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vendredi 28 juillet 2017

1 000 raisons de se faire sauter la cervelle

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Sur le dernier Ainsi va la vie en Macronie, Julie m'a laissé un commentaire que j'ai bien aimé. Je le reproduis donc ci-dessous. Elle démarre avec Harlem Désir, le roi des apparatchiks, l'empereur des branquignols. Celui-ci s'est fait recaser dans un fromage onusien sensé  défendre la liberté des médias, fromage dont certains journalistes d'expérience n'ont jamais entendu parler, et ce pour la modique rémunération de 122 295 euros nets d'impôts !

" Il touchera une rémunération annuelle de 122 295 euros... nets d'impôts !

J'ai failli faire un AVC en entendant ça, quand, dans le même temps, on veut baisser l'APL de 5 euros. Non pas que ces 5 euros me gêneraient si ça s'arrêtait là. Mais, c'est tellement petit, petit de faire ça, c'est tellement mesquin. Ça sent l'amateurisme à plein nez..quand, dans le même temps Mr Harlem va se la couler douce avec 122 295 euros/an. J'appelle ça un emploi fictif. 

Moralisation de la vie publique ? Mon U... On nous prend vraiment pour des cons, des escargots sans cervelle. 

Moi, c'est plutôt la baisse de 40 euros d'APL qu'on a infligé à feu veuve belle-mère l'année dernière qui m'a le plus choqué, sans que sa retraite n'ait augmenté d'un poil. Faut bien dire qu'avec ses 1000 euros de retraite, son loyer de 498 euros/mois, ses 2000 euros de chauffage/an, elle faisait partie des nantis - sa maison était une vraie passoire... Le proprio a attendu 27 ans pour lui installer le double-vitrage qui a été fait il y a 2 ans - D'ailleurs, ma belle-mère était tellement une nantie que nous sommes en train de régler "ses malheureuses dettes", dont la régularisation annuelle de son chauffage qui ne saurait tarder à nous être réclamé. Et oui, ça fait partie de notre héritage..Ses malheureux biens sont partis aux 3/4 à la déchetterie. 

Quels cons, mais quels cons ! Non pas cons, car, tout est savamment orchestré pour nous plumer, plumer les jeunes, les retraités, les chômeurs, les salariés à faibles revenus bref, la classe sociale la moins favorisée. On nous dit "c'est pour réguler les loyers, empêcher leur explosion". Tu parles, foutage de gueule que tout ça. 

Ma belle-mère, paix à son âme, voyait son loyer augmenter normalement. D'ailleurs, j'avais une belle-sœur qui veillait au grain et gare au proprio s'il dépassait les limites... 

Qui qui va payer les loyers et la nourriture des migrants ? Notre pomme à tous...Et nos laisser-pour-compte de la rue, on en fait quoi ? Pourquoi eux-aussi ne bénéficieraient pas aussi du droit à un logement. Combien avons-nous de SDF dans la rue ? J'aimerais bien voir ce qu'il en est l'hiver prochain. 

Mr Corto, vous soulevez 1 000 raisons d'avoir envie de nous faire sauter la cervelle, avec chaque jour une nouvelle connerie, une nouvelle taxe pondue par notre président, par nos élus de l'AN. Tiens, parlons en de nos députés. Quelle cacophonie ! quels incapables ! Et dire que ce sont ces gens-là qui vont décider de notre destin à venir pour les 5 ans à venir. A vomir ! Dire qu'à la place de mon candidat-député, un homme compétent sur tous les plans, les gens de mon coin ont voté pour une jeunette qui ne doit pas être plus compétente que les 3/4 des députés de l'AN, ça craint, ça craint... 

Pour faire de la politique à haut niveau, il ne suffit pas d'avoir seulement les diplômes, il faut aussi de la bouteille, de l'expérience, savoir causer comme on dit devant une Assemblée. Ça craint, ça craint, je vous dis. Il leur faudra bien 5 ans pour être un tant soit peu formé. Pendant ce temps-là, quelques vieux briscards vont tirer les ficelles, manipuler ces députés à tétine... 

Ah, je les regrette bien Fillon et mon candidat à la députation, Mr Maquin. Eux, au moins savaient parler. Quand donc connaîtrons enfin le (ou les) traîtres qui ont fait couler Fillon? J'aimerais bien le savoir un jour... "

Folie passagère 3397
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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

jeudi 23 juillet 2015

La France envoie un commando de choc en Grèce !

Bon, vous n'êtes pas obligé de rire mais avouez que ce serait dommage de s'en priver... Le gouvernement se mobilise enfin et envoie un commando de choc en Grèce... pour sauver l'élevage français ! Avec ça, aucun doute, les barrages d'agriculteurs devraient être levés les uns après les autres.

Tout est drôle dans ce communiqué, absolument tout, de A à Z.
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Je vous laisse avec  Jean-Philippe " Harlem " Désir et vous invite à prendre connaissance de son CV officiel ICI (l’œil rigoureux aura remarqué que nulle mention n'est faite de ses condamnations passées)de sa déclaration de patrimoine ICI et de sa déclaration d’intérêt ICI; j'en ris encore. 

