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vendredi 8 juin 2018

Pour que la France, ou ce qu'il en reste, reste la France !

Il paraît que ce tract fait polémique. Je le trouve très bien ce tract même si le slogan manque un peu d'originalité puisqu'il a déjà été utilisé dans le passé par Mitterrand, Sarkozy et... Nadine Morano. Les médias ont fait monter la polémique, comme à chaque fois qu'ils peuvent cornériser Wauquiez; la thématique du tract serait trop frontiste. Et comme si les médias ne suffisaient pas, quelques branquignols de la droite molle macron-compatible (Calmels, Pécresse, Jupé-de-Calan et quelques autres) sont aussi montés au créneau pour dénoncer soit la bêtise du slogan soit la supposée dérive frontiste de Laurent Wauquiez.


Très bien ce tract ? Pas tout à fait. Le slogan aurait du être: " Pour que la France, ou ce qu'il en reste, reste la France "; c'était pourtant simple d'y penser, non ?

Pour les mous du genou cités plus haut, il serait temps qu'ils se décident soit à rejoindre En Marche, les portes sont grandes ouvertes, soit qu'ils la ferment une bonne fois pour toutes et qu'ils digèrent enfin le fait que Laurent Wauquiez a été élu à la régulière par 70 % des adhérents.

L'idée en vogue en ce moment, largement véhiculée par nos serviles medias, c'est: l'Union des Droites... Il faudrait que les droites, de la molle aux extrêmes, s'allient pour rendre l'alternance possible en 2022. Ce faisant, médias, LREM et quelques noeuds-noeuds de la droite molle instillent l'idée que les LR de Wauqiez devraient s'allier avec le Front Rassemblement National ou comment utiliser à nouveau l'épouvantail que représenterait Marine, sa clique et les adhérents du RN et faire de Wauquiez un pote à Marine... C'est stupide ! Et d'une parce que Wauquiez a maintes fois répété qu'il ne s'allierait pas avec le RN et de deux parce qu'il n'y a aucun intérêt à s'allier avec des gens qui n'ont qu'une idée en tête: vous chercher des poux, vous dézinguer et prônant la sortie de l'Euro, ce que ne souhaite pas une très large majorité des Français.

L'un des objectifs de Wauquiez, auquel j'adhère, n'est donc pas de s'allier avec la bande à Marine mais bien de regagner le vote des électeurs partis au RN. Cela aurait du être fait depuis longtemps. Le RN n'a pas le monopole des questions migratoires et de la défense de notre souveraineté. Le RN n'a pas le monopole de la défense de notre identité. Le RN n'a pas le monopole de la lutte contre l'Islamisation du pays.

Cessez d'avoir honte d'être de droite !

Wauquiez est le nouvel homme à abattre des médias, tout sera fait pour lui nuire. Dernier exemple en date ?: Le Parisien titrait hier: " Mais où est donc passé Wauquiez " laissant ainsi croire que ce dernier était invisible, absent de la scène médiatique et du jeu politique,... alors qu'en fait il est en voyage en Irak au près, entre autres, des Chrétiens d'Orient depuis déjà trois jours. Quant à BFM, ils osaient la question: Y a-t-il un problème Wauquiez chez les Républicains ?  Ils ont même été capables, hier, de débattre pendant 20 minutes sur son cas en occultant totalement son voyage... Quand Mélenchon va à Moscou, tout le monde le sait, quand Wauquiez se déplace à Mossoul ou Bagdad, tout le monde doit savoir... qu'il y aurait un problème Wauquiez chez Les Républicains.

Un problème Wauquiez chez Les Républicains ? En tout cas pas pour les 70% d'adhérents ayant voté pour lui.

Quant à Wauquiez, il a compris qu'il avait le temps pour lui. On verra... Et puis, qui d'autre que lui à ce jour ?


D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

vendredi 27 avril 2018

La parole est à Laurent Wauquiez...

Puisque les médias n'accordent que bien peu de place à Laurent Wauquiez et aux Républicains, pourtant premier groupe d'opposition parlementaire, autant lui donner la parole ici. Ce qui en aucun cas veut dire que je cautionne 100% de ses propos ni que je l'absous de ses erreurs ou manquements passés...


Quel bilan faites-vous de la première année d'Emmanuel Macron ?

Ma crainte, c'est que le macronisme soit un aveuglement qui repose sur beaucoup d'illusions. Celles des commentateurs, celles d'Emmanuel Macron. Les faits ont la tête dure, si on prend la peine de les regarder ! Jamais la dépense publique n'a été aussi élevée, jamais les niveaux d'impôts n'ont été aussi forts. Jamais le nombre d'immigrés n'a été aussi important. Jamais la menace du communautarisme islamiste n'a été aussi grande. Sur tous ces sujets, je ne vois aucune réponse d'Emmanuel Macron. J'y lis plutôt ses faiblesses. Les portefeuilles se vident, les usines se démontent, les mosquées salafistes se construisent. Emmanuel Macron ne comprend pas l'inquiétude des retraités et des classes moyennes qui n'ont jamais payé autant d'impôts. Il ne comprend pas l'inquiétude des Français qui se demandent s'ils vont devoir ou non renoncer à la France et à son identité. Je demande aux Français, en leur âme et conscience: avez-vous le sentiment que les réponses apportées par Emmanuel Macron sont à la hauteur des enjeux ?

