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jeudi 30 mars 2017

Game over pour le parti socialiste...

Résultat de recherche d'images pour "Manuel Valls signature primaire"

A la (feinte) surprise générale, le Catalan a déclaré qu'il voterait Macron au premier tour de la présidentielle. Alors c'est vrai que comme tous les candidats de la primaire de la Belle Alliance Populaire (mouarf!) il s'était engagé, par oral et par écrit, à soutenir le gagnant de la dite primaire. Manuel Valls renie donc sa parole, se parjure, ne tient pas sa promesse et par voie de conséquence trahit Benoît Hamon et le parti socialiste. Et alors ? Comme dirait l'autre, il est où le problème ? 

D'abord, comme tous les autres, l'engagement, il l'avait pris avant le premier tour de la primaire et sans doute pensait-il qu'il la gagnerait et que donc ça ne l'engageait pas à grand chose que de dire qu'il soutiendrait le gagnant puisque le gagnant ce serait lui  ! Logique. Ensuite, vous avez déjà vu un homme politique respecter à 100% ses promesses électorales ? Non. Donc pas de quoi être surpris. Enfin qui pouvait croire qu'un gars comme Valls pourrait se donner à fond pour soutenir Hamon, un gars qui a tout fait pour torpiller la politique gouvernementale menée justement par Valls et son boss François Hollande.   La vengeance est un plat qui ne se mange pas toujours froid, 2 mois suffisent parfois pour rendre la monnaie de sa pièce au frondeur. Et puis franchement, idéologiquement, Valls est quand même bien plus proche de Micron que de Hamon. Un ralliement parfaitement prévisible donc. 

Alors comme dirait mon ami Koltchack: Je suis plié de rire à la suite du ralliement, attendu, de Manuel Valls à Emmanuel Macron. Aussitôt débute le bal des crétins qui téléphonent aux radios pour faire part de leur écœurement. 

Les hamoniens et autres humanoïdes de gauche se plaignent de ce que l'hidalgo de l'Essonne, parmi tant d'autres, ne respecte pas le chiffon de papier qu'il a signé pour participer aux primaires. Comme si un paraphe apposé au bas d'un document avait engagé qui que ce soit par le passé. Les engagements et autres traités ne sont faits que pour être violés. Ceux qui n'en ont pas conscience devraient arrêter de se mêler de politique et lire Machiavel, Naudé, et même Sun Tzu. 

Tout le monde pousse des cris d'orfraie "on ne respecte pas la règle de la primaire", "où est le respect de la parole donnée ?". Pauvres pommes, où avez-vous vu que les politiciens, comme les Etats d'ailleurs, respectent leur parole ? On ne la donne pas, on la prête, pour gagner du temps, pour obtenir un avantage, mais dès que l'objectif est atteint et bien on s'empresse d'oublier ces quelques microgrammes d'encre déposés sur un papier qui n'a de valeur que pour ceux qui y croient. 

Tant de naïveté témoigne soit de leur extrême fraîcheur, soit de leur profonde bêtise (1). Je vous laisse juges du qualificatif à leur accoler. On se marre ! 

Alors ce matin, j'entendais, sur RMC, que l'on posait les questions suivantes aux auditeurs: Manuel Valls doit-il quitter le parti socialiste ? Cambadelis doit-il exclure le traître ? On se marre doublement parce que, en l'état, il n'existe plus de parti socialiste, il est disloqué, divisé en deux entre les Hamoniens et les Macroniens. Non seulement divisé mais comme le petit Hamon n'a pas su rassembler les troupes, une partie des socialos est allé se coucher chez La Méluche. Et puis, pour que Valls soit exclu du PS (si tant est qu'il ne le fasse pas de lui même), encore faudrait-il que le chef de la boutique le lui demande. Vous voyez cette grosse baderne de Cambadellis aller dire à Valls: " Dégage ! ". Il faudrait de surcroît qu'il demande la même chose à Jean-Yves Le Drian et aux plus de 500 élus socialistes (dont près de 70 parlementaires) qui ce sont eux aussi mis En Marche. Impossible sauf à faire exploser la rue de Solférino. Ce qui de toute façon se fera dès que la présidentielle sera terminée. 

Mes chers amis, c'est donc avec un très grand plaisir que je vous annonce la mort du parti socialiste français ! Enfin la mort de cet actuel panier de crabes, d'idéologues, d'apparatchiks, de dinosaures et autres pachydermes qui auront tant œuvré, pendant 5 ans, à dézinguer comme jamais notre pays, sa population et ses institutions. Hélas pas de bonne nouvelle sans une mauvaise... 

De ses cendres nauséabondes émergera deux trucs tout aussi  poisseux: une gauche dure, socialiste, la clique Hamon, Fillipetti, Montebourg et consorts, réduite à pas grand chose et une autre "gauche", plus light, possible gagnante de l'élection présidentielle, telle que définie encore hier par Valls et Macron: "une gauche sociale démocrate, progressiste et réformatrice", en gros l'actuelle socialie reliftée. Et vous savez quoi, cette socialie pourrait même être capable d'obtenir la majorité à l'Assemblée. L'horreur !

(1) J'ai appris ce matin qu'une militante PS de Marseille avait déposé plainte contre Manuel Valls et le parti pour abus de confiance; elle réclame le remboursement des 2 euros qu'elle a payé pour participer à la primaire.

(NB: Le prochain déjeuner des blogueurs " de droite " aura lieu le samedi 22 avril à Paris, demande d'inscription à atoilhonneur@yahoo.fr)

Folie passagère 3494.
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vendredi 10 mars 2017

Et deux baffes pour Vincent Peillon qui, désespéré, voit la mort du PS se profiler


Alors qu'il est interrogé sur les gens qui se rangent derrière Macron, Vincent Peillon emploie l'expression UMPS pour montrer que En Marche, en fait, c'est un ramassis de socialistes et de gens venus de l'UMP. Ce faisant Peillon, soutien de Benoît Hamon, reprend le célèbre slogan martelé depuis des années par le FN.

Et pour montrer que l'emploi de l'expression "UMPS" est justifié, cet ordure n'hésite pas à dire que oui, UMPS, c'est une réalité, exactement comme les chambres à gaz furent une réalité ! Il aurait pu dire, l'UMPS existe, il y a des gens du PS et de l'UMP qui rejoignent Macron, c'est une réalité comme 2 et 2 font 4, non fidèle à lui-même, il nous a sorti le Point Godwin !

Ceci dit, pour suivre un petit peu ce qui se passe, je comprends qu'il ait les nerfs le Peillon. Il a décidé de soutenir Hamon alors que tous les caciques ou presque du PS rejoignent Macron, ceux-là même, ou peu s'en faut, qui nous avaient juré leurs grands dieux qu'il respecteraient le résultat de la primaire des gauchistes: Se rassembler derrière le gagnant.