Absent pour toute la journée, je répondrais à vos commentaires en début de soirée !

Bonne journée à tous, même en Socialie !

Folie passagère 2854.
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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

jeudi 9 octobre 2014

Les deux visages de la France à Bruxelles

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Un ex-ministre de l'économie et des finances qui a brillé par son incompétence nommé commissaire européen aux affaires économiques et un ex-repris-de-justice-ex-premier-secrétaire-incompétent-du-parti-socialiste nommé Secrétaire d'Etat aux Affaires Européennes.

Le changement, c'est maintenant: La prime au mérite remplacée par la prime à la médiocrité

Vive l'Europe, Vive la France ! Vive la Socialie !

Folie passagère 2488.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

mardi 15 avril 2014

La gauche morale est morte, le PS bouge encore


Depuis des décennies, la gauche s'est posée en donneuse de leçons. Elle a fait sienne un discours qui la place comme vertueuse et détentrice de la vérité. Les socialistes l'ont tous dit à un moment ou à un autre: La défense des libertés, c'est nous ! Le respect de l'autre, c'est nous ! Le Vivre-ensemble, c'est nous ! Le progrès et l'Humanisme, c'est nous ! La liberté, l'égalité, la fraternité, c'est avec nous ! La défense des valeurs républicaines, c'est encore nous ! Ils ont même osé dire: Le retour du terrorisme, c'est vous ! Il a même dit: Le changement c'est maintenant ! sous-entendant qu'avant c'était pas bien et qu'avec lui, ce serait forcément mieux !

Alors pendant des années, à force de matraquage et de bourrage de crânes, la droite est devenue la méchante, la vilaine droite, la nauséabonde droite. Et beaucoup y ont crû. La gauche est morale, la droite ne l'est pas. Simple.

Sauf que nous à droite, nous savions que cela était faux et que non la gauche n'avait pas le monopole de la vertu et des valeurs républicaines. Nous le savions mais nous n'arrivions pas à nous faire entendre. Les média ne sont pas de notre côté, globalement. Notre seule chance de prouver que les socialistes n'étaient pas ce qu'ils disaient être, c'était qu'eux-mêmes fassent la preuve de leur culpabilité. De manière éclatante, si possible. C'est chose faite depuis deux ans. Merci à eux.

Il y eut d'abord DSK, le favori, menottes aux mains, en Une des journaux du monde entier. Et puis vint Hollande. Pas encore élu, il nous mentait déjà les yeux dans les yeux lors du discours du Bourget. Il nous fit la promesse de lendemains qui chanteraient, la promesse de ne pas s'entourer de gens jugés ou condamnés (Ayrault, Taubira, Royal...), Harlem Désir bombardé à la tête du PS, la promesse d'une présidence à venir exemplaire. La Socialie applaudissait, nous étions à droite sidérés. Et puis il y a eu: Cahuzac qui lui aussi mentit à la nation toute entière les yeux dans les yeux, les Roms qu'on expulsait par charters entiers, l’ahurissante proposition de légaliser le cannabis, les CRS qui gazèrent des femmes et des enfants, les 740 000 pétitions jetées à la poubelle, la loi ANI qui facilite les licenciements, Florange et sa loi mort-née, les baisses dramatiques des ventes pour la presse bien pensante dont plus personne ne supporte les discours mielleux, les comptes bancaires planqués de la ministre Benguigui ou d'un célèbre psy-trotskiste médiatique ou de Michel Tubiana, les comptes off-shore d'un vieux copain de Hollande trésorier de sa campagne, la proposition d'amnistier les syndicalistes casseurs, la fille Peillon nommée dans une ambassade, le fils Le Drian  à la direction du premier bailleur de France, les copinages Voltairiens et le népotisme franc-mac, Areva, La Courbe qui ne s'inversa pas, le Traité non renégocié, les promesses qui étaient reniées les unes après les autres, l'échec diplomatique en Syrie, Julie Gayet, Léonarda, les mensonges flagrants de Taubira et de Valls, le virage libéral du Président et ses baisers aux entrepreneurs, la défaite magistrale aux élections municipales.... Toutes ces "petites" choses qu'on n'attendait pas de la gauche, n'est-ce pas...

Le discours ne passe plus, la gauche morale a du plomb dans l'aile.

Président et son Premier lui ont donné le coup de grâce en 15 jours en reprenant dans le nouveau gouvernement ceux qui avaient lamentablement échoué pendant 22 mois et en nommant Harlem Désir secrétaire d'Etat; le démissionnant du PS comme il l'avait nommé, entre eux. Et cerise sur le gâteau: la nomination cet après midi de Jean-Christophe Cambadelis comme premier secrétaire du Parti Socialiste donnant ainsi au monde entier l'occasion de constater qu'en France un des principaux partis politiques peut avoir deux fois de suite pour premier secrétaire des repris de justice cumulant à eux deux 29 mois de prison avec sursis et 40 000 euros d'amende.