À vous écouter, il n'y aurait aucun résultat positif ?

Bien sûr qu'il y a des résultats positifs ! Et je n'ai aucun problème pour le dire. Tout ce qui est positif pour la France, je le soutiendrai. J'ai voulu que l'opposition ne soit ni bornée ni sectaire. Toutes les réformes qui seront faites ne seront plus à faire ; tout le chemin qui aura été parcouru rendra la tâche plus facile. C'est pour cette raison que j'ai apporté mon soutien à la réforme de la SNCF et à la réforme du Code du travail.

Une partie de l'électorat de droite semble être séduite par cette politique…

Certains électeurs de la droite et du centre ont le sentiment qu'Emmanuel Macron fait ce que la droite n'a jamais osé faire. Mais je ne redoute pas la comparaison. Regardez le bilan de Nicolas Sarkozy après une année de mandat : la défiscalisation des heures supplémentaires, la baisse des droits de succession, la baisse du nombre de fonctionnaires, l'instauration des peines planchers.

Le rythme des réformes est soutenu. Est-ce positif à vos yeux ?

C'est très révélateur. On a érigé en système une mécanique dans laquelle le bougisme sert d'écran de fumée. Avec à chaque fois une même tactique : le gouvernement annonce une très grande réforme qui va dans la bonne direction. Puis l'annonce est suivie d'un long processus technique. À l'arrivée, la montagne accouche d'une souris mais déjà on a annoncé une nouvelle montagne pour que surtout que l'on ne regarde pas la souris ! Prenez la réforme de la fonction publique. Tout devait changer. Au final, ils n'ont diminué que de 324 le nombre de fonctionnaires dans un pays qui en compte des millions ! Regardez la réforme de l'immigration. Les électeurs de droite se sont pris à rêver à un vrai sursaut. Aujourd'hui, c'est tout le contraire avec une réforme qui va sans doute dissimuler un plan de régularisation des clandestins en France. Regardez la police de proximité: on nous avait annoncé le grand soir avec le retour de l'autorité et de la fermeté. À l'arrivée, Emmanuel Macron a décidé de diviser par deux le nombre de places de prison construites. Quant à la réforme pénale, son objectif est en réalité d'avoir moins de condamnations parce qu'il n'y a plus de places de prison ! On croit rêver ! Il se joue une grande partie de carnaval consistant à faire croire que le président fait, alors qu'en réalité il esquive.

Emmanuel Macron a dit être entré à l'Élysée par «effraction». C'est aussi votre sentiment?

La formule est extraordinaire. S'il est entré par effraction, alors c'est dans un système dont il est le plus pur produit et la plus parfaite incarnation. Il ne faut pas se tromper. Contrairement à ce que beaucoup croient, Emmanuel Macron ne représente pas une rupture par rapport au politiquement correct. Il en est le point d'aboutissement : il explique que l'immigration est une chance pour la France, il ne parle jamais de la famille, il est toujours dans la culture de la repentance.

Vous parliez d'un «système», n'en êtes-vous pas issu vous-même ?

Je connais très bien le moule de pensée qui est celui de la technocratie et de la haute fonction publique. Je vois parfaitement l'entourage qu'Emmanuel Macron a constitué autour de lui, composé de personnes à son image. Tous dans le même moule. Et je connais parfaitement l'arrogance avec laquelle ces gens pensent tout savoir alors qu'ils connaissent si peu le pays. Il y a un exemple pour moi qui le décrit bien: la façon dont Emmanuel Macron traite les retraités. Au fond, pour lui, c'est un paramètre macroéconomique. Il pratique comme un jeu de clientèles électorales, l'opposition entre les générations sans comprendre que notre pays ne peut se construire que dans le lien entre les générations. Moi, j'ai décidé de me libérer de cela. Ma différence, c'est le Puy-en-Velay, c'est la région Auvergne-Rhône-Alpes. Je ne lis pas la France à travers des rapports, ce que je vois, c'est la réalité crue et directe de notre pays. Et je refuse de rester silencieux quand je vois la France se détricoter.

Comment voyez-vous ce voyage d'État du président aux États-Unis ?

