et puis Daesh s'est manifesté et a élargi son périmètre de nuisance malgré les 6 500 frappes aériennes de la coalition internationale en Irak, des Américains et des Français en Syrie.

Poutine, tranquillou, a avancé ses pions, renforçant peu à peu sa présence en Syrie. Aujourd'hui, il frappe Daesh quand les occidentaux nous disent qu'il en profiterait pour frapper des positions de l'Armée Syrienne Libre, rebelle au régime de Damas. Un peu comme les Turcs qui, sous couvert de frapper Daesh, bombardent allègrement et impunément les Kurdes sans que nul ne songe à les dénoncer publiquement.

Les américains et les Français ne sont donc plus ce qu'ils souhaitaient être: les maîtres du " jeu " en Syrie, les voilà obliger de faire avec celui qu'il jugeaient infréquentable il y a encore quelques jours.

C'est ce qui s'appelle prendre une claque diplomatique phénoménale, claque qui aurait pu être évitée si ils avaient accepté depuis des mois l'évidence: Lutter contre Daesh en Syrie ne peut se faire sans Poutine, et donc sans Assad.

Claque diplomatique, doublée d'une seconde: le premier ministre israélien Benjamin Nettanyahu a été reçu lundi en grande pompe par Poutine à Moscou. Au menu des discussions: la Syrie et l'Iran.

Et puisque nos Charlots sont maintenant dans l'obligation de faire avec Poutine, on imagine aisément que celui-ci négocie, et obtienne, une levée rapide de l'embargo infligé à son pays par le monde occidental suite à l'affaire Ukrainienne.

Marrant, ce matin, sur BFM, comme par hasard, un reportage nous montrait des réfugiés syriens, hébergés en France, qui disaient craindre que l'intervention russe en Syrie ne fasse que consolider Assad...

Marrant aussi de constater que quand 3 députés français de gauche se rendent à Damas, cela ne scandalise personne... on se souvient du tollé soulevé suite au voyage, à Damas, de Jacques Myard et de 2 autres parlementaires de droite...

En fait croquignolet n'est pas le bon mot, affligeant eut été plus approprié pour juger du comportement de la France et des américains vis à vis de Poutine sur les dossiers syrien et ukrainien.

Folie passagère 2920.
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France, 2019.