Cambadelis a été condamné deux fois, en 2000 et 2006, pour recel d'abus de biens sociaux et recel d'abus de confiance.

Harlem Désir a été condamné en 1998 pour recel d'abus de biens sociaux et ne doit qu'à l'intervention de Mitterrand en 1992 l’effacement d'une dette de 80 000 francs due au Trésor Public.

La gauche morale est définitivement morte; pour le PS, le pronostic vital n'est pas encore engagé, il bouge encore; un petit peu.

Folie passagère 2232.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

vendredi 28 février 2014

Rififi au PS, le pacte de responsabilité contesté !


La gauche aime railler le bordel ambiant à l'UMP, ses divisions, ses querelles et ses batailles d'égos. Non seulement c'est vrai mais elle aurait tort de s'en priver. Ce que l'on sait moins, peut-être bien parce que les médias nous offre sur le sujet un service minimum, mais au PS, en ce moment, c'est aussi le bazar.

Deux sujets de tension agitent non seulement le bureau national du PS (BN) mais aussi les fédérations et les militants. 

Le premier est lié à la personnalité de plus en plus contestée de Jean-Philippe "Harlem" Désir. On se souvient de quelle façon il a été propulsé au poste de Premier Secrétaire - rien que l'appellation amuse avec son côté so CCCP ou PCC - du parti.  Président, Ayrault, Peillon et Valls ne voulait pas d'un empêcheur de tourner en rond, ils ont donc imposé la potiche. Sauf que la potiche remplit son rôle pire que ce que l'on imaginait en haut lieu: ils voulaient une potiche, ils ont eu un pot de couacs et d'incompétence. A tel point que pour les européennes, ils lui ont imposé un directeur de campagne: son pire ennemi, Cambadélis, l'éconduit du dernier congrès.

Le deuxième sujet de tension est beaucoup plus embêtant pour le PS car il annonce une possible césure au sein du parti. Le pacte de responsabilité, tel que présenté par Président et Ayrault, est loin de faire l'unanimité à tous les échelons du parti présidentiel. Les frondeurs, 40% du BN tout de même (dont une bonne partie de députés et sénateurs), ont rédigé un texte pour contester les termes du pacte, les renoncements de Président dans sa lutte contre la finance, la primauté donnée depuis quelques temps au monde de l'entreprise par le gouvernement et cette fameuse politique de l'offre qui rebute toujours autant une bonne partie des socialistes. Ces contestataires " ne se reconnaissent pas dans le discours qui tend à faire de la baisse des « charges » et du « coût du travail » la condition d’un retour de la croissance ". Ils sont inquiets et le disent: " Nous sommes inquiets quand nous découvrons que la baisse des cotisations promise aux entreprises s’accompagne d’une réduction de 50 milliards d’euros des dépenses publiques en trois ans, sans même savoir quels sont ceux qui en supporteront les conséquences. Ce qui risque de rogner sur le modèle social français dont les grands principes ont été établis à la Libération ". (notez qu'ils en sont encore à La Libération quand le monde est entré depuis quelques temps dans le XXIème siècle)

Enfin, ces mêmes frondeurs désapprouvent les économies de 50 milliards dans les dépenses publiques annoncées par Président, voyant dans cette réduction "un risque majeur de dégradation du modèle social français" et une remise en cause des politiques mises en place depuis le 6 mai dans le domaine de l'éducation, du logement(sic) ou de la culture(re-sic).

Ce texte, qui a été envoyé massivement pour approbation à la base dans les fédérations, a été rejeté sans discussion au sein du BN: " À la réunion du BN du 25 février, Le secrétariat du BN a refusé d’en tenir compte et a imposé sans échange préalable une heure avant la réunion un autre texte soutenant ce pacte sans réserve : aucun chiffre quant aux contreparties, aucune exigence quant aux négociations salariales, et rien sur la question des sanctions si les contreparties attendues du patronat ne se concrétisent pas. Il a été adopté au forcing mais avec seulement 24 voix des présents. "

Et Président de se retrouver maintenant face à une nouvelle opposition, celle d'une bonne partie de son propre camp. Le pacte de responsabilité, dernière solution trouvée par hollande pour censément nous sortir de la mouise et faire baisser le chômage, est loin, comme voudrait pourtant nous le faire croire les médias, de faire l'unanimité. Discuté par le patronat qui est loin d'accepter les contreparties, contesté voire rejeté par une bonne partie du PS, refusé catégoriquement par l’extrême gauche, ce pacte risque bien de finir en eau de boudin, un peu comme bon nombre des promesses de campagne de hollande.

Le problème c'est qu'il nous a été présenté comme LA solution (on se demande bien à quoi a pu servir ce qui a été fait avant pendant 20 mois) et que se passe-t-il quand LA solution foire... et bien, on se met à dos l'opposition, une bonne partie de son camp ... et on cherche une autre solution.