On sait ce qu'il en est aujourd'hui. Plus de 183 élus socialistes, et non des moindres, se sont déjà rangés derrière Macron, à tel point que cela en devient gênant pour le kakou d'En Marche qui voit se reconstituer à ses côtés la Hollandie (Carresche, Le Drian, Terrasse, Touraine,Giacobbi,...) voire la Mitterrandie (Kouchner, Bergé, Delanoê,...) ! Pour un mouvement que se la joue moderne, progressiste, ni de droite, ni de gauche, ça la fout mal. Même des communistes (Richard Hue, Braouzec) qui logiquement devraient se tourner vers Hamon ou Mélenchon le rejoignent. Même l'ex-pédophile, Daniel Cohn-Bendit, se déclare prêt à soutenir le mignon. Les vedettes politiques de la gauche socialiste se tournent vers celui que les sondages et les médias donnent quasi gagnant. Il a de quoi chopper les nerfs le Peillon qui, ceci dit en passant, serait bien incapable de me citer dix noms d'élus LR partant macronner. Le seul qu'il cite, Delevoye, l'ex-président du CESE, celui qui avait jeté les 720 000 pétitions contre le mariage pour tous à la poubelle, n'a jamais été adhérent LR, il quitta l'UMP en 2013 après avoir choisi et soutenu le socialiste  Jacques Cottel pour lui succéder à la mairie de Bapaume.

On a ironisé sur la droite la plus bête du monde qui était, nous disait-on, sur le point d'exploser après les révélations du Canard sur Fillon, c'était sans sur compter les socialistes français qui, question bêtise, sont en train de largement supplanter la droite. Quand celle-ci s'est enfin rassemblée derrière Fillon, les voilà, eux, constater impuissants que, et d'une, le rassemblement derrière le gagnant de leur primaire a volé en éclat et de deux, Macron a su séduire tous ceux qui au PS ne voulaient pas ni revenir en arrière ni suivre Hamon dans ses délires utopiques et quasi réactionnaires !  On se marre.

L'inénarrable Cambadelis, constatant l'hémorragie, a déclaré hier: " Socialistes, gardez votre sang-froid ! ". Visiblement, Peillon ne l'a pas entendu.

Hamon ne fera que 12 à 14% au premier tour et on assistera, au soir du 23 avril, à la mort du Parti Socialiste français, assassiné par ses propres membres, au premier rang desquels siège Présiflan.

(Message de service: le prochain déjeuner des blogueurs " de droite " aura lieu le 22 avril à Paris, demande d'inscription à envoyer à atoilhonneur@yahoo.fr )

Folie passagère 3474.
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lundi 30 janvier 2017

Une catastrophique primaire socialiste !... Pas tout à fait...



Bon, ben ça y est, la primaire socialiste, c'est fini ! 

J'en entends quelques uns dire que ce deuxième tour a été une réussite. C'est vrai, techniquement, il n'y a pas eu d’incidents notables signalés si ce n'est quelques journalistes qui se sont amusés à voter deux ou trois fois... Passons,  parce que pour le reste, cette primaire des gauchistes aura été un superbe bide, une catastrophe. 

Pensez donc, par rapport à 2011, près de 700 00 votants de moins au premier tour, 858 000 de moins au deuxième tour. Ce sont donc tout juste 2 016 226 personnes qui auront fait hier le déplacement. le bide, vous dis-je ! Plus de deux fois moins qu'à la primaire de la droite et du centre.

Comment ne pas voir dans ce naufrage les conséquences du boxon qu'aura mis Président dans son propre camp en à peine 4 ans et demi ?  Le parti socialiste explosé par une politique gouvernementale aux antipodes de ce qu'attendaient l'électorat de gauche; de quoi décourager, dégoûter et démobiliser les troupes ! Hémorragie de votants comme hémorragie d'adhérents. Selon Gérard Filoche, il n'y aurait plus que environ - c'est toujours des" environs" avec les socialistes - 30 000 adhérents à jour de leur cotisation. Selon BFM, la fédération marseillaise ne compterait plus que 1 800 adhérents !

Comment ne pas voir dans ce naufrage les erreurs de casting: la nullité de Bennhamias, l’inexistence de Pinel, l'incongruité de de Rugy et un Peillon appelé à la rescousse au dernier moment. De quoi désarçonner les électeurs.

Une primaire précipitée par le renoncement de Hollande durant laquelle il n'aura pas été difficile de voir le degré d'impréparation tant des organisateurs que des candidats. Reconnaissons à Hamon le fait qu'il était sans doute celui qui avait le programme le plus abouti et le plus en phase avec l'électorat, aucun doute celui-ci avait prévu le coup depuis un moment. Quant à Valls, comment aurait-on pu imaginer que l'ex-premier ministre à qui tout, jusque là, avait réussi pourrait être aussi nul ?

Une catastrophe car elle scelle dans le marbre des résultats et dans l'esprit de la population la déliquescence du parti socialiste, son naufrage idéologique et la nullité de ses dirigeants successifs, un Harlem Désir inexistant et un Cambadélis aussi sectaire qu'arrogant, deux repris de justice. Un parti socialiste triomphant en 2012, qui avait toutes les manettes du pouvoir législatif, exécutif et régional et qui aujourd'hui exsangue, divisé comme jamais, se retrouve coincé entre un Mélenchon tonitruant et un Macron survolté. Que pourra donc faire un falot Hamon entre ces deux bêtes de scène et de... démagogie ? Pas grand chose, c'est à craindre et nombreux sont ceux, moi le premier, à prédire l'éviction du candidat socialiste dès le premier tour de la présidentielle. 12%, 15% quand Président fit  près de 29% au premier tour de 2012.

Une catastrophe quand on pense que le vainqueur de cette primaire nage, avec son programme aussi utopiste que dispendieux, dans l'irréalisme total; rien que son revenu universel fait mourir de rire les gens sérieux comme il fait pleurer les gestionnaires rigoureux. Là où tout le monde s'accorde à dire qu'il faut maîtriser la dépense publique et les déficits, le voilà nous promettre bombance à tous les étages du bas...

Une catastrophe financière cette primaire puisque les quelques 3, 7 millions d'euros récoltés couvriront à peine les frais engagés et ne permettent pas de dégager, pour le vainqueur,  une cagnotte d'avance.

Globalement, donc, une primaire catastrophique pour ceux qui osent encore se revendiquer "socialistes" et je ne peux m'empêcher d'avoir une pensée, parfaitement hypocrite, pour tous  ceux qui, en 2011 et 2012, se sont battus au quotidien pour faire gagner ce bougre d'andouille d'Hollande, le fossoyeur de toutes leurs espérances (coucou les leftblogs !)