Je souhaite que cette visite soit un succès. C'est important pour notre pays. Mais je ne veux pas qu'on s'aveugle. Si on regarde les résultats: sur la Syrie, Donald Trump a immédiatement démenti le président. Sur la conférence sur le climat, il n'a pas bougé d'un centimètre. Sur le nucléaire iranien, je crains que nous n'ayons aucune influence. Le sujet, ce n'est pas que l'on soit gentiment accueilli ni qu'on plante un chêne, c'est de savoir si la France pèse. Or aujourd'hui, la France ne pèse pas, ni à Washington, ni à Bruxelles, ni à Berlin. De ce point de vue, la prise de distance par rapport à la Russie était une mauvaise décision.

Le président se rendra prochainement en Nouvelle-Calédonie. Quelle est la position de LR ?

Je demande que le président prenne, avant le référendum, une position ferme pour défendre l'appartenance de la Nouvelle-Calédonie à la France. Personne ne comprendrait un silence présidentiel sur une question comme celle-là.

Vous avez signé une tribune dénonçant l'antisémitisme. Le gouvernement y répond-il ?

Nous observons l'émergence toujours plus forte d'un antisémitisme nourri par l'intégrisme islamisme. Mais j'observe qu'aucun membre du gouvernement ne s'est associé à cette démarche et qu'Emmanuel Macron est extrêmement silencieux. Je ne sais pas si c'est du déni ou du clientélisme. Dans les deux cas, c'est très inquiétant. Il ne faut pas s'y tromper : les Juifs sont ciblés et, avec eux, ce sont toutes les valeurs de la République qui sont attaquées.

Appartenez-vous à l'ancien monde et Emmanuel Macron au nouveau ?

Cette idée de nouveau monde me fait sourire. Peu importe où on va, pour peu qu'on y aille ? Peu importe ce qu'on fait, du moment que c'est nouveau, c'est bien ? Si le nouveau monde, c'est renoncer à ce que nous sommes, alors non merci. Si le nouveau monde, c'est la perte des notions de respect et d'autorité, comme on le voit à Notre-Dame-des-Landes, alors non merci. Si le nouveau monde, c'est renoncer à transmettre nos valeurs à nos enfants, si c'est perdre le sens du travail, si c'est achever de se soumettre face au communautarisme, comme le fait Christophe Castaner qui compare la mantille catholique au voile islamique, alors non merci. Si c'est ça le nouveau monde, je le combattrai. Je ne crois pas que ces valeurs soient démodées, je crois exactement l'inverse. Jamais les valeurs de la droite n'ont été aussi majoritaires dans notre pays et jamais on n'a eu autant besoin de ces valeurs. Un pays comme le nôtre a besoin du manteau des légendes de la nation. Il n'est pas uniquement une start-up nation.

Comment expliquez-vous alors d'être si bas dans les sondages ?

Ah les sondages ! L'arbitre de toutes les élégances en politique. Les sondages ont remplacé les valeurs et les convictions. Si les sondages disaient juste, Alain Juppé serait aujourd'hui président de la République et Emmanuel Macron serait retourné à l'Inspection générale des finances. Les sondages sont la maladie du politique moderne qui bouge au gré du vent qui fait tourner la girouette. C'est précisément dans ces moments-là qu'on se construit. C'est dans ces moments où les Français vous observent. Je ne vais pas changer de ligne ni de conviction. Je sais le cap qui est le mien. Et c'est sur la durée que les Français jugeront.

Vous ne regardez pas les sondages ?

Bien sûr que je les regarde, mais je ne varie pas au gré des sondages. Il y a besoin de constance.

Ne payez-vous pas aussi la forme de vos propos, comme à l'EM Lyon ?

Je préfère que les Français se disent que j'ai le courage de dire ce que beaucoup ont renoncé à voir, plutôt qu'à être comme ces politiques qui utilisent du papier de soie, qui emballent tout pour être sûr que personne ne les comprend. Ce qui prime, c'est la colonne vertébrale.

Des élus vous reprochent de tenir le discours de l'extrême droite. Même au sein de LR…

Regardez les positions d'Éric Ciotti, de Valérie Pécresse, de Bruno Retailleau sur l'asile et l'immigration. Elles sont communes, et mon devoir, c'est de les rassembler. Ce que je veux, c'est sortir la droite de cette espèce de gangue : au lieu de répondre aux problèmes des Français, notre obsession, c'était de marquer notre différence par rapport au PS, à Emmanuel Macron ou au FN. Tout comme je n'ai aucun problème à soutenir les réformes qui vont dans le bon sens, je ne vais pas cesser de dire ce que je pense sur l'immigration parce que je voudrais à tout prix marquer une différence avec le FN. Ce qui m'intéresse, c'est que face aux problèmes des Français, LR incarne une alternative. Mais il y a un point très clair : le FN est une impasse. Personne ne l'a oublié. Marine Le Pen a très clairement montré son visage lors du débat de l'entre-deux-tours.

Prônez-vous une union des droites ?

