Tout va très bien, très, très bien...
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mardi 30 octobre 2018
vendredi 29 avril 2016
Pas de panique, Cazeneuve et Valls sont en colère...
Bon, hier, comme depuis quelques temps, le mix #NuitDebout et Loi Travail ont fait leur office: le bordel un petit peu partout. Des policiers blessés, certains grièvement, des voitures brûlées, des poubelles incendiées, la routine quoi ! J'imagine que la plupart d'entre vous avez visionné les images de ce qu'il est convenu d'appeler " des débordements " ou " des incidents en fin de manifestation ", etc... Mais avez-vous vu celle-ci ?:
— B3zero (@B3zero) 28 avril 2016
Avouez que de voir l'image de la bêtise incarnée a quelque chose de fascinant, non ?
Alors ceci étant: L'étudiant attardé qui est à la tête de l'Unef a mollement condamné ces débordements même si, dit-il, la stratégie policière n'est sans doute pas pour rien dans ces incidents de parcours. Okay . Quant à lui, le Sinistre de l'Intérieur, il était colère et a regretté que certains, les fauteurs de troubles, ne soient pas en amour avec la République. Il a même demandé à la justice de punir sévèrement les casseurs. Okay.
Bon, mais une fois qu'on a dit ça ? hein ? On fait quoi ?
Et bien 3 ou 4 heures plus tard, ça recommençait de plus belle, la nuit fut agitée du coté de la République et de Stalingrad, les cocktails Molotov ont volé dans un sens et les bombes lacrymo dans l'autre.
Et ce matin ? Cazeneuve était à nouveau en colère et même l'hystérique de Matignon, actuellement sous le soleil de Nouméa, nous a expédié un coup de menton bien senti.: " Je condamne avec force... ", blablabla, on connaît la suite.
Euh...
Certains se demandent pourquoi, alors que nous sommes en état d'urgence, les manifestations sont autorisées ? Je ne sais pas trop sauf à imaginer, je sais, c'est impossible, que certains finalement y trouvent leur compte...
Doit-on interdire toutes les manifestations, quel qu’elles soient ? Et ce malgré nos sacro-saints principes (sévèrement écornés depuis quelques temps, je le reconnais) de liberté de manifester et d'expression ?
Je dirais oui, absolument. Merde, tout de même, quand même ! Ne sommes-nous pas en " état d'urgence ", soyons cohérents !
Je sais, je sais, la cohérence, toussa, venant de nos guignols... soupirs
Folie passagère 3158.

D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr
jeudi 21 avril 2016
101 sur 28 000 et dix sur vingt !
| (Défilé d'étudiants-diants-diants à Toulouse, le 7 avril, il semblerait qu'ils aient entériné leur propre réforme de l'orthographe ) |
La loi Travail fait toujours des remous... à Toulouse ou plus exactement à l'université Jean Jaurès du Mirail.
Imaginez une fac qui compte 28 000 étudiants en premier, deuxième et troisième cycle, le tout encadré par plus de 1 000 profs et 730 personnels administratifs. C'est quand même pas rien, pas loin de 30 000 personnes sur ce pôle universitaire !
Comme un peu partout en France, les jeunes étudiants qui n'ont rien d'autre à faire, normalement, que d'étudier se sont mis en grève. Enfin, disons qu'ils ont dès le lancement de ce projet de loi travail manifesté. Ils sont descendus dans la rue, ont défilé, chanté ta loi on en veut pas, et blablabla... C'est sûr que ces boutonneux, on les comprend, ils sont inquiets pour leur avenir, leur retraite et toussa... Bien, enfin ( bis ) quand je dis qu'ils ont manifesté, disons qu'un bon nombre a été rejoindre les syndicalistes, les grévistes, les anti-El Connerie et compagnie et que sauf erreur de ma part, la plus grosse manif de tout ce beau monde, à Toulouse, n'a pas rassemblé plus de 15 000 personnes, selon la police, sans doute des centaines de milliers selon les organisateurs.
Mais manifester n'est pas faire grève et faire grève n'est pas forcément bloquer. Et bien si, une poignée de glandus que l'on peut supposer membres de la MNEF ou de la FAGE ont fait grève. Voulaient pas aller étudier. Mais, il faut bien l'avouer, la grève, elle n'a pas vraiment donné. Alors, les glandus, ils ont décidé en AG - en AG, comme en 68... - qu'il fallait bloquer la fac. Oui, m'ssieurs, dames, c'était le 5 février dernier, entre 200 et 300 étudiants se sont rassemblés et par 101 voix pour, 28 contre et 44 abstentions il a été décidé d’organiser le blocage du bastringue le 7 avril. Et tant pis pour les 27 899 autres étudiants !