100% catastrophique cette primaire ? Pas tout à fait puisqu'elle aura permis à Manuel Valls, l'ex-hystérique de Matignon, de se prendre une volée magistrale à côté de laquelle celle reçue il y a quelques jours apparaît désormais comme une douce caresse bretonne. Pas tout à fait catastrophique puisqu'elle nous assure l'éviction, en avril prochain, de la quasi totalité de la clique hollandaise. Valls, Cazeneuve, Sapin, Touraine, Hollande, Rossignol, Le Guen, Le Roux et consorts, vous nous aurez permis de bien alimenter nos blogs, vous nous aurez fait autant marrer que révolter, on ne vous regrettera absolument pas, tchao pantins !, bye-bye, bouffons !

Folie passagère 3438.
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dimanche 30 octobre 2016

Hommage à François Hollande

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Que retiendra-t-on du passage de François Hollande dans les couloirs de l'Elysée ? 

A peu près tout; tout ce qui de mauvais pouvait être fait et maintes fois évoqué sur ce blog, en vrac:

Les blagounettes à deux balles, les bourdes, les bévues et les couacs en série, ses ballades en scooter, ses frasques amoureuses, ses reniements, ses promesses non tenues, les différents scandales qui ont à tout jamais enterré l'idée toute surfaite que la gauche puisse être morale, les renoncements, l’inexistence de la France au plan international et une diplomatie en plein naufrage, l'asservissement aux USA et à Bruxelles,  les repris de justice nommés à des postes importants, les secrets d'Etat confiés à des journaleux, une crise migratoire gérée en dépit du bon sens, le million de chômeurs en plus ( toutes catégories confondues ), une économie moribonde, une croissance qui ne redémarre pas, le sectarisme érigé en mode de gouvernance ( en particulier lors de la séquence mariage zinzin ), Léonarda,  les costards mal taillés et la cravate de travers, un pays divisé comme jamais, les attentats et ces morts qu'on aurait pu éviter ( cf livre de Philippe Cohen-Grillet, Nos années de plomb, autopsie d'un désastre ), ses diarrhées commémoratives, la repentance en bandoulière ( dernièrement encore avec les tsiganes ), Joey Starr et Deux-Bouses à l'Elysée, la remise de la LH au prince héritier d'Arabie Saoudite, les milliards d'euros volatilisés (EDF, Ecomouv', ...), l'amateurisme et l'incompétence (reconnus par Manuel Valls dans le livre Un Président ne devrait pas dire ça ), le pitoyable débat sur la déchéance de nationalité, une fonction présidentielle ridiculisée ...

Et on pourrait continuer comme cela pendant des lignes et des lignes, en faire encore et encore des billets, pour cela au moins, on peut lui faire confiance...

Bref, il nous assurait qu'il ré-enchanterait le rêve français, il a fait de la France un cauchemar.

Ceci étant dit, il serait injuste, voire partial, de ne pas rendre grâce à celui qui aura été sans nul doute le pire président de la Cinquième. Lui rendre grâce pour son autre bilan, positif celui-ci, et dont il peut à lui seul s'attribuer le mérite.

A son arrivée à l'Elysée, le parti socialiste avait la majorité à l'Assemblée Nationale et au Sénat, il contrôlait 21 régions sur 22, 61 départements sur 101 et deux villes sur trois. Qu'en reste-t-il ? Une majorité fracturée et de multiples recours au 49-3 et une bérézina annoncée aux prochaines législatives. Un sénat qui a basculé à droite et, une réforme territoriale plus tard, la majorité des régions reviennent dans le giron de la droite; quant aux villes, le rapport s'établit à 1 ville sur 3 pour la gauche. Le parti socialiste aura mis 30 ans à mailler parfaitement le territoire, son ancien premier secrétaire aura brisé la toile en moins de 4 ans.

Les socialistes ? Difficile d'en trouver un aujourd'hui qui se vante d'avoir voté pour " le meilleur chef de l'Etat " de l'année. Le parti est fracturé comme jamais et les militants désertent. Au 1er janvier 2016, le parti ne comptait plus que 136 000 militants dont à peine 86 000 sont à jour de leur cotisation ( 238 208 chez Les Républicains, " une situation pas brillante " pour BFMTV ). Depuis son accession au pouvoir, 40 000 militants socialistes ont renvoyé leur carte d'adhérent. Quant à la fédération du Nord, de loin la plus puissante, enfin ça, c'était avant, si elle comptait 10 000 militants à jour en moyenne chaque année, elle n'en dénombre que 5 000 depuis 2012. A moins d'un an de l'élection présidentielle, le parti victorieux de 2012 se voit dans l'incapacité totale de reconnaître à l'une de ses personnalités un quelconque leadership au point qu'il en ait réduit à organiser, lui aussi, une fichue primaire.

Au propre comme au figuré, Président aura ruiné le parti socialiste, explosé la gauche et pulvérisé les écolocons. Et tout cela en à peine 4 ans ! Si ça, ce n'est pas un beau bilan... Champion du monde, bravo l'artiste !

Aussi ce soir, qu'il nous soit permis de rendre hommage à celui qui, non sans brio,  et en moins de temps qu'il n'en faut normalement pour le faire, aura détruit tout ce qui lui avait permis d'être élu en 2012.

Folie passagère 3338.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

vendredi 29 avril 2016

Et oui, même chez les gauchistes, y en a marre des muzz et de l'Islam


Il y a peu de temps, à la sortie d'une réunion politique, républicaine et citoyenne, et alors que les débats avaient tourné autour de l'immigration sans qu'aucun des intervenants n'ait pris le soin d'appeler un chat, un chat, je disais à un ami: Ils n'ont rien compris, le problème n'est pas tant l'immigration, le problème, c'est l'Islam, les muzz, radicalisés ou pas. Les Français, ceux qui ne sont pas muzz, en ont marre des muzz, de l'Islam et du clientélisme de nos politiques vis à vis de cette " communauté ", c'est aussi simple que cela !

L'ami en question, nul n'est parfait, juppéiste convaincu et donc adepte du Vivre-ensemble, se gratta la tête un instant et me dit le plus sérieusement possible: tu as fort probablement raison.

Et ce matin, ce sondage relayé par le Figaro avec les même questions que celles posées régulièrement par l'IFOP depuis 1989:

- En 1989, 33% des Français étaient favorables à la construction de mosquées, 20% en 2010, ils ne sont plus que 13% aujourd'hui (-20 vs 1989).

- En 1989, 31% des Français étaient opposés " au port du voile ou du foulard dans la rue pour les musulmanes qui le souhaitent ", 59% en 2010,  ils sont aujourd'hui 63% (x2 vs 1989).

