A la (feinte) surprise générale, le Catalan a déclaré qu'il voterait Macron au premier tour de la présidentielle. Alors c'est vrai que comme tous les candidats de la primaire de la Belle Alliance Populaire (mouarf!) il s'était engagé, par oral et par écrit, à soutenir le gagnant de la dite primaire. Manuel Valls renie donc sa parole, se parjure, ne tient pas sa promesse et par voie de conséquence trahit Benoît Hamon et le parti socialiste. Et alors ? Comme dirait l'autre, il est où le problème ?
D'abord, comme tous les autres, l'engagement, il l'avait pris avant le premier tour de la primaire et sans doute pensait-il qu'il la gagnerait et que donc ça ne l'engageait pas à grand chose que de dire qu'il soutiendrait le gagnant puisque le gagnant ce serait lui ! Logique. Ensuite, vous avez déjà vu un homme politique respecter à 100% ses promesses électorales ? Non. Donc pas de quoi être surpris. Enfin qui pouvait croire qu'un gars comme Valls pourrait se donner à fond pour soutenir Hamon, un gars qui a tout fait pour torpiller la politique gouvernementale menée justement par Valls et son boss François Hollande. La vengeance est un plat qui ne se mange pas toujours froid, 2 mois suffisent parfois pour rendre la monnaie de sa pièce au frondeur. Et puis franchement, idéologiquement, Valls est quand même bien plus proche de Micron que de Hamon. Un ralliement parfaitement prévisible donc.
Alors comme dirait mon ami Koltchack: Je suis plié de rire à la suite du ralliement, attendu, de Manuel Valls à Emmanuel Macron. Aussitôt débute le bal des crétins qui téléphonent aux radios pour faire part de leur écœurement.
Les hamoniens et autres humanoïdes de gauche se plaignent de ce que l'hidalgo de l'Essonne, parmi tant d'autres, ne respecte pas le chiffon de papier qu'il a signé pour participer aux primaires. Comme si un paraphe apposé au bas d'un document avait engagé qui que ce soit par le passé. Les engagements et autres traités ne sont faits que pour être violés. Ceux qui n'en ont pas conscience devraient arrêter de se mêler de politique et lire Machiavel, Naudé, et même Sun Tzu.
Tout le monde pousse des cris d'orfraie "on ne respecte pas la règle de la primaire", "où est le respect de la parole donnée ?". Pauvres pommes, où avez-vous vu que les politiciens, comme les Etats d'ailleurs, respectent leur parole ? On ne la donne pas, on la prête, pour gagner du temps, pour obtenir un avantage, mais dès que l'objectif est atteint et bien on s'empresse d'oublier ces quelques microgrammes d'encre déposés sur un papier qui n'a de valeur que pour ceux qui y croient.
Tant de naïveté témoigne soit de leur extrême fraîcheur, soit de leur profonde bêtise (1). Je vous laisse juges du qualificatif à leur accoler. On se marre !
Alors ce matin, j'entendais, sur RMC, que l'on posait les questions suivantes aux auditeurs: Manuel Valls doit-il quitter le parti socialiste ? Cambadelis doit-il exclure le traître ? On se marre doublement parce que, en l'état, il n'existe plus de parti socialiste, il est disloqué, divisé en deux entre les Hamoniens et les Macroniens. Non seulement divisé mais comme le petit Hamon n'a pas su rassembler les troupes, une partie des socialos est allé se coucher chez La Méluche. Et puis, pour que Valls soit exclu du PS (si tant est qu'il ne le fasse pas de lui même), encore faudrait-il que le chef de la boutique le lui demande. Vous voyez cette grosse baderne de Cambadellis aller dire à Valls: " Dégage ! ". Il faudrait de surcroît qu'il demande la même chose à Jean-Yves Le Drian et aux plus de 500 élus socialistes (dont près de 70 parlementaires) qui ce sont eux aussi mis En Marche. Impossible sauf à faire exploser la rue de Solférino. Ce qui de toute façon se fera dès que la présidentielle sera terminée.
Mes chers amis, c'est donc avec un très grand plaisir que je vous annonce la mort du parti socialiste français ! Enfin la mort de cet actuel panier de crabes, d'idéologues, d'apparatchiks, de dinosaures et autres pachydermes qui auront tant œuvré, pendant 5 ans, à dézinguer comme jamais notre pays, sa population et ses institutions. Hélas pas de bonne nouvelle sans une mauvaise...