Alors, vous pensez bien que le président de l'université qu'a des roubignoles mais qui tient à son poste, il ne s'est pas démonté: Il a décidé de fermer la quasi-totalité de la fac ! Oui, oui... le 7 avril, furent fermés la Bibliothèque Universitaire Centrale et l’ensemble des bâtiments des UFR, écoles et instituts du campus du Mirail ! Blocage décrété par 101 glandus, fermeture organisée par la direction !
Détricotage du projet de loi et pluie gouvernementale de millions sur la jeunesse opérant, les choses se calment et l'activité de l'université reprend peu à peu. On aurait pu en rester là, chacun se remettant au boulot; objectif: les examens ! Ben non.
Ben non, parce que les mêmes glandus ( environ 300 sur 28 000, rappelons-le ) ont décidé d'aller rencontrer le recteur et d'exiger un aménagement des conditions d'examens. Ben oui, quand on fait grève et qu'on bloque, on prend du retard alors faut compenser, n'est-ce pas. Et puis comme le Président avait eu la bonne idée d'envoyer un note pas secrète à ses directeurs leur demandant de voir si, compte-tenu des événements, il fallait envisager une adaptation des modalités d'examen, les p'tits loups, ils se sont sentis pousser des ailes. Alors, ils ont demandé que les absences depuis le début de la mobilisation, le 9 mars, ne soient pas prises en compte et que tous les étudiants aient accès à l’ENT (Espace numérique de travail). Ils n'ont pas osé demander une compensation financière, une sorte de paiement des jours de grève, mais on en était pas loin... et ils avaient mieux à demander...
Que tout le monde ait 10 sur 20 au minimum pour compenser ! 10/20 à toutes les épreuves de la première session d'examens ! Et vous savez quoi ? Et bien le directeur, il n'a pas dit oui, mais il n'a pas dit non. Il se donne 3 semaines pour réfléchir et aller aux ordres auprèsdu ministre des équipes pédagogiques !
Alors, vous pensez bien que le président de l'université qu'a des roubignoles mais qui tient à son poste, il ne s'est pas démonté: Il a décidé de fermer la quasi-totalité de la fac ! Oui, oui... le 7 avril, furent fermés la Bibliothèque Universitaire Centrale et l’ensemble des bâtiments des UFR, écoles et instituts du campus du Mirail ! Blocage décrété par 101 glandus, fermeture organisée par la direction !
Détricotage du projet de loi et pluie gouvernementale de millions sur la jeunesse opérant, les choses se calment et l'activité de l'université reprend peu à peu. On aurait pu en rester là, chacun se remettant au boulot; objectif: les examens ! Ben non.
Ben non, parce que les mêmes glandus ( environ 300 sur 28 000, rappelons-le ) ont décidé d'aller rencontrer le recteur et d'exiger un aménagement des conditions d'examens. Ben oui, quand on fait grève et qu'on bloque, on prend du retard alors faut compenser, n'est-ce pas. Et puis comme le Président avait eu la bonne idée d'envoyer un note pas secrète à ses directeurs leur demandant de voir si, compte-tenu des événements, il fallait envisager une adaptation des modalités d'examen, les p'tits loups, ils se sont sentis pousser des ailes. Alors, ils ont demandé que les absences depuis le début de la mobilisation, le 9 mars, ne soient pas prises en compte et que tous les étudiants aient accès à l’ENT (Espace numérique de travail). Ils n'ont pas osé demander une compensation financière, une sorte de paiement des jours de grève, mais on en était pas loin... et ils avaient mieux à demander...
Que tout le monde ait 10 sur 20 au minimum pour compenser ! 10/20 à toutes les épreuves de la première session d'examens ! Et vous savez quoi ? Et bien le directeur, il n'a pas dit oui, mais il n'a pas dit non. Il se donne 3 semaines pour réfléchir et aller aux ordres auprès
Elle n'est pas belle la vie ? 300 étudiants sur 28 000 mettent le bronx et l'administration en attendant de dire oui à ce 10/20 - je n'en doute pas un instant - temporise !
Affaire à suivre donc et une évidence: Pas besoin d'être des millions à descendre dans la rue pour faire " bouger " le système, suffit juste de quelques glandus qui en veulent, de quelques milliers d'autres qui s'en foutent, et ça marche !
Allez, bonne soirée à tous, même en Socialie !
Folie passagère 3148
Affaire à suivre donc et une évidence: Pas besoin d'être des millions à descendre dans la rue pour faire " bouger " le système, suffit juste de quelques glandus qui en veulent, de quelques milliers d'autres qui s'en foutent, et ça marche !
Allez, bonne soirée à tous, même en Socialie !
Folie passagère 3148
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr
dimanche 15 mars 2015
Tribunal saccagé à Toulouse; le prophète jugera !
Quand je vous dis que je suis un dingue de l'info et que j'ai les chaînes de télévision ad hoc allumées en quasi permanence, histoire de savoir ce qui se passe, je vous demande de me croire ! Non mais ! Certains s'adonnent à la chasse aux piérides, moi c'est la traque aux infos qu'on tait. La télévision et la radio étant les principaux vecteurs d'information des Français... alors quand j'entends parler d'un truc qui s'est passé et m'aperçois qu'aucune chaîne de télé n'en a parlé, je m'interroge: Pourquoi ?
Prenez le cas de ce qui s'est passé à Toulouse hier: " un jeune a été retrouvé poignardé du côté de Compans-Cafarelli ". L'info est passée sur BFM et sur Itélé. Pas d'explication, juste l'habituel bandeau de bas d'écran signalant ce qui n'est rien d'autre qu'un fait divers banal, tellement banal que ni France 2 ni TF1 n'en ont parlé. Logique.
Par contre, qu'un tribunal - certes administratif, mais tribunal quand même - soit quasi entièrement saccagé, vandalisé et inondé le week-end dernier, qu'aucune chaîne de télévision ne s'en fasse l'écho et que quasiment aucun média papier n'en parle, voilà qui semble pour le moins curieux. Non ? Surtout si le tribunal en question est celui de Toulouse... Un jeune poignardé, on en parle, un tribunal saccagé, on se tait. Etrange. Que s'est-il passé ?
Le tribunal de Toulouse en question est submergé d'affaires d'étrangers en situation irrégulière, de dossiers de retours au pays et d'expulsions. Dans la nuit du 8 au 9 mars dernier, il a été entièrement saccagé, les bureaux des juges et greffiers mis sans dessus dessous, des centaines de dossiers détruits, des photocopieuses renversées et les robinets ont été ouverts pour que l'eau puisse inonder le bâtiment. " Mais le pire est à venir : Et surtout, sur les quatre étages apparaissent sous forme de tags, les mêmes inscriptions à la bombe de peinture noire : "Le prophète te jugera" ou encore "Avertissement." Le nom d’une magistrate, de confession musulmane, est même écrit sur les murs. Comme ceux de fonctionnaires de police. Les menaces de mort sont à peine voilées. Passé le moment de stupeur, le personnel prend vite conscience que ce saccage n’est sans doute pas le fait d’une bande de jeunes voyous et désœuvrés… Non, cette intrusion, la nuit, survenue, coïncidence, la veille de la visite du vice-président du Conseil d’Etat, Jean-Marc Sauvé- aurait plutôt pour auteurs des individus connaissant parfaitement les lieux. On comprend pourquoi : le Tribunal administratif de Toulouse, qui couvre les départements de l’Ariège, l’Aveyron, la Haute-Garonne, le Tarn et la Haute-Garonne, outre six chambres chargées du contentieux dans divers domaines (logement, marchés, fonction publique, collectivités locales etc…), statue sur un important contentieux consacré au droit des étrangers. " ( source Atlantico ).
Dans ce tribunal, en 2014, plus de 1 800 affaires portant sur le droits des étrangers ont été traitées et 514 mesures d'éloignement prises. Compte tenu du contexte actuel, on s'étonne même d'apprendre que ce tribunal ne bénéficiait ( et ne bénéficie toujours pas, 8 jours après les faits ) de protection particulière.
Tags évoquant la vengeance du " prophète ", magistrats désignés, menaces de morts dans un tribunal saccagé, dans un pays venant de se taper deux attentats ayant causé la mort de 17 personnes, pays sous plan Vigipirate Alerte Attentats et aucune chaîne de télévision n'en parle ! Aucun ministre ne se déplace, aucun communiqué de la Chancellerie, aucune déclaration fracassante de " Pépé " Valls, avouez que cela est plus que curieux, étrange ou tout simplement normal à quelques jours des élections départementales... Allez savoir...