- La présence d'une communauté musulmane, une menace ? Oui pour 47% des Français (+5). Seulement, a-t-on envie de dire... 

- L'influence et la visibilité de l'Islam est-elle trop importante ?: Oui à 63% ( + 8 vs 2010 ). 

- Les personnes d'origine musulmane bien intégrées dans la société ? Non pour 68% des Français. 

- Et pour quoi donc mal intégrées ?: De par leur propre refus à s'intégrer pour 67% des Français ( +6%), à cause de différences culturelles trop importantes pour 45% des Français ( ben oui, quoi, y a des Français qui ont encore de la .... dans les yeux ). A cause du racisme ou du manque d'ouvertures des Français ? Oui, pour seulement 14% des Français. 

Mais ce qu'il y a de plus caustique, voire d'amusant, dans ce sondage, c'est que les progressions constatées pour ce désamour sont essentiellement dues aux personnes de sensibilité socialiste. 

Ainsi, en 2010, 39% des électeurs PS pensaient que la place de l'Islam étaient trop importante, ils sont aujourd'hui 52% à le penser (+13 !). L'élection éventuelle d'un maire musulman choquait 18% des sympathisants socialistes en 2010, elle en irriterait 28% en 2016. 

Vous me direz, ouais, mais attention, les attentats, Daesh, les migrants, toussa, ... Ben même pas si j'en crois le gars de l'Ifop: " La dégradation de l'image de l'islam en France n'a pas été dopée par les attentats même si ces événements l'ont confortée. On observe bien un raidissement continu de la société française vis à vis de l'Islam. Ce raidissement était bien installé chez les électeurs de droite et du FN, une nouvelle étape s'ouvre car il atteint largement l'électorat socialiste ". Le phénomène de rejet des muzz et de l'Islam s’inscrit donc dans la durée et il progresse chaque année un peu plus. 

Et oui, y en a marre de l'Islam, de plus en plus, et ça ne date pas d'hier. Le problème, c'est qu'ils sont, selon les sources, entre 4 et 7 millions à être de culture musulmane en France. 2 500 mosquées répertoriées ! Le clash, le gros clash, le gros, gros clash est donc à redouter entre cette " communauté " et les Français car rien, à court ou moyen terme, laisse penser que ces courbes puissent s'inverser, bien au contraire. Aux politiques d'arrêter les conneries et de prendre leurs responsabilités ! Faute de quoi, ça va forcément swinguer violent à un moment ou un autre. Est-ce ce que nous voulons ?

Folie passagère 3159.
mosquée
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lundi 25 avril 2016

De la légitimité des mauvais élus...

( On a dit: pas le physique ! )

Sur les 19 élections législatives partielles effectuées depuis l'entrée au Château de Président, seules 3 furent remportées par le PS; la troisième, c’était hier à Nantes où les 90 000 électeurs de la circonscription étaient appelés aux urnes pour élire à la députation le remplaçant de J-M- Ayrault.

C'est la socialiste Karine Daniel qui l'a emporté. Mais peut-on parler de victoire quand on se fait élire avec 75% d'abstentions ? Peut-on parler de victoire quand on est élu avec, en gros, seulement 13% du corps électoral ?

Parce que si vous lisez les journaux ce matin ou si vous avez regardé la télé, tout le monde vous dit que la dame a été élue avec 55% des suffrages. Certes, des suffrages exprimés mais en réalité, sur 90 000 suffrages potentiels, seuls 11 142 voix se sont portées sur la candidate socialiste. 11 142 sur 90 000 ! Karine Daniel est donc une mauvaise élue, une mal élue.

La dame est donc élue, avec tout ce que cela comporte ( pouvoir local et national, indemnités, temps de parole, vote des lois, etc...), par une ridicule minorité, 12% de votes " blancs " et une écrasante majorité silencieuse !

Alors, dans ces conditions, y-a-t-il de quoi se réjouir comme l'a fait l'inénarrable Cambadélis ? Certainement pas.

Peut-on dire que Karine Daniel est " légitime ". Oui si l'on pense à la notion de légalité. Elle a été élue dans les règles. Certainement pas si l'on considère qu'un député est sensée représenter tous les électeurs de sa circonscription.

C'est exactement ce qui est arrivé à notre flan présidentiel: Est-on légitime quand on est élu par seulement, de mémoire, 38% du corps électoral ? Oui, juridiquement. Et quand, par la suite, on mène une politique de guignol qui déçoit même ces 38%, on se retrouve avec un Président avec seulement 15% d'opinions favorables, du jamais vu sous la cinquième:

Base trop fragile à l'élection + politique catastrophique par la suite = remise en cause de la légitimité.

Une certaine rectitude morale, de la droiture, comportement hélas quasi-absent dans la classe politique, devraient normalement imposer à Karine Daniel et à tous ceux qui sont élus dans de pareilles conditions de refuser la charge pour laquelle ils ont été " élus". Je sais, je rêve !

Mais cette élection nantaise prouve une nouvelle fois à quel point notre système est à bout de souffle et de quelle manière les Français se désintéressent de la chose publique.

Pourquoi ne pas changer les règles en imposant un quorum qui, par exemple, ferait qu'une élection ne serait valable que si, le candidat recueille, au minimum les voix de 45% du corps électoral ? Pourquoi, comme dans d'autres pays, ne pas rendre le vote obligatoire ?

Politiquement, la France est schématiquement coupée en 3: 30% des Français votent à gauche, 30% à droite et 30% à l'extrême-droite. Le prochain Président sera donc élu par une minorité. Restera-t-il " légitime " longtemps ? Oui, si il a rapidement, dès la première année, des résultats positifs, non si tel l'actuel, il commet bévues sur bévues. Dans ce cas, rapidement, il dégringolera dans les sondages et une écrasante majorité des Français, comme aujourd'hui, aura beau jeu de dire: Nous ne lui faisons pas confiance: il n'est plus légitime.

Folie passagère 3153.
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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

lundi 18 avril 2016

Le communiqué du Parti Socialiste que vous ne lirez pas


" Plusieurs nuits de suite, la place de la République et ses environs ont subi des dégradations : les murs ont été recouverts de jets de peinture, de tags, des devantures de magasins et des vitres ont été brisées, des poubelles incendiées. Des détritus et déchets s'amoncellent chaque soir et nécessitent chaque matin l'intervention onéreuse des services de la voirie. Au même moment, l'agence de la Société Générale a également été vandalisée à coup de peinture rouge et de graffitis.