Et pendant ce temps-là, le chômage continue d'augmenter, nos entreprises de perdre encore plus de temps et de compétitivité, bref, on continue de s'enfoncer !

Le pacte de responsabilité a été promu Grande Solution Nationale le 14 janvier. 6 semaines après, nous en sommes toujours au... 14 janvier !

Folie passagère 2161.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

lundi 3 février 2014

Loi sur la famille: Le gouvernement cède à la pression de la rue. Quelle poilade !


Ce matin, réveil, café, infos. 

Et là, j'entends Valls déclarer que le gouvernement renonçait à mettre la PMA et la GPA dans le projet de loi sur la famille. Et d'une, on le savait déjà et de deux, je ne savais pas que Manuel était devenu premier ministre.

Deux heures plus tard, une braking news de bas d'écran nous apprend que "Matignon" ne mettrait pas la PMA et la GPA dans le projet de loi sur la famille. Valls n'était donc plus Premier Ministre, "Matignon" lui avait piqué la place.

17 heures et quelques, je suis au volant, j'écoute les infos et j'apprends que le gouvernement avait décidé de repousser sine die l'examen de la loi sur la famille. Sine die signifiant en l’occurrence: pas en 2014 ou si vous préférez après les municipales et les européennes. Je ris aux éclats.

Traduction de tout cela: le gouvernement, réaliste pour une fois quant au probable bouillon que la gauche allait prendre aux municipales, a cédé à la pression de la rue, La Manif Pour Tous remporte une belle bataille. Comme quoi il ne faut jamais rien lâcher.

Quelques questions tout de même...

Depuis quand un gouvernement socialiste, gardien de la République, de ses valeurs et blablabla..., cède-t-il devant des réactionnaires, des fachos, des nauséabonds et autres qualificatifs dont n'ont pas été avares les gauchistes pour désigner tous ces gens qui manifestaient ces derniers temps ? C'est l'autorité de l'Etat que se prend une sacrée baffe aujourd'hui ! Depuis quand, donc ? Depuis environ et à peine deux mois, la dernière fois, c'était avec les bonnets rouges et l'écotaxe.

Je ne saurai que trop conseiller à toutes personnes, groupes ou corporations en désaccord avec le gouvernement et hollande de manifester en grand, ça marche à tous les coups. Ce gouvernement a tendance à se déculotter assez rapidement en période pré-électorale.

Depuis quand un gouvernement que rien ne saurait écarter de sa marche pour le progrès retire-t-il du programme législatif un projet de loi "novateur" qu'absolument personne, pas même les fétides factieux du Jour de Colère ou de la Manif Pour Tous, ne lui avait demandé de retirer ?

Ce faisant, peut-on imaginer qu'un gouvernement digne de ce nom n'ait pas évalué les dégâts que générerait cette décision au sein de son propre camp. Là, j'ai la réponse, c'est oui !

Qu'en pensent les gauchistes de base ? Ont-ils encore quelques réticences à avouer que oui, le 6 mai, ils se sont gourés ?

Et une petite dernière question... Quand nous feront-ils le bonheur d'une nouvelle reculade parce que franchement, regarder pendant 5 minutes ce qui leur sert de Premier Secrétaire, Jean-Philippe Désir, tenter de justifier cet énorme couac, ça vaut tous les comiques de France et de Navarre réunis , quelle poilade !

Pour un peu, on en redemanderait.

Folie passagère 2121.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

vendredi 17 janvier 2014

Expulser les Roms, aujourd'hui, c'est tendance !


Si il y a bien un domaine où le gouvernement accélère, c'est celui de l'expulsion manu militari de Roms. C'est bien, non ?



Tiens, si nous nous prenions un instant pour relire ce brave Jean-Philippe "Harlem" Désir:

" Les Roms ont été au cours de l'histoire systématiquement marginalisés, discriminés, pourchassés, désignés comme des boucs émissaires un peu partout en Europe. Qu'ils soient français et appelés gens du voyage, ou roumains, bulgares, tchèques, espagnols, ils sont aujourd'hui des citoyens européens. L'indignité du traitement qu'ils ont trop longtemps subi ne saurait être tolérée dans une communauté politique fondée sur les principes de liberté, de droit, d'égalité, de non discrimination, inscrits au cœur du Traité de l'UE et de sa charte des Droits fondamentaux." ( Communiqué d'Harlem Désir, site internet du PS, 9 septembre 2010).

A l'époque, du temps où tout était bon pour dénigrer l'action du président Sarkozy, il n'était pas bien vu au PS d'expulser les Roms. Aujourd'hui, avec l'aval du président hollande et la précieuse et efficace collaboration des services de Manuel Valls, c'est devenu tendance !

Au fait, Josiane, si tu nous lis... Tu en penses quoi de ces gens qu'on expulse aujourd'hui par charters entiers, "ces pauvres gens qui n'ont pas les moyens de se défendre et qui ne sont en aucun cas des délinquants"...

