( Juste après la pub )
C'était avant-hier matin à la frontière entre le Maroc et l'enclave espagnole de Melilla. 300 clandestins prennent d'assaut les barrières et autres clôtures séparant les deux pays. D'après ce que racontait le journaliste, la technique mise au point par les clandestins (et leurs passeurs) consiste à se jeter en nombre sur les grillages afin d'espérer qu'au moins une petite partie réussira à passer de l'autre côté.
" Ils ont renversé complètement la clôture et sont rentrés avec grande violence, lançant des objets contre les forces de sécurité qui tentaient de les contenir " a déclaré la préfecture locale. 6 policiers et 1 clandestin ont été blessés. La hausse du nombre d'immigrés constatée cette année serait due à la pauvreté en Afrique subsaharienne et aux nombreux conflits dans la région.
Ceux qui ont réussi, une centaine, seront transférés au Centre d'accueil temporaire des immigrants. De facto, mettant le pied en Espagne, les immigrés bénéficieront de toutes les lois de protection et d'accueil garantie par l'Union Européenne.
Difficile de rester insensible à la vue de ces images, mais d'un autre côté, comme disait l'autre, on n'a pas vocation à accueillir toute la misère du monde. Alors, nous nous préservons autant que faire se peut et tant que les digues tiennent. Plus ou moins... Jusqu'à quand ?
" Ils ont renversé complètement la clôture et sont rentrés avec grande violence, lançant des objets contre les forces de sécurité qui tentaient de les contenir " a déclaré la préfecture locale. 6 policiers et 1 clandestin ont été blessés. La hausse du nombre d'immigrés constatée cette année serait due à la pauvreté en Afrique subsaharienne et aux nombreux conflits dans la région.
Ceux qui ont réussi, une centaine, seront transférés au Centre d'accueil temporaire des immigrants. De facto, mettant le pied en Espagne, les immigrés bénéficieront de toutes les lois de protection et d'accueil garantie par l'Union Européenne.
Difficile de rester insensible à la vue de ces images, mais d'un autre côté, comme disait l'autre, on n'a pas vocation à accueillir toute la misère du monde. Alors, nous nous préservons autant que faire se peut et tant que les digues tiennent. Plus ou moins... Jusqu'à quand ?