Ces actes de malveillance s’inscrivent dans une tendance récente dans laquelle plusieurs villes de France (Bordeaux, Nice, Rennes, Nantes, Lorient, Le Mans, entre autres…) ont été, à des degrés divers, victimes de détériorations et de casses. Certains de ces dommages étant particulièrement violents, à l’image des incidents qui ont eu lieu à Rennes ou à Paris lorsque des centaines de manifestants #NuitDebout, partis en direction de l'Elysée, ont affronté les forces de l'ordre avec jets de pierres et de bouteilles.

Vendredi soir, c'est le philosophe et académicien Alain Finkielkraut, venu en simple observateur, qui a été copieusement insulté et expulsé de ce lieu qui se voulait lieu de rassemblement, de partage, d'échange et de souvenirs... Charlie...

Le Parti socialiste réitère son total soutien à l’ensemble des habitants de ces territoires qui doivent depuis bientôt quinze jours subir ces nuisances tant visuelles que sonores. En s’attaquant à tous ces lieux publics ou privés, ce sont non seulement des lieux de Vivre Ensemble qui sont attaqués, mais c’est la légitimité même de leurs existence que l’on cherche à contester. Cela, plus encore que les dommages contre les biens, nous ne le tolérons pas.

Le Parti socialiste condamne fermement ces actes de vandalisme et ces atteintes aux personnes et souhaite vivement que les auteurs puissent être poursuivis. Il rappelle que la démocratie se nourrit de débats, mais qu’elle exclut les insultes et les attaques contre les biens.
Le Parti Socialiste, le 18 avril 2016"

Ce communiqué que, bien évidemment vous ne pourrez pas lire puisque totalement fantaisiste, a été largement inspiré d'un autre, bien réel, celui-ci

" Dégradations de locaux du PS : la démocratie, ce n’est pas le vandalisme

Dans la nuit de jeudi à vendredi dernier, le siège de la fédération PS du Nord a subi plusieurs dégradations : les murs ont été recouverts de jets de peinture, de tags et des vitres ont été brisées. Au même moment, la permanence de Bernard Roman, député de la 1ère circonscription du Nord, a également été vandalisée à coup de peinture rouge et de graffitis.

Ces actes de malveillance s’inscrivent dans une tendance récente dans laquelle plusieurs locaux du Parti socialiste (à Montluçon, Grenoble, Guéret, Valence, Villeurbanne, Toulouse, Alès, Nantes, entre autres…) ont été, à des degrés divers, victimes de détériorations et de casses. Certains de ces dommages étant particulièrement violents, à l’image de l’entrée de la fédération de Loire-Atlantique, à Nantes, qui a été détruite à la meuleuse…

Le Parti socialiste réitère son total soutien à l’ensemble des militants de ces territoires. En s’attaquant aux locaux des sections, des fédérations et des permanences parlementaires, ce sont non seulement les outils de l’engagement politique de ces militants qui sont attaqués, mais c’est la légitimité même de leurs convictions que l’on cherche à contester. Cela, plus encore que les dommages contre les biens, nous ne le tolérons pas.

Le Parti socialiste condamne fermement ces actes de vandalisme et souhaite vivement que les auteurs puissent être poursuivis. Il rappelle que la démocratie se nourrit de débats, mais qu’elle exclut les insultes et les attaques contre les biens.

Le Parti Socialiste, le 48 mars de l'an 2016  "

Quelle bande de charlots !

Folie passagère 3143.
A Rennes, le mouvement a connu sa plus forte mobilisation samedi soir.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

lundi 28 décembre 2015

De la déchéance de nationalité aux funérailles du parti socialiste.

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Revenons un peu sur cette déchéance de nationalité si vous le voulez bien. Parce que au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, si j'en ai parlé, je n'ai pas dit ce que je pensais.

A vrai dire, je pense que c'est une bonne chose: Je ne vois pas pourquoi une personne bi-nationale qui par ses actes aura nui à la France devrait garder la nationalité française. Sa nationalité, on l'aime ou on la quitte, de gré ou de force. Dès lors que par des actes terroristes on démontre vouloir nuire au pays et à ses habitants, on doit être automatiquement, une fois les peines exécutées, déchu et expulsé. Point barre. On sait bien que cette mesure est plus symbolique qu'autre chose et que cette menace de déchéance ne fera pas bien peur aux islamo-terroristes ( parce que c'est bien eux qui sont visés, n'est-ce pas... ) mais moi j'aime bien les symboles. C'est important les symboles. Regardez les socialos, quand il a fallu stimuler la concorde chère à Président, qu'est-ce qu'ils ont fait ?  Ils nous ont enjoint de sortir le drapeau bleu-blanc-rouge que pourtant ils conchiaient depuis des années. Les symboles, même eux les gauchistes, quitte à les utiliser à leur profit, savent reconnaître qu'ils ont une force !  Alors allons-y pour la déchéance de nationalité. Avec tous les garde-fous nécessaires, mais allons-y !

Quand aux gauchistes qui aujourd'hui disent gnan-gnan-gnan, pas de ça chez nous, pas de stigmatisation, défense du droit du sol etc... Je leur rappellerai qu'ils se sont tous levés, à Versailles pour applaudir Président, qu'ils ont tous salué son magnifique discours à deux balles dans lequel, avec force, il annonçait vouloir instaurer la déchéance pour les bi-nationaux, y compris pour ceux nés en France. Applaudissements ne vaudraient pas acquiescement ? Bande de tartufes !

Je rappellerai  aussi à ces gauchistes qui ne veulent rien entendre de ce projet qu'un de leur pays frère et dont l'équipe gouvernementale est membre de l’internationale socialiste ( comme le parti socialiste français ), la si proche Algérie, a inscrit depuis au moins 2005 dans son code de la nationalité la déchéance de nationalité et que le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils ne badinent pas avec ceux qui ne respecteraient pas la Nation. Lors de l'instauration de ce nouveau code de la nationalité en Algérie, de mémoire, aucun gauchiste français n'a moufté.

Je rappellerai à ces mêmes tartufes qu'être Français est peut-être un droit dès lors que l'on naît sur le territoire ( pour faire simple ) mais que cela implique aussi des devoirs: respecter la Nation, ses textes, ses institutions, sa loi, ses habitants, l'intégrité du territoire, etc... Que l'on peut ne pas être d'accord avec ces devoirs mais que seul le débat peut permettre une modification de ceux-ci, en aucun cas la violence. 

J'irais même plus loin que l'hystérique de Matignon. Quitte à réformer la constitution sur la question de nationalité, J'ajouterai que toute personne prétendant à un poste électif devra renoncer à sa double nationalité s'il en a une. Lorsque l'on veut représenter les Français, on se doit de n'être que Français. Prenons le cas d'Esther Benbassa, sénatrice EELV tri-nationale, quel discours tiendra-t-elle lorsqu'il faudra débattre de l'éventualité d'une admission de la Turquie dans l'Union ? Défendra-t-elle les intérêts français ou ceux de la Turquie ? A qui fera-t-elle allégeance ? Comment croire à son éventuelle sincérité ?