Non ! On a des valeurs et des visions de la société différentes avec Marine Le Pen. Je ne veux pas faire d'alliance avec des gens dont je ne partage pas la vision, parce que ça n'aboutira à rien. Mais vous n'entendez jamais dans ma bouche des outrances ou des caricatures par rapport à ceux qui votent pour le FN. Ce sont bien souvent des électeurs de droite que nous avons écœurés et qui se sont tournés vers le FN : ils trouvaient que la parole de la droite était chevrotante. Je veux parler à ceux qui nous ont dit : « vous nous avez trahis ».

Thierry Mariani peut-il rester membre de LR ?

Je milite pour qu'il y ait toujours un droit au débat. Il a le droit d'exprimer des idées et des convictions mais sa ligne est minoritaire au sein de LR. J'ai clairement dit qu'il n'y aurait pas d'alliance avec Marine Le Pen. S'il passe aux actes, il n'appartiendra plus à LR. Il le sait. Je lui redirai quand je le verrai.


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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

mercredi 21 février 2018

Wauquiez, premier opposant à Emmanuel Macron. C'est acté, merci BFM !


Lors de son "cours" donné à l'EMLyon - école dont il est bon de savoir que le président n'est autre que Bruno Bonell, député LREM - Wauquiez s'en est pris à Sarkozy mais a tenu, sitôt ses propos révélés, à s'excuser. Il a donc téléphoné à Sarkozy et aujourd'hui le Canard révèle trop précisément ce que Sarko aurait dit à Wauquiez : "Beaucoup de monde me disait que tu n’étais grosse merde. Aujourd’hui, je n’ai d’autre choix que de penser comme eux... Il paraît que tu as des ambitions présidentielles. Si j’étais toi, je trouverais un autre métier... Grisé par ses succès, il est parti en vrille", etc... Bien évidemment nos médias reprennent en boucle ce canardage. Sarko défonçant Wauquiez, c'est de la bombe ! Sauf que l'on pourrait quand même se poser la question de savoir si le Canard dit vrai. Parce que, franchement, imaginer que quelqu'un, un proche de Sarko donc, ait pu et assister à l'intégralité de la conversation et la rapporter au Canard, moi, perso, j'ai du mal à y croire. Surtout que Véronique Waché, l'une des plus proches conseillères de Sarko ne confirme pas et demande à ce que l'on ne prenne pas pour argent comptant tout ce que dit le Canard: "Toujours mieux de rappeler que le Canard n'est pas le canal officiel d'expression de Nicolas Sarkozy. A bon entendeur..." A bon entendeur donc ! L'autre possibilité, c'est que Sarko, ou Wauquiez, soit sur écoute, ce ne serait pas la première fois, et que quelqu'un se serait chargé de retranscrire cette conversation puis de la balancer au Canard. La retranscription serait donc fidèle sauf que sa teneur serait en soi bien moins scandaleuse que le fait de maintenir un ancien président et qui sait, un futur président, sur écoute... Mais ça, tous nos médias s'en foutent. Normal, le  nouvel homme à  abattre pour la Macronie, ex-socialie, c'est Wauquiez. Alors, tous les moyens sont bons...

Ruth Elkrief, hier soir, espérait bien se faire Wauquiez. Celui-ci n'avait pas d'alternative: S'excuser ou se dédire eut été un signe de faiblesse, Il devait donc assumer les propos tenus à Lyon et c'est ce qu'il a fait de fort belle manière. La pauvre Ruth en fut fort perturbée. Vindicative comme jamais, à la limite de l'hystérie par moments, elle n'a jamais pu "coincer " Wauquiez. Rien que cela valait le coup de regarder. Car non seulement Wauquiez n'a rien concédé ni regretté, si ce n'est les propos tenus sur Sarko - dont acte -  mais jamais il ne s'est laissé embarquer par la journaliste vedette de BFMacron. Il a pu dire ce que bon nombre de gens à droite espéraient entendre (les médias, l'acharnement, dézingage de Macron, la CSG, les retraites, la futilité de cet acharnement compte tenu des difficultés du pays, etc...) et s'est même permis d'enfoncer un peu plus le clou en ce qui concerne les députés de la nouvelle majorité: "Des guignols, j'ai été bien sobre !".

Cerise sur le gâteau, cette histoire lui a permis de faire passer ses messages de leader de l'opposition à heure de grande écoute, gratos: il s'est offert 32 minutes d'antenne sans coupure pub sur le compte de BFM ! 32 minutes qu'il n'aurait sans doute jamais eu en temps normal. Je dis: Chapeau l'artiste et il faut être bien malhonnête aujourd'hui pour oser dire, comme je l'ai lu ci et là, qu'il a été nul. Il s'en est parfaitement sorti.

Un brin "populiste", suffisant, un peu court dans ses explications ? Laurent Wauquiez ne fera pas taire les critiques à son encontre, et il le sait. Il est clivant, mais il assume. C’est probablement la seule carte qu’il avait à jouer pour se sortir de son mauvais pas. Mais en la posant sur la table, comme il l’a fait hier, il s’impose désormais pleinement comme le premier opposant à Emmanuel Macron. Et ça, ce n'est pas moi qui le dit mais le journal Ouest France, journal le plus lu de France et pas spécialement connu pour ses affinités droitières.

