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samedi 2 juin 2012

Valls-la-Menace, son premier faux pas dans la police


Manuel Valls, notre nouveau ministre de l'Intérieur que j'aime et que je respecte sauf quand il fait lors de la passation de pouvoir avec Guéant un discours dégueu, devait en principe plaire et à droite et à gauche. A droite, pour ses discours musclés, son souhait de la TVA sociale défendue lors des primaires et son réalisme sur les questions économiques. A gauche, parce qu'il est (opportunément) de gauche, laïc, en phase avec la Taubira et biberonné à l'école de la Franc Maçonnerie grâce à son parrain Alain Bauer ( ex Grand Maître du GOF).
Mais Valls-la-Menace, menace vis à vis du monde policier, est un gars aussi très, très drôle. Jugez-en. Lors d'une promenade sur le marché de sa bonne ville d'Evry, et jugeant qu'il y avait " un peu trop de blacks", il déclara, en 2009, à l'un de ses collaborateurs: " Belle image de la ville d’Evry... Tu me mets quelques Blancs, quelques White, quelques Blancos ! ". Crénom, la ville d'Evry avait un profil trop black. Fastoche, il n'y avait qu'à karchériser les blacks ou les passer à la Saint Marc, le tour eut été joué. Délit de faciès...déjà.

3 ans plus tard, voilà t'y pas que notre bon Valls, devenu ministre, en appelle aujourd'hui à l'instauration d'un système obligeant les flics à laisser un récépissé à toute personne contrôlée. Il faut lutter contre le délit de faciès. Histoire d'améliorer le lien police/citoyen. C'est vrai quoi, les policiers, ce sont des vilains qui ne font que contrôler les mêmes personnes. Ils pratiqueraient le délit de sale gueule. Sales Flics ! Et Valls de se mettre à dos illico les forces de police qui lui étaient plutôt favorables. Car en voulant instaurer cette mesure débile, Valls introduit, un comble, selon le syndicat Synergie-Alliance: " Une présomption de discrimination des policiers, qui seraient coupables de pratiquer des contrôles au faciès " . Les policiers présumés coupables ! Voilà l'effet pervers de ce récépissé. Induire une quelconque culpabilité des flics. Chapeau l'artiste ! Le monde à l'envers.

Parce que de deux choses l'une: ou bien l'on reconnait que les flics font bien leur boulot et pourquoi dans ce cas leur imposer cette histoire de récépissé ou bien, ils bossent comme des gougnafiers, pratiquant le délit de faciès et le wouacisme honteux, et dans ce cas, ce n'est pas un bout de papier qui résoudra le problème. Enfin, bref, vous l'aurez compris, ce récépissé est une socialisterie fumeuse qui ne verra peut-être même pas le jour. Premier faux pas ?

La question qu'on pourrait se poser, histoire de voir les réactions, est pourtant la suivante: En admettant que les flics contrôlent au faciès, pourquoi sont-ce toujours les mêmes qui sont contrôlés ?...

Et si vous voulez en savoir un peu plus sur Valls, je vous conseille ce billet étonnant sur le personnage: " Vous avez aimé Guéant, vous allez adorer Valls ! " Si même les indigènes se posent déjà de sérieuses questions sur Valls...

Pour un peu, je ne regrette pas les résultats du 6 mai, qu'est-ce qu'on se marre avec les degauches !

Folie passagère 1184.
 
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

mardi 7 février 2012

Ces mots qui vous déshonorent ! ( Godwin pour argument )

Lorsqu'un degauche, député martiniquais, M. Letchimy mélange tout, dérape et devient caricatural, voire insultant, ça donne ça:

Hier sur le blog d'un degauche bien rouge, je lisais que M. Guéant était un facho ! Rien que ça ! Et pour un oui ou pour un non, les gauchos, dès qu'ils le peuvent, s'amusent, ironisent et qualifient leurs semblables d'aujourd'hui - ceux qui ne pensent pas comme eux -  avec ces mots de fachos, nazis, nazillons, créateurs de camp de concentration, etc...Liste non exhaustive; Godwin pour argument.

Des mots qui prêtent à tout sauf à l'ironie, encore moins à l'assimilation ou l'amalgame...
Des mots qui sont synonymes de dictature, de solution finale et d'horreurs incommensurables, quasi-inhumaines...
Des mots qui nous renvoient aux heures les plus dégueulasses de notre histoire, celles de millions de morts pour la simple raison qu'ils ne pensaient pas ou ne vivaient pas comme ceux qui détenaient le pouvoir...
Des mots qui me font encore plus mal que le souvenir auxquels ils nous confrontent quand on les utilise n'importe comment, contre tout et n'importe quoi, contre un ministre de notre République, celle d'aujourd'hui.

Alors voyez-vous, par respect pour tous ceux qui ont souffert dans leur cœur et dans leurs chairs parce qu'ils ne pensaient pas comme..., j'ai bien envie de crier à ceux qui emploient à tort et à travers ces mots avec lesquels nous avons réussi à qualifier l'horreur d'aller se faire foutre; le mot est faible, je sais. Votre haine vous étouffe et vous égare. Quoi de plus laid que la haine ? Rien de mieux que la haine pour justifier l’indicible? Si seulement j'étais sûr que cela soit de la haine; de la bêtise ?...

Ne me dites pas en plus que l'emploi de ces mots ne serait qu'artifice oratoire, ce serait encore plus odieux.

Il y avait un gusse qui aurait dit autrefois un truc du genre: " Pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font, ce qu'ils disent ". Oui sauf que ces degauches, ils savent très bien ce qu'ils font. En insultant de la sorte, ils tentent de jeter le discrédit sur ceux du camp d'en face, et ils le font de la manière la plus abjecte possible: l'outrageante comparaison. Ils utilisent les mêmes moyens que ces affreux d'alors: accuser à tort, de tous les mots et de tous les crimes, ceux qui pensent différemment.

Que ces gauchos bons teints, nourris au lait de notre République généreuse, terre de liberté s'il en est, y réfléchissent à deux fois avant de se ridiculiser avec de tels procédés. L'horreur appartient à tout le monde: Staline, Béria ( " notre Himmler " disait de lui Staline), Trotski, Mao, Hitler, Mussolini et consorts font partie, hélas, de notre histoire à tous.

Tenez, dans ma grande bonté, je vais même autoriser les gauchos à utiliser ces mots affreux. Oui, je ne dirai plus rien la prochaine fois qu'un idiot, politicien ou gauchiste à deux balles, utilisera les mots de fachos ou de nazis pour désigner l'un de ses semblables d'aujourd'hui; oui je ne dirai plus rien mais à une condition, c'est qu'avant de prononcer bêtement ces mots, ils aient à l'esprit cette photo:

( le nazisme, le fascisme... façon Dachau )
Oui, M. Letchimy, votre sensibilité me fait gerber, et toi qui utilise ces mots, la prochaine fois que tu les adresseras à un mec qui ne pense pas comme toi, que cette photo te traverse l'esprit et que le souvenir du fascisme et du nazisme dans leur pleine expression te couvre de honte.

En utilisant ces mots à des fins bassement politiciennes, messieurs, vous vous déshonorez !

Folie passagère 1037.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.