Mieux encore, toute personne prétendant devenir fonctionnaire (forces de l'ordre inclues) ne pourra qu'être français et uniquement français. Comment croire, par exemple, à la rigoureuse impartialité d'un fonctionnaire franco-algérien qui serait chargé d'accorder visa, passeport, allocations diverses à des ressortissants, par exemple, maghrébins ?

On nous dit qu'il y a un problème d'identité française; certains en leur temps, on voulu aborder le sujet... On nous dit maintenant que le drapeau et toussa, c'est important... Certains, non sans succès, parlent de suicide français, d’identité heureuse ou malheureuse... On sait qu'il y a des problèmes d'intégration ou d’assimilation... On les entend ceux qui disent " on est chez nous ! ". Oui, il y a bien un problème d'identité, quoi de plus logique quand on considère comme normal qu'un individu puisse être à la fois Français et Marocain, Français et Algérien, Français et Turc. Non, on ne peut être à la fois ceci et cela, qui plus est quand une des " moitiés " est issue de culture et de religion radicalement différentes de ce qui a fait et fait la France.

Ceci dit, il me faut, avec regret, remercier Président et son hystérique de Matignon parce que grâce à eux, il nous ait donné un magnifique spectacle, celui d'assister à l'implosion du parti socialiste. En 2009, un dit-philosophe français écrivait: " Le PS, ce grand corps malade, va mourir ? Non. Il est mort. Personne, ou presque, n'ose le dire. Mais tout le monde, ou presque, le sait. (...) La seule chose sûre c'est que ce Parti qui fut celui de Blum et de Jaurès est en train de perdre ce qui lui restait d'âme – et doit disparaître ". Après le virage social-démocrate de Président, les promesses de campagne oubliées, la nomination comme premier ministre de Mr 5% à la primaire socialiste, l'arrivée de Macron au gouvernement, j'en passe et des meilleures, et aujourd'hui cette histoire de déchéance de nationalité promue de longue date par la droite, nous assistons aux funérailles du parti socialiste. Rien ne sert d'attendre un hypothétique sondage Odoxa pour en avoir la confirmation.

Folie passagère 3023.
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samedi 5 septembre 2015

Accueil des migrants: Une occasion rêvée pour les socialistes


Je sais, blablabla, encore un billet sur les  " migrants " et peut-être êtes vous las du sujet; pas moi tant ce à quoi nous assistons ressemble à un grand n'importe rarement vu depuis des lustres.

Je regardais à midi les images de tous ces migrants, en grande majorité des hommes en, semble-t-il, pleine forme partir de Hongrie et franchir avec la complicité des Etats concernés les frontières de l'Autriche: Zéro contrôle, portes ouvertes, bienvenue chez vous ! C'est ainsi, nous laissons franchir nos frontières à des gens dont nous ne savons rien, que nous ne connaissons pas, dont nous ignorons tout des intentions si ce n'est celle d'aller vivre ailleurs que chez eux. Des gens religieusement, politiquement, sociologiquement et médicalement potentiellement dangereux ! Si différent de nous. Autant dire les choses telles qu'elles sont puisque nos médias n'en parlent quasiment pas ! Combien de musulmans ? Combien d'islamistes dans leur rang ? Combien à jour de leurs vaccins ? Combien pour partager nos valeurs (ou ce qu'il en reste) ? Combien pour partager notre idéal démocratique ? Combien pour considérer la femme comme l'égale de l'homme? Combien pour accepter l'homosexualité ? Combien pour accepter nos racines chrétiennes ?... Et bien oui, nous laissons entrer des hordes de gens - parmi lesquels, j'en conviens, des ayants droits au droit d'asile - dont nous ne savons strictement rien. Et cela dans le plus parfait aveuglement auquel nous sommes priés de céder: Humanité ! Ce sont nos frères ! Les pauvres ! Accueillons ! Nous sommes tous des descendants d’immigrés !

La gauche au pouvoir s'est saisie du problème. La belle affaire! Un bon moyen pour elle d'espérer se rabibocher avec sa base échaudée depuis un bon moment par le tournant "social-libéral" qu'a pris Président et son gouvernement. Le discours est assez simple finalement: Nous la gauche, nous venons en aide aux migrants ! Comprenez, nous venons en aide aux pauvres, aux déshérités, aux laissés pour compte... Aux sans-dents ? Avec cette histoire de migrants, et sous couverts d'humanisme bon teint, la gauche est de retour. Moi Président, moi Premier Ministre, moi Premier Secrétaire Général du parti Socialiste, moi Mairesse de Lille, etc... sommes aux côtes des déshérités de la terre ! Et ça marche ! Il suffit de lire les grands titres de nos médias:

Pour Libé " En Autriche, distribution d'amour pour les milliers de réfugiés arrivés " et une grande enquête sondage sur " Vous aidez les réfugiés, nous référençons les initiatives ". Le Parisien, en Une: " L'élan de Français solidaires ". Le Monde: " Des milliers de migrants pris en charge en Allemagne et en Autriche " ( lisez et comprenez qu'on en fait pas encore assez en France). Le Monde, toujours: " Plusieurs rassemblements de solidarité sont organisés samedi en fin d’après-midi à Paris et dans plusieurs villes de France." Des rassemblement sous la bannière d'un slogan datant d'il y a plus de dix ans: Not in my name !  France2 nous montre une jeune Française issue de l'immigration qui s'est levée de bon matin pour aller porter des victuailles aux migrants échoués à Paris. France 24:" L'appel à manifester en soutien aux migrants prend de l'ampleur en France ". Le Parti Socialiste appelle à la création d'un réseau des villes solidaires, et gare à celles qui ne le seront pas. Un blogueur gauchiste vous demande même de jeter à la poubelle vos I-phones si vous ne voulez pas aider les migrants, après tout, écrit-il, Steve Jobs était le descendant d'un arabe syrien ! Du Grand n'importe quoi ! Mais pleurez bande de salauds si vous ne voulez pas accueillir !

Tout est à l'avenant. Quand bien même les Français, dans leur ensemble ne sont pas favorables à cet accueil massif de migrants, on ne vous laisse pas le choix. Si vous refusez, et d'une c'est que vous êtes un con, un facho, une ordure, au mieux un sans cœur, et de deux, c'est parce que vous n'êtes pas dans le camp du Bien. La gauche, l'accueil, pour elle, c'est oui !