Et Ouest-France a raison: Wauquiez, hier soir, s'est bien affirmé comme le premier opposant à Emmanuel Macron. Le problème n'est pas d'aimer ou de ne pas aimer Laurent Wauquiez; que cela plaise ou non, c'est ainsi, il est à la tête du premier parti de France en nombre d'adhérents à jour de leur cotisation, il a été élu à près de 76% et, à bien y regarder, qui d'autre actuellement pour porter les couleurs et les valeurs de la droite, de la vraie droite ? Personne. N'en déplaise aux médias qui n'ont eu de cesse de porter Melenchon depuis des mois. Wauquiez est désormais le leader de l'opposition de droite et ce n'est pas Marine, DupontGnangnan ou qui que ce soit d'autre qui pourra lui faire de l'ombre.

Wauquiez a dit hier soir qu'il ne baisserai pas les bras. Souhaitons-le. Je l'en crois capable comme je le crois capable de grandir encore et de corriger quelques défauts évidents. Il est peut-être même capable de réussir l'union des droites, de toutes les droites, ventres mous (1) mis à part, ça va de soi. Quant aux électeurs du FN, reste à savoir s'ils veulent végéter dans un parti sans têtes ni chef ou si... Perso, ils sont les bienvenus.


(1) Liste des noms sur demande :)

D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

mardi 20 février 2018

L'affaire Wauquiez



Ah l'affaire Wauquiez ! Que c'est passionnant ! De la basse politique politicienne que tout le monde aime critiquer mais dont chacun, enfin surtout Quotidien, LREM, BFM, CNews et France 2, se repaît avec délectation ou en fait ses choux gras ! Beurk, un gros beurk à tous ceux qui utilisent cet enregistrement clandestin-illégal-interdit pour tirer à boulets rouges sur Wauquiez !

Parce que tout de même, un politicien qui tient de tels propos sur ses petits copains ou ses opposants, en off, c'est on ne peut plus courant, je vous le garantis. Tenez, jusqu'à encore récemment, il m'a été donné d'assister à plusieurs réunions publiques restreintes. J'ai écouté à tour de rôle Juppé, Fenech, Sarkozy, Lamassoure, Fillon, Maël de Calan, Raffarin, Bertrand, je dois en oublier un ou deux, et je peux vous dire que le décalage entre les discours tenus lors de ces petits comités et ceux, le bulshit, tenus par les mêmes sur les plateaux télés ou sur les estrades est aussi énorme que l'ampleur de l'actuelle bronca contre Wauquiez. La palme revenant sans doute à Raffarin, toujours soucieux d'employer les bons mots même quand il s'agissait de dézinguer brillamment Juppé avant de s'y rallier plus tard. Ils étaient tous aussi bons pour tirer sur l'opposition ou sur les membres de la famille. Mais en off, entre nous. Alors entendre tous ces gusses railler le patron des Républicains, permettez, je me gausse ! Et j'imagine sans problèmes que dans les autres familles, c'était pareil. Sauf peut-être à La France Insoumise dont les grossièretés, la vulgarité et les propos foireux font partie de leur ADN, alors en off ou en public, chez eux, c'est pareil.

Xavier Bertrand qui nous la joue effaré, non mais je rigole. C'est moi qui suis effaré par sa réaction aux propos de Wauquiez: "C'est la famille Le Pen qui parle, c'est du Trump ". Non mais Xavier, veux-tu qu'on te rafraîchisse la mémoire ? Copé qui s'offusque ? on se marre. Darmanin ? Je l'ai vu une fois dans les coulisses du congrès fondateur des Républicains et ce que j'ai vu me laisse dire que ce gars n'est pas clean et si un jour j'ai besoin d'argent, je vendrais peut-être les photos que j'ai pris de lui; les smartphones, c'est comme les enregistrements sauvages, ça ne pardonne pas et ça n'oublie rien...

Et puis, qu'a-t-il dit qui soit faux ou véritablement scandaleux - hormis les allusions à Sarkozy - ? Les Propos sur Juppé ? Même la Cour des Comptes l'a souligné dernièrement en épinglant sévèrement la gestion de Bordeaux. Pécresse ? Elle dit autant de conneries que de choses sensées. Macron ourdissant le complot contre Fillon ? Il n'y a que les benêts pour ne pas vouloir croire que Fillon a été l'objet d'une entreprise de démolition parfaitement orchestrée par l'entourage de Hollande, dont Macron. Les députés godillots ? Qui peut honnêtement ne pas se poiler devant l'amateurisme, le suivisme et l'inexpérience de ces gens-là ? Le Medef ? On attend toujours la création du million d'emplois promis. La CGT ? Privé de subvention, grand bien leur fasse, que toutes les régions de France imitent Wauquiez.

