dimanche 27 octobre 2019

Souhaitons que l'Occident ouvre les yeux...

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(Marché à Trappes, Yvelines)

« Il y a des jours où je regrette d’être née arabe...

Les jours où je me réveille devant le spectacle de gueules hirsutes prêtes à massacrer au nom d’Allah et où je m’endors avec le bruit des explosions diffusées sur fond de versets coraniques.

Les jours où je regarde les cadavres joncher les rues de Bagdad ou de Beyrouth par la faute des kamikazes; où des cheikhs manchots et aveugles s’arrogent le droit d’émettre des fatwas parce qu’ils sont pleins comme des outres de haine et de sang; où je vois des petites filles, les unes courir protéger de leur corps leur mère qu’on lapide, et les autres revêtir la robe de mariée à l’âge de 9 ans.

Et puis ces jours où j’entends des mamans chrétiennes confier en sanglotant que leur progéniture convertie à l’islam refuse de les toucher sous prétexte qu’elles sont impures.
Quand j’entends pleurer ce père musulman parce qu’il ne sait pas pourquoi son garçon est allé se faire tuer en Syrie. À l’heure où celui-ci parade dans les faubourgs d’Alep, Kalachnikov en bandoulière, en attendant de se repaître d’une gamine venue de la banlieue de Tunis ou de Londres, à qui l’on a fait croire que le viol est un laissez-passer pour le paradis.

Ces jours où je vois les Bill Gates dépenser leur argent pour les petits Africains et les François Pinault pour les artistes de leur continent, tandis que les cheikhs du Golfe dilapident leur fortune dans les casinos et les maisons de charme (bordels) et qu’il ne vient pas à l’idée des nababs du Maghreb de penser au chômeur qui crève la faim, au poète qui vit en clandestin, à l’artiste qui n’a pas de quoi s’acheter un pinceau.

Et tous ces croyants qui se prennent pour les inventeurs de la poudre alors qu’ils ne savent pas nouer une cravate, et je ne parle pas de leur incapacité à fabriquer une tablette ou une voiture. Les mêmes qui dénombrent les miracles de la science dans le Coran et sont dénués du plus petit savoir capable de faire reculer les maladies.

Ces prêcheurs pleins d’arrogance qui vomissent l'Occident, bien qu’ils ne puissent se passer de ses portables, de ses médicaments, de ses progrès en tous genres.
Et la cacophonie de ces "révolutions" qui tombent entre des mains obscurantistes comme le fruit de l’arbre.

Ces islamistes qui parlent de démocratie et n’en croient pas un mot, qui clament le respect des femmes et les traitent en esclaves.
Et ces gourdes qui se voilent et se courbent au lieu de flairer le piège, qui revendiquent le statut de co-épouse, de complémentaire, de moins que rien !

Et ces "niqabées" qui, en Europe, prennent un malin plaisir à choquer le bon Gaulois ou le bon Belge comme si c’était une prouesse de sortir en scaphandrier ! Comme si c’était une manière de grandir l’islam que de le présenter dans ses atours les plus rétrogrades.

Ces jours, enfin, où je cherche le salut et ne le trouve nulle part, même pas auprès d’une élite intellectuelle arabe qui sévit sur les antennes et ignore le terrain, qui vitupère le jour et finit dans les bars la nuit, qui parle principes et se vend pour une poignée de dollars, qui fait du bruit et qui ne sert à rien !

Voilà, c’était mon quart d’heure de colère contre les miens... Souhaitons que l'Occident ouvre les yeux....»
Fawzia Zouari in "Jeune Afrique" (via P.R.S.)


" Souhaitons que l'Occident ouvre les yeux...". Ma pauvre Fawzia, si tu savais...

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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

18 commentaires:

  1. Magistral. Hélàs, j'en suis au stade où je pense que la dégénérescence de l'Occident ne peut plus être contrée. Trop de mollesse, trop de compromis, trop de déni, trop de manque d'honneur. Mais je suis sans doute une vieille bourrique aigrie.

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    1. Un vieux bourricot qui pense comme vous.

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    2. le déni des occidentaux est provoqué par leurs dirigeants! le déni est un linceul d'ames!

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  2. A faire suivre à Micron,et à Doudou...

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  3. Je note qu'il y a, comme par hasard, mon cher Corto, beaucoup de femmes musulmanes qui ont le courage de dire tout le mal qu'elles pensent du traitement qu'on fait actuellement subir à la société française qui ne le mérite pas.
    Et pour parler de ces "niqabées" qui prennent plaisir à provoquer, voilà ce qui m'est arrivé personnellement.
    J'étais à la caisse du Casino de mon quartier, quand une femme à la stature athlétique, entièrement vêtue et voilée de noir, comme en Iran, se dirige vers moi et me dit : "Vous êtes prioritaire ?" Comme je bafouille, cette montagne noire ajoute : "Je suis prioritaire. Je suis enceinte." Je me hasarde à dire que j'ignorais que ce fût une infirmité, quand la jeune dame bobo, bon chic-bon genre, qui était en train de mettre ses achats sur le tapis s'adresse à cette personne et lui dit - avec un air furibard en ma direction : "Passez devant moi, Madame !"
    Et voilà notre montagne noire : 1m75, carrure de débardeur, qui passe devant tout le monde.
    Elle avait donc réussi sa provocation.
    Mais l'histoire ne s'arrête pas là, car j'ai décidé de prendre la chose à la rigolade, et lorsqu'une jeune femme s'est approchée de la caisse, je lui ai demandé, tout à trac : "Est-ce que vous êtes enceinte ?" Surprise, elle me dit : "Non, pourquoi ?" Et je lui réponds : "Parce que si vous étiez enceinte, vous pourriez passer devant moi !"
    Et je me mets même à raconter l'histoire de cette jeune femme, arrivant à un arrêt de bus, et voyant qu'il lui serait difficile d'y monter s'écrie : "Priorité ! Priorité ! Je suis enceinte !" Et comme une personne lui demande de combien elle est enceinte, parce que cela ne se voit pas du tout, elle répond : "Je suis enceinte d'une demi-heure, et croyez-moi, ça me coupe les pattes !"
    Eh bien, la jeune bobo française m'a fusillée du regard, faisant comprendre à tout le monde qu'elle était définitivement du côté de la montagne noire !