Et si tout cela ne suffisait pas à vous faire culpabiliser de ne pas vouloir accueillir, on ressort les bouquins d'histoire et on vous fabrique, sur mesure, des similitudes avec les réfugiés de la guerre d'Espagne ou avec les boat-peoples cambodgiens ! Le message est limpide, Askolovitch s'y est employé ce matin: Si à l'époque cela c'était plutôt bien passé, si même Chirac sut se montrer accueillant, pas de raison que cela se passe mal ce coup-ci. T'as qu'à croire ! Sauf que ces réfugiés-là avaient soit, grosso modo, les mêmes origines culturelles que nous, soit avaient une haute idée de la France; en tous les cas, ils n'étaient pas musulmans.

Alors bien sûr, il ne s'agit pas d'apparaître comme un salaud, d'être insensible à la détresse de tous ces âmes en peine et de manquer d'humanité, ce n'est pas le cas, mais il s'agit de regarder autrement le problème, de rechercher là-bas les solutions, elle sont forcément là-bas, hors de l'espace Schengen. Il ne s'agit pas comme le font les socialistes, la gauche, de récupérer à des fins politiciennes, par simplicité et dans l'urgence faute de n'avoir rien fait depuis 3 ans, cette catastrophe migratoire. C'est irresponsable. Les sondages le prouvent: même si la tendance semble s'inverser (mon billet d'hier) les Français sont contre cet accueil massif, ces quotas, " ce mécanisme d'accueil permanent et obligatoire " prôné par Président et Angela, ils ne sont pas dupes. Mais les Français sont aussi facilement malléables quand, pour aller contre leur volonté, on déploie l'arsenal médiatique, les bons sentiments et la manipulation. Et c'est exactement ce qui est entrain de se passer.

Et comme par hasard, on nous annonce que la France Président réfléchirait à frapper l'auto-proclamé Etat islamique en Syrie. Tiens donc, pourquoi seulement maintenant, alors que nous savons que ces frappes aériennes ne servent hélas pas à grand chose; pourquoi maintenant si ce n'est pour nous faire avaler la pilule migratoire: Donnant-donnant, mes chers compatriotes, vous accueillez et voyez, moi, Président, je frappe Daesch (et si possible Assad) !

Ne nous cachons pas derrière une compassion de façade telles que le font les leaders de gauche; la question migratoire est une chose trop grave et Hollande et sa clique n'ont pas à s'en servir pour se refaire la cerise auprès de leur électorat. C'est pourtant exactement ce qu'ils font avec cynisme et la plus parfaite des hypocrisies.

Folie passagère 2891.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

lundi 31 août 2015

Des universités d'été à l'image du parti socialiste: Désastreuses !


Dites donc, vous avez vu un peu ce cirque ce week-end aux universités d'été du parti socialiste ? Génial, non ? Tellement génial et mémorable que dès le lendemain, il n'y a plus que moi pour en parler. C'est dire !

Le raout commence le vendredi et qu'est-ce qu'on voit à la télé: ben qu'il n'y avait pas grand monde, ça faisait un peu pitié. Mais bon... Au moins la crème était là: Y avait Cambadélis, Le Foll et quelques ministres, un vert ou deux en recherche de notoriété et d'un éventuel maroquin ministériel, des d'jeuns et puis c'est à peu près tout. Et quelques grands absents... Que Royal n'y soit pas allée, on peut comprendre, La Rochelle ne l'aime pas. Mais Aubry, cette grande figure du socialisme français, n'avait même pas fait le déplacement. Et Macron ? Ministre de l'économie et chouchou des socialistes, tout de même, pas invité par le premier secrétaire, c'est-y pas beau ? Et ce qui devait arriver arriva, faute de guests, la fête n'en fut que morose et terne.

Bon, le samedi, les gars, ils ont bossé, il y avait des ateliers organisés, des débats, des tables rondes et quelques discours dont on aura rien retenu.  Le samedi soir, par contre, y avait teuf et banquet et là, les amis, ça été coton: les  D'jeuns étaient déchaînés, à l'arrivée de Manolito, les cons, ils ont crié " Macron démission et Taubira à Matignon " ! Taubira à Matignon, c'est vous dire le niveau de cette jeunesse militante: manquer à ce point de respect pour l'actuel premier ministre, c'est franchement pas correct. Que même que Manuel, il n'a pas aimé et que, dit-on,  - mais chut! - il aurait giflé un boutonneux revendicatif, boutonneux qui aurait par la suite été ceinturé par Cambadélire, enfin bref, un tel bordel qu'il a fallu que le service de sécurité intervienne pour séparer les belligérants. Ça fait un peu désordre... Ainsi donc, après deux jours d'université, que retenir ? Ben rien. Heureusement le lendemain, il y avait l'hystérique de Matignon pour prendre la parole et prononcer le discours de clôture. Clôturer un " rien ", fallait oser; il a osé.

Il a pris la parole devant une foule immense d'environ 1 000 personnes, chauffées à blanc, tant par la chaleur que par les déclarations fracassantes de l'avant-veille du Macron sur les 35h. Heureusement le service d'ordre avait tout prévu: des bouteilles d'eau vendues sans bouchons afin qu'elles ne puissent voler, pleines, sur la tronche du Premier... Ambiance...

Et là, voyez-vous, du grand Manuel. Il y a mis son cœur et ses tripes, le garçon. Il a parlé de tout, absolument de tout et de rien: de la crise, des migrants qu'il fallait accueillir et surtout bien accueillir, de la croissance qui était là, enfin presque, du chômage qui finirait bien par baisser, de lui, de nous, de la France, de Badinter, des valeurs de la République, du 11 janvier et de cette France debout pour dire non au socialisme terrorisme, des muzz, des juifs, d'Israël, de la Syrie (enfin ça, je n'en suis pas sûr), du climat et d'écologie, de la sécurité, du code du travail qu'il faudrait sans doute alléger, des 35h que, lui vivant, on ne touchera pas (sujet clos), de la compétitivité des entreprises qu'il s'engageait à soutenir à donf,  des " sables mouvants de la défiance " qu'il fallait éviter, des élections régionales où toute la gauche devra aller  " unie " (surtout dans 3 régions, île de France, Paca et Nord pas de Calais, les autres, il semble avoir fait une croix dessus), de cette vilaine droite qui lit Valeurs Actuelles, des " barrières qui tombent " quand une élue FN s'en va causer avec les cathos, etc... de tout, vous-dis-je, il a parlé de tout.