Non, le problème de Wauquiez, c'est qu'il s'est fait chopper, que ses propos ont été rapportés par les pseudos journaleux de Quotidien, journaleux dont le job consiste plus à dézinguer qu'à informer. L'a-t-il fait sciemment ? S'est-il laissé aller ? A-t-il voulu se la jouer djeun' en parlant cash ? Je n'en sais rien et à la limite je m'en fiche. Mais ce que je vois, ce que j'entends depuis trois ou quatre jours, la hargne des journaleux et de la classe macronienne pour tenter de l'enfoncer a positionné Wauquiez comme le premier opposant à Macron et à sa République en Marche. Après 6 ou 7 mois de Mélenchonite aiguë, ça fait du bien et c'est sans doute ce qui pouvait lui arriver de mieux.

Il n'a pas grand chose à court et moyen terme à craindre des Pecresse, Juppé et Bertrand qui sont aux LR ce qu'est la vérole au bas clergé et d'ici 2022, l'eau aura coulé sous les ponts. Par contre, là où Wauquiez a manqué de jugeote, c'est en s'attaquant à Sarkozy; chez les LR, on ne touche pas à l'icone. Mais d'un autre coté, voilà qui pourrait plaire à tous ceux de droite, de la vraie droite, et du FN qui ne peuvent pas piffer l'ancien président. Alors bon calcul ou pas ? On verra. Ce qui est sûr c'est que les propos tenus ne peuvent, normalement, que satisfaire ces mêmes gens, ceux qui ne supportent plus ces faux droitards, ces ventres mous, les Bertrand, Juppé, Raffarin, Solère, Riester, de Calan et consorts. C'est peut-être bien l'objectif de Wauquiez: (re)conquérir tous ces gens-là, y compris ceux qui vivotent encore dans un FN en pleine déconfiture. Pourquoi pas...

Wauquiez a parlé devant ses jeunes étudiants sans langue de bois, cash; bref il a fait ce que tant de gens espèrent depuis trop longtemps. Reste à savoir s'il continuera ou si, dès ce soir à 19h sur BFM, il nous fera du bulshit. J'ose espérer qu'il est aussi intelligent qu'on le prétend... J'attendrais donc ce soir pour me prononcer...

En attendant pendant que l'on nous saoule avec ce pseudo scandale, jusqu'à en faire vomir certains d'entre nous, on ne parle pas du reste et c'est peut-être bien là l'essentiel !

NB: à lire, en complément, le billet de Maxime Tandonnet: Sur les ruines de la politique française.


(photo ci-dessous, Marseillaise finale au congrès fondateur Les Républicains, mai 2015)

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lundi 11 décembre 2017

Tout est possible pour Laurent Wauquiez... à six conditions

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Ils avaient dit que cette élection serait un bide. Ils avaient dit qu'il ne fallait pas s'attendre à une grande mobilisation des adhérents. Ils avaient dit que ce parti était mort. Ils ont dit pis que pendre du favori (jusqu'à répandre l'idée qu'il s'était grisonné les cheveux pour paraître plus vieux). Ses deux compétiteurs n'ont pas hésité à l'insulter et à dire que seul lui avait les fichiers des adhérents; mensonge. Les vieux ténors ont émis toutes les menaces possibles et ont été intarissables lorsqu'il s'agissait de descendre celui qui logiquement devait l'emporter. Coups de couteaux dans le dos et peaux de bananes, tout aura été fait pour l'empêcher de gagner et le présenter comme un " fasciste " (sic! entendu ce matin sur RMC) capable du pire comme de s'allier avec le Front National, l'homme d'une droite extrême (re-sic), identitaire et adepte du repli sur soi. 

Avec la complicité des médias (mention spéciale à BFM / RMC), rien n'aura facilité son élection.

Et pourtant, avec un score supérieur de 10 points à celui de Nicolas Sarkozy en 2014, Laurent Wauquiez emporte la présidence des Républicains avec près de 75% des suffrages exprimés. 100 000 adhérents auront voté, contre les 50 000 espérés par Ruth Elkrief et quelques autres. Alors certes, la participation aura été plus faible qu'en 2014 où il y eut 155 000 votants mais compte tenu des circonstances (absence d'un vrai charisme à la Sarko, hommage à Johnny retransmis par pas moins de 6 chaînes, dégâts de l'élection présidentielle perdue, défection des traîtres "constructifs", création de AGIR et siphonnage macronien,...) mais nul observateur honnête ne pourra contester la brillante et éclatante victoire de Laurent Wauquiez.

Le juppéiste Maël de Calan, parfait représentant de cette droite qui n'en fut jamais une faute d'avoir su écouter ses adhérents ou sympathisants, obtient 9,25% des suffrages. Florence Portelli, pas si éloignée que cela politiquement de Laurent Wauquiez mais sans doute pas assez connue, s'en sort honorablement avec 16% des suffrages.