Folie passagère 2091.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

vendredi 22 novembre 2013

Le Parti Socialiste expliqué à Harlem Désir


C'est la meilleure celle-là: Jean-Philippe "Harlem" Désir en a assez du PS bashing !  Si, si, vous avez bien lu, il en a assez que l'on se moque, que l'on critique ou que l'on s'amuse du Parti Socialiste. Qu'il est drôle; ce ne serait pas venu de lui, j'aurai cru à une petite blagounette comme qui vous savez sait si bien faire, de l'autodérision en quelque sorte. Mais non, Désir est sérieux, tout autant que lorsqu'il déclare que la droite est quasi séditieuse !

Alors nous allons essayer d'être pédagogue, de nous mettre à son niveau, bref, de lui expliquer ce qu'est le PS.

Le PS, c'est avant tout, un premier secrétaire, nommé par le président hollande, lui-même ancien patron du bouzin, et Ayrault. Désir est donc le chef d'un parti que l'on raillerait. On ne raille généralement que ce qui prête à railleries. Et comment ne pas railler Désir ? Comment ne pas railler un parti qui a toujours mis en avant la défense de certaines valeurs mais qui dans le même temps, malgré la volonté présidentielle de ne pas s'entourer de personnes déjà condamnées, nomme à sa tête un repris de justice ?

Le parti socialiste, c'est le parti qui voyait en homme providentiel un obsédé sexuel avant de porter au pouvoir celui-là même qu'ils traitaient de "couilles molles", de "fraises des bois" ou "d'incompétent inutile", "celui qui n'a jamais rien fait". Risible, non ?

Rappelons à monsieur Désir ce qu'est aujourd'hui le Parti Socialiste. C'est un président, un gouvernement, une majorité confortable à l'assemblée et au Sénat et la quasi totalité des présidences de région, sans compter les mairies des principales villes de France et le maillage territorial qu'il maîtrise encore. Alors comment ne pas avoir envie de se moquer d'un parti qui, malgré le fait qu'il détienne tous les pouvoirs, n'arrive pas à sortir le pays de l'ornière ? Comment ne pas bâcher un parti qui, en moins de 18 mois, a réussi à être aussi impopulaire  ou contesté par sa base ?

Le parti socialiste, c'est l'organisation politique qui, pendant les 5 ans de présidence Sarkozy, n'a pas arrêté, bien aidée en cela par les médias, de se payer la fiole de la majorité d'alors et pas toujours avec la finesse qu'on serait en droit d'attendre d'un parti républicain. Alors si en retour, aujourd'hui, on se paye  la tête et des membres du PS, n'est-ce pas de bonne guerre ?

Le parti socialiste, c'est aussi le parti qui, sous couvert de progressisme, a fait voter le mariage zinzin dans les conditions que l'on sait, au mépris des avis opposés, au mépris de 700 000 signatures et faisant fi, gaz lacrymogènes aidant, des centaines de milliers de gens qui défilaient dans les rues pour s'y opposer. Comment ne pas lui en vouloir et lui rendre la monnaie de sa pièce ?

Le parti socialiste, c'est celui qui dans une succession d'affaires et de dossiers sensibles s'est ridiculisé, la France avec, aux yeux de tous et du monde: la Syrie, le traité européen jamais renégocié, le déroutage de l'avion présidentiel bolivien, Florange, Pétroplus, Cahuzac, Léonarda, etc... Avoue, Harlem, qu'il vaut mieux que l'on se marre plutôt que de pleurer; ce qui serait pourtant naturel.


Le parti socialiste, c'est le parti dont le chef, oui, lui-même, Désir, déclare: " Nous avons récupéré un pays éreinté par quatre décennies de crise et une décennie de pouvoir de la droite", reconnaissant de facto sa part de responsabilité pour le merdier dans lequel nous sommes aujourd'hui: les pitoyables années Mitterrand et Jospin ou les 35 heures.

Le parti socialiste, c'est le parti qui pour parvenir au pouvoir a réussi, au travers d'un Projet aussi démagogique qu'irréaliste, à faire prendre un maximum de vessies pour des lanternes à ses adhérents, ses sympathisants et quelques paumés de droite ou du centre.

Le parti socialiste, c'est ceux-là mêmes qui, aujourd'hui, font très exactement ce qu'ils dénonçaient hier: la chasse aux roms, la soumission à la finance, la hausse de la TVA; j'en passe...

Le parti socialiste, c'est le parti dont certains militants et sympathisants, de plus en plus nombreux, voire les blogueurs de gouvernement, réclament le renvoi de son premier secrétaire moins de 15 mois après son " élection". Le même parti qui voit ses désignations de têtes de listes aux européennes contestées aussitôt désignées. Le même parti dont les militants, à Marseille, ont sifflé et hué le président qu'ils avaient élu ainsi que son premier ministre.