De ses cendres nauséabondes émergera deux trucs tout aussi poisseux: une gauche dure, socialiste, la clique Hamon, Fillipetti, Montebourg et consorts, réduite à pas grand chose et une autre "gauche", plus light, possible gagnante de l'élection présidentielle, telle que définie encore hier par Valls et Macron: "une gauche sociale démocrate, progressiste et réformatrice", en gros l'actuelle socialie reliftée. Et vous savez quoi, cette socialie pourrait même être capable d'obtenir la majorité à l'Assemblée. L'horreur !
Alors comme dirait mon ami Koltchack: Je suis plié de rire à la suite du ralliement, attendu, de Manuel Valls à Emmanuel Macron. Aussitôt débute le bal des crétins qui téléphonent aux radios pour faire part de leur écœurement.
Les hamoniens et autres humanoïdes de gauche se plaignent de ce que l'hidalgo de l'Essonne, parmi tant d'autres, ne respecte pas le chiffon de papier qu'il a signé pour participer aux primaires. Comme si un paraphe apposé au bas d'un document avait engagé qui que ce soit par le passé. Les engagements et autres traités ne sont faits que pour être violés. Ceux qui n'en ont pas conscience devraient arrêter de se mêler de politique et lire Machiavel, Naudé, et même Sun Tzu.
Tout le monde pousse des cris d'orfraie "on ne respecte pas la règle de la primaire", "où est le respect de la parole donnée ?". Pauvres pommes, où avez-vous vu que les politiciens, comme les Etats d'ailleurs, respectent leur parole ? On ne la donne pas, on la prête, pour gagner du temps, pour obtenir un avantage, mais dès que l'objectif est atteint et bien on s'empresse d'oublier ces quelques microgrammes d'encre déposés sur un papier qui n'a de valeur que pour ceux qui y croient.
Tant de naïveté témoigne soit de leur extrême fraîcheur, soit de leur profonde bêtise (1). Je vous laisse juges du qualificatif à leur accoler. On se marre !
Alors ce matin, j'entendais, sur RMC, que l'on posait les questions suivantes aux auditeurs: Manuel Valls doit-il quitter le parti socialiste ? Cambadelis doit-il exclure le traître ? On se marre doublement parce que, en l'état, il n'existe plus de parti socialiste, il est disloqué, divisé en deux entre les Hamoniens et les Macroniens. Non seulement divisé mais comme le petit Hamon n'a pas su rassembler les troupes, une partie des socialos est allé se coucher chez La Méluche. Et puis, pour que Valls soit exclu du PS (si tant est qu'il ne le fasse pas de lui même), encore faudrait-il que le chef de la boutique le lui demande. Vous voyez cette grosse baderne de Cambadellis aller dire à Valls: " Dégage ! ". Il faudrait de surcroît qu'il demande la même chose à Jean-Yves Le Drian et aux plus de 500 élus socialistes (dont près de 70 parlementaires) qui ce sont eux aussi mis En Marche. Impossible sauf à faire exploser la rue de Solférino. Ce qui de toute façon se fera dès que la présidentielle sera terminée.
Mes chers amis, c'est donc avec un très grand plaisir que je vous annonce la mort du parti socialiste français ! Enfin la mort de cet actuel panier de crabes, d'idéologues, d'apparatchiks, de dinosaures et autres pachydermes qui auront tant œuvré, pendant 5 ans, à dézinguer comme jamais notre pays, sa population et ses institutions. Hélas pas de bonne nouvelle sans une mauvaise...
De ses cendres nauséabondes émergera deux trucs tout aussi poisseux: une gauche dure, socialiste, la clique Hamon, Fillipetti, Montebourg et consorts, réduite à pas grand chose et une autre "gauche", plus light, possible gagnante de l'élection présidentielle, telle que définie encore hier par Valls et Macron: "une gauche sociale démocrate, progressiste et réformatrice", en gros l'actuelle socialie reliftée. Et vous savez quoi, cette socialie pourrait même être capable d'obtenir la majorité à l'Assemblée. L'horreur !
(1) J'ai appris ce matin qu'une militante PS de Marseille avait déposé plainte contre Manuel Valls et le parti pour abus de confiance; elle réclame le remboursement des 2 euros qu'elle a payé pour participer à la primaire.
Folie passagère 3494.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr





