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mercredi 26 octobre 2016

Le respect des traditions

jungle, calais


Donc tout plein d'incendies dans la " Jungle " cette nuit. A la radio, sur RMC, un migrant était interrogé. Dans un Français plus qu'hésitant, il racontait, encore sous le choc: " En pleine nuit, nous dormions et on a vu les tentes prendre feu, c'est fou, on sait pas qui a fait ça, c'est pas bien, c'est pas normal ". Un journaliste, à midi, sur BFM: " démantèlement de la jungle, la situation a été plus tendue cette nuit... ".

Les cons, comme moi, nous n'avions rien compris, il a fallu que la préfète explique à nous qu'on comprend pas tout: " Il s'agit d'une tradition de la population migrante [afghane] de détruire leur habitat quand ils s'en vont. " 

Ah, ben c'est sûr que vu comme ça, on comprend mieux; et puis le respect des traditions, c'est bien tout de même, c'est important.

C'est comme l'excision, les mariages forcées de gamines mineures, les meurtres d'honneur, les troncs au milieu de la route pour arrêter les camions, les combats au couteau, etc... des traditions partagées par ces migrants. Franchement, sont bien ces gens-là. Le respect des traditions, en plus, on peut pas punir: ce sont des traditions et si " l'accueil, c'est oui ! " , difficile de ne pas les prendre comme ils sont, n'est-ce pas, avec leurs traditions donc.

Et dire qu'en France, y en a pour nous faire chier avec nos crèches avec petits Jésus inside !

J't'en foutrais !

Folie passagère 3334.
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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

vendredi 30 novembre 2012

N'est pas Raoni qui veut. Lui, on l'écoute.

Hier au JT de TF1, il y avait le grand chef Raoni. Un évènement. Quand Raoni parle, on l'écoute. Même les grands de ce monde le reçoivent et l'écoutent. C'est dire si son message est important. Je l'ai donc écouté.



Et ce qu'il dit est fort intéressant. Il nous parle de la déforestation, de la pollution et de la folie des hommes à vouloir construire des tas de choses, des routes et des barrages; autant de projets qui mettent en péril l'existence de son peuple. Il dit même, non sans nous faire sourire, lui qui n'habite ni Paris, ni Lyon ou Marseille, que dans sa forêt, avec tout ces arbres coupés, et bien, ça pue, ça sent mauvais.

Il constate, un peu triste, que " ses " enfants ont accès au progrès ( internet, facebook et toussa ) sans omettre de nous dire que " son " monde, sa culture et son histoire ne sont pas solubles dans une modernité destructrice.

Il nous parle aussi des " blancs ", pas très bien éduqués, jamais intégrés, qui sont arrivés par chez lui, il y a de nombreuses années. Il exprime, à mots couverts, sa crainte d'une immigration possiblement nuisible à son peuple. Il nous parle, Raoni, de ses traditions et de sa culture qui risquent de disparaître à force d'être submergé par un monde extérieur envahissant. Il y a danger, nous dit-il, et l'on doit coûte que coûte protéger ses traditions, son peuple, son histoire, sa culture...

J'ai écouté Raoni et je n'ai pas pu m'empêcher de faire certains parallèles avec notre monde, notre peuple et notre histoire. Mais parler de ces choses-là, quand on n'est pas Raoni, c'est suspect, c'est s'exposer à la critique voire aux insultes, c'est prendre le risque, un comble, d'être traité de réactionnaire. Et pourtant, Raoni ne serait-il pas un brin réactionnaire ? A sa façon...

N'est pas Raoni qui veut. Lui, on l'écoute.

Folie passagère 1471.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.