Le parti socialiste, c'est le parti moralisateur qui a pourtant refusé de virer, en temps utiles, alors qu'il savait, des gens pour le moins infréquentables: Guerini, Navarro, Kucheida, Andrieux; j'en passe...

Le parti socialiste, n'est-ce pas le parti qui a participé au retoquage intégral de la réforme des retraites défendue par le gouvernement ?  Le même parti qui a accordé aux écolos 15 sièges de députés quand ceux-ci réalisent 2% des suffrages à la présidentielle ? Le même parti qui accepte les voix de l’extrême gauche quand il fustige les électeurs d’extrême droite ?

Le parti socialiste n'est-il pas le parti qui érige le sectarisme comme règle de base du militantisme, l'arrogance comme artifice oratoire ?

Oui, monsieur Désir, c'est tout cela le parti socialiste et plus encore. Alors comment ne pas s'en moquer et dénoncer chaque jour sa vacuité, son cynisme, ses manœuvres, ses reculades, les couleuvres qu'il avale, ses reniements, ses soumissions clientélistes à certaines communautés, ...

Le bashing, monsieur Désir, c'est comme le respect, ça se mérite et ça se gagne. Auprès de ses troupes, d'abord, auprès de l'opposition, après. Vous le savez pour l'avoir si bien pratiqué avec ceux du camp d'en face pendant des années. Ne nous demandez pas de pleurer sur votre sort ni sur celui du parti que vous avez la honte de diriger, vous nous faîtes plutôt marrer comme vos prédécesseurs n'avaient jamais réussi à le faire. C'est en cela, et uniquement en cela, que je conseillerai à vos potes de ne pas vous virer: Vous êtes le meilleur comique de la place actuellement. Et ça, faut pas gâcher !

Folie passagère 2012.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

samedi 16 novembre 2013

Harlem Désir, ce mec est génial !


Je rentre d'un déjeuner entre blogueurs nauséabeaux. Le genre de personnes, si on écoute les gauchistes, qui ont tout faux sur tout, qui ne comprennent rien à rien, qui pensent mal, qui font des billets tout rances, forcément racistes et toussa; bref, la lie des blogueurs. Que nenni, ce fut un vrai régal.

Il y avait  Le Plouc, Bagatelles et Massacres, Sécession Intérieure, Mat, Koltchack et La Plume à Gratter. La Mouette, hélas, n'a pu venir. On s'en fout, y avait Boutfil pour représenter le sexe faible.

Mais un régal ne venant jamais seul, je suis rentré et j'ai entendu Harlem Désir causer dans le poste. C'était aussi beau que con; jugez en vous-même:

" Le temps n'est plus à l'autoflagellation, il faut passer à la contre-offensive " !

Parce que c'est tout de même curieux que le chef du parti au pouvoir, pouvoir qui a absolument tous les pouvoirs, en vienne à demander de passer à la contre-offensive. Alors de deux choses l'une, soit il ne sait pas qu'il a, lui et ses potes, tous les pouvoirs, et dans ce cas-là, il faut se poser quelques questions sur l’état mental du bonhomme; soit, il réalise, d'un coup, que non seulement, ils s'entre-déchirent et s'autoflagellent - ce qui n'est pas bon pour la santé et est assimilable à du masochisme - mais qu'en plus, malgré le fait qu'ils détiennent tous les pouvoirs, cela ne leur suffit plus... pour se maintenir au pouvoir, ils sont attaqués de toutes parts. Et reconnaître être attaqué de toutes parts quand on a tous les pouvoirs, n'est-ce pas reconnaître aussi que l'on est incapable d'utiliser tous les pouvoirs ?

Prenez sa maxime du jour dans tous les sens que vous voulez: elle signe les aveux flagrants d'incompétence et l'échec des pouvoirs en place.

Ce mec, Harlem, est génial, le garder à la tête du PS est un atout maître pour l'opposition; avec tant de bêtise, il élève, par effet de miroir, son alter ego du camp d'en face, Jean-François Copé, au rang de grand stratège et de génie politique. Ce qui vous en conviendrez relève de l'exploit.

En fait, vous voulez que je vous dise ? Quand j'entend Harlem, j'ai la banane !

Folie passagère 2000
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

samedi 6 avril 2013

Achevons la bête et occultons le reste ( L'art perdu du contre-feu )


Celle-là, c'est la meilleure. Jean-Philippe Désir veut organiser un referendum sur la moralisation de la vie politique ! Et la France entière de rigoler.  Françaises, Français, répondez à la question: " Êtes-vous d'accord pour moraliser la vie politique ? " Parce qu'en gros, c'est à cela qu'il ressemblera son referendum à Harlem.