Ou plus tôt non, ne cherchez pas à savoir, cela ne vous regarde pas. Tout est calme, tout est sous contrôle, circulez, il n'y a rien à voir !
Folie passagère 2695.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr
samedi 21 février 2015
Encore des manifestants non identifiés
Il faut donc considérer que nous avons face à nous en ce moment deux types d'ennemis intérieurs. Il y a les djihadistes, autrement appelés islamistes radicaux ou musulmans radicalisés et le FN les antifas, autrement appelés zadistes, extrémistes de gauche ou bien encore pseudo anarchistes de gauche. Les premiers sont unanimement condamnés et tous les moyens, nous dit-on, sont mis en place pour les contrer ( sauf à utiliser contre eux les mêmes moyens qu'eux emploient contre nous, normal, nous on est des gentils ), les autres, et bien, je ne sais pas trop...
Intéressons-nous aujourd'hui aux seconds, ceux que nous appellerons de façon générique les antifas.
Il y a quelques jours un cimetière est profané à Sarre-Union. Des centaines de tombes sont profanées et vandalisées. Aussitôt, et cela se comprend, la machine médiatique s'emballe. C'est pas possible des trucs comme ça. Président va faire un tour sur place pour faire souffler à nouveau l'esprit du 11 janvier, des fois que ce serait des muzz radicalisés qui aient fait le coup, un peu comme ceux qui défilaient à Barbès en juillet aux cris de " Morts aux Juifs ", à défaut des nazillons bien blonds aux yeux bleus. Un député socialiste, Philippe Bies, ira même soutenir que, dans la région de Sarre-Union, cet acte odieux est forcément lié à l'influence d'un Front National bien implanté localement. Bref, on en fait des tonnes, on ne sait pas trop qui a agi, mais c'est forcément des antisémites, des islamo-fascistes ou des fascistes tout court. Les coupables, âgés de 15 à 17 ans, rejetons de fonctionnaires, profs ou proviseur, se dénoncent et passent aux aveux. Non seulement, ils ont agi par antisémitisme, les médias ne se seront pas privés de nous le faire savoir, mais en plus, pas de bol, ils, tout au moins le chef de la bande, se revendiquent antifas, t-shirts, slogans, et tatouages pour confirmer. Donc des extrêmes gauchistes. Ben merde alors, c'est pas c'qu'on croyait, des gauchistes antisémites. Sidération et... aussitôt silence médiatique. Circulez !
Et ne me dites pas qu'on ne sait pas qui on est à 17 ans, Cambadélis ou Plenel étaient d'extrême-gauche à 17 ans.
Partons maintenant pour Nantes et Toulouse. Aujourd'hui, y a manifs. Dans les deux villes, l'une située près de Notre Dame des Landes, l'autre pas loin de Sivens, les antifas manifestent, tenez-vous bien, contre: " les violences policières, sociales, économiques... Résistance ! " L'objectif pour les fouteurs de merde (dont certains ne semblent pas avoir 18 ans) étant de " rappeler qu’il y a un an, après la manifestation violente du 22 février 2014 contre l'aéroport à Notre-Dame-des-Landes, trois manifestants avaient perdu un œil. ", pour ceux de Toulouse " se souvenir de Rémi Fraisse " bien sûr. Comme à chaque fois, les manifs commencent dans le calme pour très vite dégénérer. On parle de 500 antifas à Toulouse, de 800 à Nantes. Ces manifestations n'avaient rien de spontané, elles étaient prévues, annoncées mais... non autorisées. La police est sur les lieux, les canons à eau sont de sortie à Nantes, les pavés et les boulons volent, ça castagne et ça casse à tout va, comme déjà plusieurs fois l'année passée.
Europe 1 nous dit: " une manifestation contre les violences policières dérape ". Le Figaro parle de " manifestation tendue à Nantes ". Ouest-France titre: " Manifestation sous surveillance, 500 policiers et CRS mobilisés ". Claire Chazal sur TF1, tout sourire, nous dit " qu'une manifestation est prévue pour rendre hommage aux victimes des violences policières " (rendre hommage...). Pour 20Minutes, il s'agit " Nouvelle manifestation contre les violences policières ". Le Monde: "Manifestations contre la répression policière : plusieurs interpellations à Nantes ". Pour Libération, je ne sais pas, ils doivent encore dormir à cette heure. Quant à la police nantaise, elle communique sur twitter: " Samedi AM à #Nantes, manifestation non-déclarée contre les violences policières: consignes de prudence au centre-ville."