Alors depuis ce matin, j'en entends qui disent que Wauquiez n'a pas les éléments pour faire re-gagner la droite, qu'il n' a pas de majorité et pas de projet si ce n'est celui de ramener à lui les électeurs partis au FN.

Il n'aurait pas de majorité suffisante ? La belle affaire ! Qui peut se targuer deux ans avant la prochaine élection d'avoir suffisamment de voix pour l'emporter ? Personne. Pas de projet ? Seuls les sourds pendant cette campagne interne peuvent affirmer cela. Et quand bien même, il est le nouveau chef d'un parti qui devra mettre sur pied un programme pour préparer l'avenir politique et la reconquête du pouvoir. Il a un an et demi pour cela avant les européennes, deux ans avant les municipales et quatre ans avant la prochaine présidentielle: 75% des électeurs du scrutin d'hier lui ont fait confiance pour cela.

Laurent Wauquiez l'a emporté car, avec bien plus d'acuité que ses concurrents, il a su capter les attentes des militants avec un discours plutôt clair sur l'Europe (non, Mrs Bourdin et Truchot, jamais Wauquiez n'a dit qu'il ne voulait plus d'Europe), sur l'identité nationale, sur la menace islamiste, etc...  préoccupations de cette partie de la droite plutôt souverainiste, identitaire (au sens non galvaudé du terme), attachée par dessus tout à certaines valeurs: la famille, l'autorité, la patrie, la laïcité...

J'ai entendu qu'il n'avait pas abordé les questions économiques. C'est vrai, bien peu, mais était-ce l'enjeu de cette élection ? Non. Il a tout le temps pour cela et surtout celui qui lui permettra de voir ou Macron réussit ou se plante.

J'ai entendu qu'il ne pourrait pas faire gagner Les Républicains lors des prochains scrutins sans les voix du centre, du centre droit et de ceux qui ont voté Macron pour ne pas avoir à voter Le Pen. A-t-on besoin de ces voix là ? Encore une fois, il n'y a rien qui relie  les " juppéistes " à ceux qui approuvent Wauquiez.  Les centristes et la droite molle sont heureux avec Macron, grand bien leur fasse. A Wauquiez et au nouveau " Les Républicains " de convaincre ceux qui ont rejoint Jupiter, à eux de convaincre ceux qui sont partis au FN qu'une autre voie que le repli sur soi est possible.

Tout est possible pour Wauquiez à six conditions:

- l'élaboration d'un programme " de droite" couillu,
- ne pas compter sur les centristes,
- virer de l'organigramme tous les vieux dinosaures,
- qu'il se bâtisse une véritable stature d'homme d'Etat,
- qu'il mise sur la jeunesse, rajeunir la base militante,
- qu'il donne envie d'avoir envie d'aller avec lui.

C'est pas gagné mais c'est possible. Il a le temps.

Quant à ceux qui disent que le clivage gauche/centre/droite n'est plus, faudra de sacrés biscuits pour me convaincre.

Ce week-end, la République en Marche du Macron a subi 5 défaites: 3 municipales, 1 législative et... l'élection de Laurent Wauquiez.

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mardi 31 octobre 2017

Les Républicains: Maël de Calan, Président ? Non merci et voici pourquoi...

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Voilà pourquoi, si j'étais encore adhérent Les Républicains, il me serait impossible de voter pour Maël de Calan; pour, entre autres choses, cette série de 7 tweets:

1) La France a une identité, faite de valeurs politiques, mais aussi d’une histoire, d’une culture & de traditions dont elle peut être fière

En réponse à 
2) Cette identité est évidemment mise à mal, par tous ceux qui ne respectent pas nos valeurs ou qui ne veulent pas s’intégrer.

En réponse à 
3) La droite doit se saisir de ces questions, répondre à cette crise de l’identité, à cette « insécurité culturelle » qui se développe.

En réponse à 
4) Mais non, la droite n’est pas et n’a jamais été « identitaire ». Les mots ont un sens.

En réponse à 
5) « Identitaire » c’est penser comme que la France est un pays de race blanche. Ce n’est pas ce que disent

6) « Identitaire » c’est dire avec qu’on ne peut pas être Français sans être chretien. Ce n’est pas ce que disent

En réponse à   et 
7) Notre ami doit se ressaisir. La droite n’est pas identitaire & ne peut pas verser ds la théorie du grand remplacement.



Ben oui, désolé Maël, tu as beau m'avoir fait forte impression lorsque t'étais venu causer dans ma petite ville (en oubliant de nous dire que tu était prêt à " reformer avec Macron " comme l'attestait tes affiches de campagne lors des législatives, voire à distribuer des tracts pour lui...) mais ce ne sera pas possible. J'aime cette idée d'identité française torpillée et foulée aux pieds depuis trop d'années. Identitaire n'a jamais été un gros mot si ce n'est dans la bouche des gauchistes, des jupéistes et autres tenants de la mondialisation et de la diversité enrichissante. J'aime bien Nadine Morano, son franc parler et ses écarts de langage, au moins s'est-elle faite toute seule, droite dans ses bottes. Et que tu le veuilles ou non, elle a raison, à la base, la France est un pays de race blanche, n'est-ce pas ce qu'affirmait celui dont tout le monde, toi le premier, aime se revendiquer à savoir de Gaulle ?