Et s'est fait copieusement siffler par les d'jeuns lorsqu'il évoqua la réforme du code du travail... Marrant, lui et ses potes qui ironisaient lorsque Juppé se fit siffler à Bordeaux ou à Paris... Ce n'est pas bien de siffler, c'est pas correct. Il l'a dit d'ailleurs, Manolito, " il fallait se respecter et accepter les différences car si entre nous nous ne nous respectons pas, comment les Français pourront croire que nous les respectons " !... Brave Manolito, qu'il soit rassuré sur ce point, à la lecture des derniers sondages, les Français ne sont plus si nombreux à respecter les socialistes et le premier d'entre eux: Aux chiottes, la Socialie ! ( Oups, je m'égare). Un vrai discours où à coups de menton, de doigt tendu, de bras levé, chemise mouillée et dégoulinant (même qu'à la fin, sexy, on voyait ses tétés et que Belkacem semblait émue), l'hystérique de Matignon aura prouvé une nouvelle fois que le chef c'est lui et que même si plus personne n'y croit vraiment, il était socialiste et de gauche. Marrant qu'il soit ainsi obligé de nous le rappeler si souvent... Applaudissements et clap de fin !

Alors, hein, ça valait pas le coup que je vous raconte ? Ne me remerciez pas... Vous en redemandez ? Allez, z'avez pas vu non plus, le soir même Cambadélis sur le plateau de BFM faire le debreef de ces universités ? Moi, j'ai regardé et me suis bien marré quand il a tenté de minimiser les sifflets et les tensions vécues sur place, lui qui, je le rappelle, ne manqua pas de se moquer des militants de droite qui sifflèrent Juppé... Oui, j'ai regardé Cambadélis se faire remettre à sa place par une étonnante Nadine Morano qui n'hésita pas à rappeler les condamnations judiciaires du monsieur... Séché sur place le bovin !

Bref, des universités clairsemées, une majorité éclatée, un parti socialiste divisé comme jamais, une ambiance pourrie, un premier ministre contesté, voilà ce que l'on pourra retenir de ce raout socialiste de fin d'été. Rien que du très habituel... Mais de penser que ces gens sont au pouvoir, comme le disait, samedi, un militant socialiste: " ça fait peur "

Folie passagère 2886.
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vendredi 22 mai 2015

Vote des motions: La Bérézina pour Cambadélis ...


Les adhérents du parti socialiste ont donc voté au jeu des motions. C'est celle de Cambadélis, mention de soutien à l'exécutif,  ralliée subitement par Aubry, qui l'emporte avec plus de 60% des suffrages. Les frondeurs obtiennent 30% des suffrages. Karine Berger prend 10% et l'inconnue Florence Augier à peine 2%.  Avec 55% de participation ( +/- 72 000 votants), c'est à peine 1 militant socialiste sur deux qui s'est donc déplacé; il y a donc à peine 30% des militants socialistes à jour de leur cotisation pour défendre la politique de Hollande et de Valls. Autant dire qu'il n'y a pas de quoi pavoiser: seuls 3 adhérents sur 10 pour soutenir et voter pour président ! Sommes-nous d'accord ? Nous sommes d'accord.

Et c'est bien pour cela que je suis abasourdi par les réactions et commentaires que j'entends à propos de ce vote. Pour Cambadélis: " Merci aux militants, c'est un choix sans appel ". Pour Itélé, " un plébiscite pour Cambadélis  ", " Un succès indiscutable pour Cambadélis et un gouvernement qui sort renforcé avec ses résultats " pour BFM. De si bons résultats que même Président, président de tous les Français, a pris un instant lors d'un déplacement à l'étranger pour se féliciter de ce score et de ces élections qui marquent une " tranquillité retrouvée, une sérénité ". Quant aux frondeurs, c'est tout juste si on en parle avec leur 30%, un score " qui ne fera pas trembler le gouvernement ". La pauvre Karine Berger avec ses 10%, elle disparaît carrément des écrans radars incapable " de provoquer la surprise " selon Europe 1.

Mais de qui se moque-t-on ? Des Français bien évidemment parce que ce vote et ces résultats sont tout sauf un succès. Passons sur les quelques fraudes et sur le fait que près de 24h après le vote on n'ait toujours pas les résultats définitifs mais tout de même ! Qu'est-ce que ce parti socialiste incapable de réunir plus de 72 000 votants; un PS qui ne compte plus que +/-131 000 militants à jour de leur cotisation  (40 000 de moins qu'en 2012)? Seuls 3 militants sur 10 pour voter la motion de soutien au gouvernement ! Et Cambadélis, l'homme qui porte la motion gagnante, celle du soutien au gouvernement, qui n'attire sur son nom et son texte que 43 000 voix, 60% des suffrages quand, Harlem Désir, en 2012, porteur lui aussi de la motion soutenant le gouvernement faisait presque 10 points de plus ( 68,3%) ! Non, pas un succès, une Bérézina, ni plus, ni moins; pour le PS, pour Cambadélis, pour l’exécutif.

Quant au traitement médiatique , une honte et un parti pris évident pour la cause socialiste. Il suffit pour s'en assurer de se souvenir et de comparer avec celui qui fut réservé par les médias aux élections pour la présidence de l'UMP. Avec 30% des suffrages, Bruno Le Maire créait " la surprise ", " une véritable victoire pour Le Maire ". Avec 64,5% des suffrages, ils nous parlaient " d'un succès en demi-teinte "  et " d'un retour raté " pour Sarkozy et Mariton avec ses 6,3% était invité sur tous les plateaux télé. Les médias ironisaient sur la faible participation (58%) mais ce furent tout de même 155 285 suffrages exprimés, soit deux fois plus que lors de la première élection de Sarkozy à la tête de l UMP en 2004. ! Excusez du peu, 155 285 suffrages pour un parti qui comptait à ce moment 268 236 adhérents, un parti qui venait de traverser deux ans de crise profonde et d'embrouilles qui purent être mortifères. mais non, la seule chose qui comptait, c'était ce fameux " succès en demi-teinte " de Sarkoy !

Alors vous me direz PS et UMP, cépapareil, je veux bien, il n'empêche... A droite, qu'on le veuille ou non, qu'on adhère ou pas, nous avons un parti qui, en nombre de militants, se porte bien et remporte, aidé du centre, élection sur élection et à gauche, un parti socialiste en pleine déconfiture. Comme dirait l'autre: Voilà la vérité !

ADDENDUM du jour: les résultats définitifs de ce vote " motion " sont encore plus mauvais que ceux évoqués heir dans ce billet:

>> Participation : 65.432 votants, soit 54,5%.
>> Motion A :  39.259 voix, soit 60%.
>> Motion B : 18.975 voix, soit 29%.
>> Motion C : 981 voix, soit 1,5%.
>> Motion D : 6.216 voix, soit 9,5%.
Le total des voix annoncées par Christophe Borgel donne donc 65.431 votants, et non 65.432.

Folie passagère 2782.
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France, 2019.