Et bien vous le croirez ou pas, vous pouvez aller vérifier, j'ai lu tous les articles que j'ai mis en lien ci-dessus. Tous. J'ai même écouté intégralement Clare Chazal, c'est dire le sérieux de mon enquête. A aucun moment, nulle part, nos journalistes, qui de l'information impartiale et objective ont fait leur profession de foi, ne parlent de manifestants gauchistes, d'antifas ou d'anarchistes de gauche. Non, non, rien, en aucune façon, à l'heure où je vais publier ce billet, il n'est fait mention d'une quelconque appartenance politique de tous ces manifestants ni même qu'ils reçoivent implicitement ou explicitement le soutien de gens comme Melenchon, Besancenot, de Duflot et consorts. On se doute bien que ce ne sont pas des " fachos ", des jeunes d'extrême-droite, des représentants d'une frange nauséabonde de la droite, non, ça, je vous fiche mon billet, c'eut été écrit. Il n'y a à Nantes et à Toulouse que des manifestants qui manifestent; peu importe qui ils sont, sans doute cela ne nous regarde-t-il pas, et ce qu'ils veulent vraiment. On sait juste qu'ils ont la rage contre les violences policières et donc qu'ils jettent des pierres sur les flics. A cette heure, malgré la présence de 500 policiers, seuls deux manifestants auraient été interpellés.
Finalement, après tout ce silence médiatique sur la nature véritable des dits-manifestant et cette curieuse non-information constatée, je ne m'étonne en fait qu'à moitié d'écrire en début de billet: " les autres, et bien, je ne sais pas trop... ". il y a des ennemis que l'on peut nommer, surtout quand cela arrange tout le monde et permet de faire perdurer l'esprit du 11 janvier et puis, il y en a d'autres, les mêmes qui, génération après génération, mettent régulièrement le bronx dans nos villes mais que l'on préfère désigner autrement que ce qu'ils sont vraiment: Des gauchistes, des antifas, des extrémistes de gauche, bref des gens de gauche qui, si ils ont voté en 2012, ont certainement voté pour l'actuel président de la République.
On dit souvent que pour combattre ses ennemis, pour les connaître, il faut pouvoir et vouloir les nommer, les définir et les identifier; il faut croire que ces manifestant ne sont pas des ennemis de l’ordre républicain et qu'en aucune façon ils ne mettent en danger les valeurs de la république.
Folie passagère 2669.

D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr
samedi 1 novembre 2014
Mathieu Burnel a parlé et le bordel s'est installé...
Hier soir sur le plateau de Ce soir ou jamais, diffusé par une chaîne du service public, il y avait ce type:

Mathieu Burnel qu'il s'appelle, c'est l'un des ex inculpés dans l'affaire de Tarnac. Hier soir, donc, sur le plateau, opposé à Corine Lepage ou Pascal Bruckner, ce "zozo" s'est présenté comme un porte-parole de la jeunesse révoltée de Sivens. Enfin, quand il dit jeunesse, parlons plutôt de bandes organisées d'antifas, de jeunes d'extrême gauche et d'anarchistes masqués, casqués et armés. Au cours du débat, il a prôné "une riposte adéquate" face aux violences policières; au Nouvel Obs, on appelle cela "un petit moment de conflit de génération". Poursuivant, le gusse a donc dit que "l'heure de la riposte était arrivée" et "qu'il fallait tenir en respect les forces de police par tous les moyens possibles". Il appelait à manifester partout aujourd'hui, à Nantes, à Toulouse, partout, en souvenir de Rémi Fraisse.
Il semblerait qu'il ait été entendu:




C'est la troisième fois que Nantes est mise à sac en 8 mois, comme Rennes, Toulouse, Gaillac,...
On imagine sans mal le bonheur de Mathieu Burnel, surtout que pour le moment personne ne l'a vu à Nantes ou ailleurs aujourd'hui. Par contre, à Nantes, on balance des bouteilles d'acide sur les flics...
En fait ces "jeunes" ont peut-être bien raison: casser, c'est gagné !
Voyez les bonnets rouges, ils ont cassé, ils ont gagné. Voyez à Sivens, on casse du gendarme, on gagne.
C'est à nous faire regretter de n'avoir rien cassé lors des manifestations contre le mariage zinzin.