Ce n'est pas ce que disent Les Républicains, affirmes-tu ? A croire que tu n'es jamais descendu dans l’arène des adhérents et des sympathisant LR ! A croire que tu n'as jamais fait la sortie des meetings de Woerth, Barouin, Sarkozy, Fillon et consorts. Dans la salle, les gens sont sages, polis et n'osent pas poser les questions qui fâchent... C'est dehors qu'il faut aller causer avec, pas derrière ton micro, c'est seulement là que tu comprendras que la droite, la vraie droite, pas celle de la rue de Vaugirard, est identitaire au sens noble du terme.

Ce n'est pas beau de mentir, Maël, C. Billan n'a jamais dit qu'on ne pouvait être Français sans être chrétien. Jamais. Et qu'avez-vous donc braves gens de Paris et de Cour contre Sens Commun ? Ils sont cathos et alors ? Ils sont pugnaces et défendent avec force des valeurs auxquelles ils sont attachés ? Ils ne girouettent pas au gré du vent ? Et alors, on aurait aimé qu'il en soit de même avec Aurore Bergé, Edouard Philippe, Bruno Le Maire, Jupé et tutti !

Laurent Wauquiez doit se ressaisir ???  Se ressaisir de quoi ? Il chasse sur les terres frontistes et sur toute cette population que la droite a laissé tomber depuis 15 ans ? Et alors, qu'y aurait-il d’anormal et d'incongru à vouloir faire revenir sur nos terres ceux qu'on aurait jamais du laisser partir. C'est parce qu'on n'a pas su les écouter, parce qu'on n'a pas su les convaincre, parce qu'on les a abandonné qu'ils sont allés voir ailleurs si l'herbe était meilleure. Avec de tels discours, Maël, tu ne fais rien d'autre que de répéter ce que répètent en boucle les Bruno Jeudy, les Ruth Elkrief, les BFM, les Cambadélis, Le Foll, Hollande, Juppé et compagnie. A terme, la droite, la vraie, pas celle de Jupé ou de Raffarin, ne peut gagner sans ramener à elle les brebis qu'on a laissé sciemment s'égarer au FN. C'est mathématique.

La droite ne peut verser dans la théorie du Grand Remplacement, écris-tu. Hé, ho, réveil ! Va falloir descendre de ton beau bateau, le laisser au port et aller te promener à pied à Barbès, Chateau-Rouge, La Chapelle, Sarcelles, Cergy-le-Haut, Avignon, Marseille, j'en passe et des pires. Va falloir qu'on te mette sous les yeux les affiches de la RATP, de la SNCF ou de la CAF  sur lesquelles, les bons sont "les divers" et les resquilleurs, les blancs. Va falloir qu'on te sorte nos photos de classes d'il y a 30 ans et celles d'aujourd'hui. T'as vu la gueule de notre équipe de France de foot cette année, souviens-toi de celle de Just Fontaine, meilleur buteur français de tous les temps en Coupe du monde ! La drépanocytose en Seine-St-Denis, ça te dis quelque chose ? Sais-tu combien d'Algériens, de Camerounais, de Tunisiens,..., vivent en France en toute légalité ? Réveil, mon gars, si le terme Grand Remplacement ne te convient pas, s'il est trop connoté Camus ou Raspail, trouves-en un autre mais ne nie pas les évidences ! Car ça, vois-tu, autant cette négation que le phénomène, les gens de droite, de la vraie droite, celle qui ne navigue pas sur de grands voiliers ou  qui n'habite pas les beaux quartiers, ils n'en peuvent plus et écoutent à raison ou par désespoir Laurent Wauquiez ! Lui l'a compris qu'elle que soit sa sincérité.

Tu n'as pas compris la droite, la vraie droite - et crois-moi, celle-là aussi n'a rien de fermé, elle a les yeux bien ouverts sur la France et le monde - celle pour qui le souverainisme (sans nécessairement rejeter l'Europe) et l'identité ne sont pas des mots qui puent, tu ne peux pas la comprendre et c'est pour cela et pour toutes les raisons évoquées plus haut que je ne pourrai pas voter pour toi. Désolé.

T'es déconnecté mon gars, comme bien trop d’apparatchiks et de caciques de la droite dite molle ou du centre. Ta place, c'est au centre qu'elle est ou En Marche!, avec qui tu veux, avec Macron, avec Jupé, avec Jégo, avec Raffarin, avec Philippe, avec Riester, avec NKM si tant est qu'elle bouge encore, pas rue de Vaugirard !


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France, 2019.