" Harlem Désir est un gros nul, voir même un bon à rien "( dixit un gauchiste blogueur ). Désir, qui fait de la politique depuis 30 ans, n'a rien compris: un referendum sur le sujet n'a aucun sens et ce pour au moins deux raisons: la première, c'est que toutes les lois visant à éviter et/ou réprimer ( et à nous protéger ) les magouilles, les compromissions et autres mauvaises habitudes existent déjà, il suffit de les appliquer avec rigueur. La deuxième, c'est que le problème dit de " moralisation " est une affaire d'hommes: Ayons des hommes et femmes politiques aux passés irréprochables, honnêtes, rigoureux, sincères, habités par le bien commun, considérant la politique non comme une fin mais comme le moyen de hisser le pays vers le haut, ... et tout fonctionnera impeccablement ! C'est aussi simple que cela.

Mais ne nous leurrons pas, la vie politique ne sera jamais " morale " tant que ses acteurs ne seront pas eux-mêmes vertueux. Alors autant pisser dans un violon. La politique est une affaire d'hommes, l'écrire c'est comprendre qu'elle ne sera jamais totalement nickel. La politique, c'est aussi un contrat de confiance, contrat qui est signé entre des électeurs et des élus. Celui qui le rompt par manque de probité, pour escroquerie ou tromperie doit être exclu. Définitivement. Point barre. Quant aux électeurs, ils ont les élus qu'ils méritent.

Et puis franchement, un referendum sur la moralisation de la vie politique initié par Désir et le PS, autant demander à une pute d'enfiler une robe blanche le jour de son mariage ! Guérini, Kucheida, Andrieux, Navaro, Fabius, Cahuzac, Dray, Destrade, Teulade, Chaout, etc... sont là pour nous rappeler qu'en matière de probité et de morale, ils n'ont de leçon à donner à personne.

Non, Harlem prend ses désirs pour masquer la réalité, il allume juste un contre-feu pour tenter d'occulter un brin l'affaire Cahuzac et la déconfiture hollandaise; et accessoirement pour se poser en homme sain ( mouarf...)

De la même façon que Bartolone avec le retour du menteur à l'Assemblée. Bartolone clame partout qu'il s'est entretenu avec Cahuzac - ce dernier lui aurait annoncé sa volonté de revenir sur les bancs - et qu'il cherche par tous les moyens de l'en dissuader. Se posant de facto en moralisateur. On sait tous que Cahuzac ne reviendra pas. Mais ce faisant, Bartolone essaie de détourner l'attention des questions qui se font jour à la suite des aveux de Cahuzac: Qui savait et depuis quand ? hollande, Moscovici et consorts, pouvaient-ils ignorer, dès lors que Médiapart avait mis l'affaire en place publique, que le ministre du budget avait un compte planqué ? Ont-ils couvert Cahuzac ? Ont-ils ignoré volontairement le problème ? Ont-ils péché par excès de confiance ? Dans tous les cas, cette affaire pue, elle fait exploser au grand jour le laxisme régnant à l'Elysée et à Matignon.

Achevons la bête et occultons le reste...

Et le reste, c'est quoi ? Et bien comme d'habitude: les 5 millions de chômeurs, la précarité, la crise économique, un présiflan à 27% de popularité qui emprunte des portes dérobées, le scandale Cahuzac, les promesses non tenues, la manif pour tous et les mensonges d'Etat, les profs dans la rue, l'insécurité, la dette, une gauche explosée, une droite atone, le Mali, la Corée ...

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jeudi 7 février 2013

Harlem Désir s'attaque à l'UMP

Enfin, Jean-Philippe " Harlem " Désir prend le taureau par les cornes. Pressé par sa base, on lui a demandé d'exister. Il se manifeste donc en lançant une campagne de pub que je vous laisserai le soin de commenter.


Cela ne vous fait penser à rien ? Moi si, j'y vois comme une espèce de jeu de miroir inversé, cela me fait penser aux affiches du FN fustigeant l'UMPS.

Affligeant, ridicule, amalgames aussi douteux que faciles. Dans la droite ligne de son arrogante et méprisante tirade: " La droite française est la droite la plus réactionnaire et la plus inactive du monde "

Folie passagère 1561.
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mardi 13 novembre 2012

Yves Calvi a-t-il piégé Harlem Désir ? Possible !


Il faut quand même être bizarrement calibré du carafon pour, en ayant un papa martiniquais et une maman alsacienne, prendre pour alias " Harlem " alors que ses géniteurs l'avait baptisé " Jean-Philippe ". Peut-être son teint mat lui permettait ainsi de faire illusion et de se faire passer pour un pauvre petit divers issu des colonies... Et puis avoir pour appellation Harlem, c'est tout de même vachement mieux que Jean-Philippe pour réussir une carrière sponsorisée par Tonton chez SOS Racisme. Non ?

Enfin, bref, maintenant Jean-Philippe est devenue grand. Au grand désespoir de ses parents communistes, il porte costume et cravate et est devenu socialiste, le premier d'entre eux ! La preuve que se revendiquer divers, même de façon usurpée, peut devenir un moyen comme un autre de prendre en marche l'ascenseur social. A condition toutefois d'avoir la tchatche et le parler creux. Et là, Harlem, ou Jean-Philippe, c'est égal, il est doué, très doué.