On attend les déclarations d'un Valls ulcéré, d'un Cazeneuve offusqué, d'un Président scandalisé. On nous dira que l'on ne peut pas ainsi porter atteinte au pacte républicain et blablabla... On nous annoncera qu'une dizaine d'interpellations ont été effectuées (Souvenez-vous des innombrables GAV lors des Manif pour Tous, souvenez-vous de Nicolas Bernard-Buss) et puis on se dépêchera d'occulter le problème en attendant la prochaine mise à sac. Vous verrez même que ces abrutis d'écolocons d'EELV qui soutenaient les émeutiers de Sivens viendront nous expliquer que ce qui se passe à Nantes, ça, non, ils ne veulent pas, c'est pas eux; c'est exactement ce que vient de dire M. de Rugy sur BFM...
Les petits gars d'aujourd'hui, voyez-vous, ils sont d'extrême-gauche et à ce jour, depuis deux ans et demi, aucun groupuscule d'extrême gauche n'a eu droit aux coups de mentons de Manuel Valls.
Et à Toulouse, c’est entrain de dégénérer.
Que ce soit à Nantes ou à Toulouse, ces manifestations n'étaient pas autorisées... mais elles ont eu lieu et le bordel s'est installé...
Elle est belle ta République, Pépère... Au fait, dis-nous Président, un gars qui appelle à casser du flic, comme Mathieu Burnel, il risque quoi en Socialie ?
Folie passagère 2518.

D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr
jeudi 22 mars 2012
Distribution de baffes !
Bon ben le petit Mohamed a été zigouillé. Un de moins diront certains ( suivez mon regard ), hélas, un mort de plus dans un scénario tout bâti pour un prochain film sans succès de Kassowitz. Je dis surtout dommage, il ne pourra pas rendre de comptes à nous tous qui restons finalement ahuris par la dérive infernale de ce qui aurait du rester un jeune de banlieue. Le pseudo terroriste déjanté ne sera jamais jugé.
Mais d'ores et déjà, nous pouvons juger du cynisme et de la récupération politicienne entreprise par certains.
Le cadavre de Mohamed n'est pas encore froid, les familles sont en plein deuil, mais l'envie est grande de distribuer de bonnes paires de baffes à ceux qui suivent:
Hollande pour sa déclaration précipitée de ce midi, coiffant au poteau la seule personne légitime pour parler au nom de la République à savoir son Président.
Bayrou, La Marine, Joly, Dupont Aignan et bien sûr Hollande et sa peut-être future première dame qui sont allés faire le voyage de Montauban rendre hommage, opportunisme électoral oblige, aux militaires assassinés. Je n'ai pas vu de compassion dans leur yeux, juste des bulletins de vote.
Le Député PS Urvoas et le conseiller général PS Guedj pour leurs yakafokons imbéciles; à lire chez l'Hérétique. Non monsieur Urvoas, il est trop tard pour s'excuser. Non, monsieur Guedj, vous n'avez aucune légitimité pour dénoncer ce que vous qualifiez, sans avoir le moindre élément, de triple échec du Raid, encore moins pour réclamer la démission de Guéant. par contre la votre, je suis preneur.
Nos politiciens, de gauche, comme de droite, qui tout en nous assurant interrompre la campagne par respect pour les victimes et leurs familles, ne se sont pas privés de débiter âneries, éléments de langage et petites phrases assassines sur ceux du camp d'en face.
Quelques blogueurs de gauche que je ne nommerai pas, les morveux se moucheront, et qui comme chacun sait, ont la science tant infuse que confuse, suffisamment au courant de l'enquête pour vous faire partager la façon dont, eux, ils auraient mené l'enquête et l'opération finale.
Un bon nombre d'utilisateurs de twitter dont les messages me conforte dans l'idée que cet outil, génial à son origine, est devenu le réceptacle sans trop plein du tout et du n'importe quoi.
Les médias, enfin, qui en ont fait des tonnes avec pas grand chose illustrant magistralement, pour ceux qui en doutaient encore, qu'ils ont, sur cette histoire, élevé au rang d'art majeur celui de parler pour ne rien à dire. A gerber comme l'écrit justement notre blogueur toulousain Tambour Major.
La liste n'est pas exhaustive mais vous l'aurez peut-être compris, je sais aujourd'hui que dans ce genre d'affaire le dégoût provoqué par les horreurs commises peut être à la hauteur de celui que m'inspire bon nombre de mes congénères.
La campagne électorale va reprendre de plus belle. Peut-on espérer que son niveau regagnera un peu de hauteur ? J'en doute.
Folie passagère 1091
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr
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