Affichage des articles dont le libellé est Election Trump. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Election Trump. Afficher tous les articles

vendredi 11 novembre 2016

Satisfait par l'élection de Trump ? Faut voir.


Satisfaits ? Faut voir:

151 467 internautes ont voté sur le site du Figaro: 56% d'entre eux sont satisfaits de l’élection de Donald Trump.

1 015 personnes représentatives de la population française sont interrogées par Ipsos pour Le Parisien: 70% des Français se disent inquiets de l'élection de Donald Trump

998 personnes interrogées par Elabe pour BFM: 78% des Français pas satisfaits de l'élection de Donald Trump.

Folie passagère 3352.
Résultat de recherche d'images pour "Trump"
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

mercredi 9 novembre 2016

Trump a gagné et me voilà colère !

Résultat de recherche d'images pour "trump"

Trump, contre toute attente, contre tous les sondages, contre tous les commentateurs, contre les médias, contre la quasi totalité de nos politiciens, a gagné ! Il a gagné. Et me voilà colère. Non pas parce qu'il a gagné, c'est le jeu, le peuple a voté et les grands électeurs se sont pliés aux règlex du jeu; non en colère car je me suis fait piéger: j'ai cru aux sondages. J'avais beau avoir le secret espoir qu'il gagne, histoire d'espérer qu'il renverse la table, pour faire simple et je me suis fait baiser par les sondeurs, les commentateurs, les chroniqueurs, les médias, par Juppé, par Hollande, par qui vous voulez: Il ne pouvait pas gagner puisque tout le monde disait qu'il ne gagnerait pas. Et j'y ai cru.  Bien fait pour moi !

J'aurais pourtant du me méfier: ce n'est pas la première fois que les sondeurs prennent leurs désirs pour la réalité à venir. Voyez cette peau-de-balle de Duflot, donnée gagnante, elle s'est vautrée. Voyez le Brexit, même Attali n'y croyait " absolument " pas, et Brexit, nous eûmes. Ne jamais, plus jamais se fier aux sondages, plus jamais. Répétez après moi: Ne plus jamais se fier aux sondages et à la doxa mainstream.

J'aurais du pourtant me méfier, ma copinaute Marianne m'avait dit, en substance, que les plafonds de verre sont fait pour exploser, un jour. Je lui avais répondu que le plafond de verre ne sauterait pas ce coup-ci. Et pourtant, oui, pourtant, il a sauté, Trump est là. Et Trump a gagné.  Envers et contre tout. Et de quelle manière. Chapeau bas.

La terre ne s'est pas arrêtée de tourner pour autant, les bourses ne se sont pas effondrées, il n'y a pas eu de morts et j'ai mangé à ma faim aujourd'hui. Comme demain, sans aucun doute.

Trump a gagné, qu'il soit remercié pour le plaisir qu'il nous procure. Grace à cette victoire, l'autre monde, le politico-médiatique, s'est ridiculisé une nouvelle fois. Ruth, BHL, BFM, Le Point sont sur le cul, c'est jouissif. Si, si. Et Itélé ne doit qu'à sa grève de ne pas s'être couverte de pipi et de cendres sur la tête. Les résidents du camp du Bien se sont une nouvelle fois plantés. Les cons ! Oui, les cons, ils ont juste oublié, encore une fois (bis), que le peuple, tout petit qu'il soit, il vote comme bon lui semble. Dans le secret des urnes, il ne se fait pas entuber. Lui. Pas comme moi (no comment!).

Je lis ça et là, sur les réseaux sociaux, les pleureuses, les effondrés, les " choqués ", les scandalisés, les apeurés et les offusqués qui se lamentent: Trump a gagné, c'est le monde, la démocratie, l'humanisme, les droits de l'Homme et caetera qui ont perdu. C'est le populisme, le racisme, la haine de l'autre, la méchanceté, la vulgarité et le fascisme qui ont gagné. Les cons. C'est juste le peuple qui a voté. Ni plus, ni moins. C'est Clinton qui s'est vautré. C'est Obama qui a été nul. C'est les lobbies qui se sont loupés. C'est le " mondialisme " qui a fait fausse route. C'est Washington qui a merdé. Ce sont les hors-sol, les ceusses d'en haut, qui ont foiré dans les grandes largeurs: le peuple, on en revient toujours au peuple, il est toujours là, à un moment ou à un autre, pour se rappeler au mauvais souvenir de ceux qui n'ont cessé de l'oublier. Le peuple, toujours. La Patrie. La Nation. L'Histoire, c'est ça le peuple. Qui l'oublie s'en mord toujours les doigts. Clinton, Obama, Lady Gaga, Madonna, The Boss, Hollande, l'ambassadeur de France aux USA, les bobos d'ici et de là-bas n'ont pas su parler au peuple, normal, ça fait belle lurette qu'ils ne parlaient plus la même langue.

Que nos politiciens, au regard des échéances électorales à venir, ne l'oublient pas: Le peuple, et non le populisme, sait se faire entendre. Que le premier à nous sortir une connerie du genre: " nous avons entendu le message ", as usual après chaque déculottée électorale, se mette la corde au cou. Cela fait dix ans, peut-être même vingt ou trente, qu'on entend le même refrain. Les " populismes " progressent chaque jour un peu plus. Et alors, ce n'est pas une vue de l'esprit, c'est une réalité.

Trump a gagné; on peut parier, sans l'aide des sondages, que tous ceux qui seront à l'écoute des peuples, pour de vrai, progresseront. Chez nous, Le FN, la droite dure, Sarko devraient bénéficier de cette " révolution " américaine. Contrairement à ce que pense la France d'en haut, le peuple n'a plus peur de se revendiquer " populiste ". Le(s) peuple(s), les " France " d'en-bas, ont une histoire, une vie, un passé, une identité, une ruralité, des difficultés à boucler les fins de mois, un manque de reconnaissance et ils en ont marre de voir à quel point ceux d'en haut les ont ignorés, snobés, évités. la France commence au périphérique, comme les USA ne s'arrêtent pas à Washington. Trump l'avait parfaitement compris quand Clinton et l'establishment s'étaient contentés de l'ignorer.

Make France great again ?

To be continued...

Folie passagère 3349.


D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

France, 2019.