Il était hier sur le plateau de l'émission Mots Croisés, flanqué à sa gauche de Laurent du PCF et à sa droite de Dame Pécresse et de La Marine. Et il a parlé, Harlem, souvent pour ne rien dire, souvent pour répondre à côté de la plaque, encore plus souvent pour ne pas répondre aux questions qu'on lui posait. Parfois, il n'a pas peur des mots; ainsi lorsque, solennel, il déclare que " depuis l'arrivée de l'hollande, l'Europe a changé ". Parfois, il ne sait pas trouver ses mots; ainsi lorsqu'on lui demande d'expliquer comment fonctionne le fameux Crédit Impôt Compétitivité: pédalage, semoulage et cafouillage. Il ne se démonte pas, Harlem, alors il brode. Car il aime parler, trop. A tel point que par deux fois, Dame Pécresse devra le remettre sèchement à sa place.

Il y eut aussi ce grand moment de solitude pour Harlem lorsque la rusée Pécresse lui demanda de préciser de manière explicite les 10 milliards de réduction des dépenses publiques. Où le gouvernement sabrerait, de combien, poste par poste, compte par compte. Là, on a senti que c'était, comme pour le Crédit d'Impôt, trop complexe, diffcile pour Jean-Philippe. Mauvais élève ? Il donnait l'impression de ne pas avoir appris ses leçons. Triste pour un Premier Secrétaire.

Vous l'aurez compris, Jean-Philippe " Harlem " Désir a été pitoyable, hier. Petit, mauvais. A tel point que je me suis demandé si Yves Calvi, coquin, ne l'avait pas fait exprès:  Confronter Désir à Pécresse et La Marine pour mieux souligner les faiblesses du bonhomme, le piéger en somme. La première maitrisait parfaitement ses dossiers et ses chiffres, la deuxième usait avec professionnalisme du porte-voix que lui apportait cette émission, Laurent enfourchait en bon communiste ses utopies et Harlem se vautrait.

En fin de compte, j'ai eu pitié des socialistes. Déjà qu'avec hollande, ils ont de quoi être déçu mais avec Désir, ils ont l’assurance de ne pas être pris au sérieux.

Folie passagère 1438.
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dimanche 28 octobre 2012

Désir d'avenir...

Du temps de SOS Racisme, voulu par François Mitterrand et financé grâce aux fonds secrets de la République:


Les années fric, la gauche caviar, Harlem Désir invité à la soirée pour fêter la privatisation de TF1, voulue par Mitterrand:


2011, les primaires socialistes:


2012, Toulouse, à la tête du parti:

Et après... ?


Je suis sûr qu'il s'y verrait bien. Pas moi.

Je crois qu'on tient un bon client pour nos blog...

Folie passagère 1412.
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mercredi 12 septembre 2012

Harlem Désir, pour valeur d'exemple !

" Il faut un vote des militants, que ceux-ci puissent véritablement se prononcer. Le système de nomination du premier secrétaire du PS est un déni de démocratie." C'est Harlem Désir qui le dit. Pas moi.



C'est clair, un vrai démocrate ce Harlem, il accepte aujourd'hui d'être nommé par le biais de procédés qu'ils dénonçait il y a encore 8 jours.

Sacré Harlem, un vrai politocard, un pur produit mitterrandien qui recevait autrefois sans broncher, de la main de François hollande, les mallettes de billets que l'Elysée fournissait, sur fonds secrets, pour donner à Julien Dray et SOS Racisme les moyens d'exister. 

Il faudra que l'on puisse m'expliquer comment le PS, qui houspillait la nomination de Juppé au Ministère des Affaires Etrangères au regard de sa condamnation passée, qui raillait le pauvre Hortefeux avec sa petite condamnation pour propos jugés  monstrueusement raciste, accepte de porter à sa présidence un homme qui ne fut pas, loin de là, irréprochable.

Il faudra que l'on m'explique comment un parti politique qui revendique haut et fort l'exemplarité, l'irréprochabilité de la république accepte sans broncher, et dans les conditions que l'on sait, la nomination de ce monsieur. Quelle valeur d'exemple ! Fantastique !

Ces gens sont très forts pour donner des leçons de morale, pour nous tracer le chemin de ce qui est Bien et Bon et pour nous dire ce qui peut ou ne peut être dit; et les voilà, drapés de la " virginité électorale " nommer un homme à la moralité...comment dire... pas claire. Ou comment se donner le bâton pour se faire battre. C'est dire ce qu'ils en ont à faire de la morale.

Regagner la confiance des électeurs est parait-il vital pour notre démocratie. Avec pareil clampin, pareil exemple, c'est quasiment mission impossible.

De droite ou de gauche, tout homme politique se doit d'être irréprochable et ne prêter le flan à aucune critique si ce n'est celle de son action politique. Je sais, je rêve !

Folie passagère 1345.

D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.