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  4. L'Occident n'ouvrira pas les yeux même pas pour regarder sa mort en face.

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  5. Dans le bus, la semaine dernière, une bâchée était étalée sur une place prioritaire, une veille dame avec une canne est monté, les places prioritaires sont des places larges qui peuvent permettent à 2 personnes pas trop grosses de partager, la vieille dame demande à s'assoir à côté de la pétasse voilée qui lui refuse et s'étale un peu plus, la personne en face lui fait remarquer, elle répond qu'elle est enceinte, elle est grasse sous ses voiles mais certainement pas enceinte, elle réponds au gens avec hargne qu'elle est enceinte d'un mois, je me suis levée, et j'ai proposé la place, alors que j'ai 73 ans, la vieille dame a refusé en disant très fort que ce n'étais certainement pas à moi de me lever, ces saloperies sont des provocatrices, elles n'attendent que ça, que les gens se rebiffent pour faire des scandales

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  6. "Née arabe", voilà une expression qui laisse perplexe, mais c'est bien parce qu'elle est "née arabe" que Fawzia Zouari peut se permettre de dire publiquement un certain nombre de vérités.
    Zemmour ou Finkielkraut auraient déjà été lynchés s'ils en avaient dit seulement la moitié.

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  7. Voici un commentaire à un article du JDD où Gérard Larcher défend le port du voile dans l'espace public, cité par V.A. :

    Jezinterdis - 28/10/2019 à 03h01 Signaler un abus
    « Porter une kippa, une soutane, une croix ou un voile dans l’espace public, c’est une liberté que je veux défendre. Pas question d’entrer dans une forme de prohibition », Et voilà ! En termes de violation du padamalgam, et de l’échappatoire rhétorique, record battu. Primo, la kippa est un signe discret que d’ailleurs peu de juifs sont enclins à porter vu les risques d’atteinte à la personne (par les musulmans), et qui n’est pas un symbole discriminatoire pour les femmes, que l’on sache, de même que le turban des sikhs. La soutane, comme le col romain du prêtre ou la coiffe de la nonne, ou encore la robe d’un imam ou d’un moine tibétain, n’ont strictement rien à voir avec le débat, s’agissant de tenues de servants ecclésiastiques : que l’on sache, personne n’y trouve à redire. Quant à la croix, comme pendentif de dix centimètres par-dessus la veste, il faudrait bien chercher pour la trouver. On est dans le grand n’importe quoi. Mais le voile, par contre, il est partout, sinon envahissant, jusqu’à prendre les formes que l’on sait, réservé aux femmes et symbole ostentatoire de soumission, sinon de prosélytisme militant. Le président du Sénat devait aussi se rendre à la plage faire trempette avec les baigneuses.
    Pour le 3ème personnage de l’État, il y aurait juste une « crispation autour de l’islam », ni plus ni moins, tel que « sans aucune ambiguïté compatible avec la République, à condition qu’il ne soit ni radical, ni politique » ; deuxième entourloupe à destination des faibles en esprit. Où se situe la frontière entre le « radicalisme » et son antonyme indéfini, lorsque l’enseignement de référence est le même, et que l’exégèse est prohibée, voilà la question esquivée ; quant à un islam « apolitique », une affaire privée de la sphère intime sans règles sociétales ni revendications de droits & devoirs hégémoniques, cela relève du défi à l’imagination. Comme le ballon ne peut s’élever qu’en lâchant du lest, il reconnait l’impératif de « cesser de se dérober », par exemple devant ces « signaux faibles (sic) » que sont les comportements sectaires des enfants à l’école (par rapport aux filles, à l’enseignement de Darwin — disons-le : à l’histoire de France), sans pour autant condamner les « signaux forts » que l’on voit à la RATP chez les conducteurs de bus, ou dans le BTP lors du ramadan, ou dans certaines rues le vendredi.
    Pour conclusion, on aurait (mais qui donc ?) « abandonné nos compatriotes musulmans de bonne volonté », à comprendre qu’il en existe d’autres, et qu’à force de stigmatisation et de rejet, on pousserait les gentils à la radicalisation. Et si ce n’était pas plutôt le phénomène inverse, que les méchants d’entre eux poussent les leurs dans ce sens ? Question trop subtile à ce niveau du débat, il est vrai situé à N-2 de l’État…

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  8. Je pense que l'Occident a déjà ouvert les yeux. Un sondage de la semaine dernière (JDD, 26/10/2019) montre que 61 % des français jugent que l'islam est "incompatible avec les valeurs de la société française". Mais il ne suffit pas de voir, comme le rapportait en son temps Arthur Koestler au sujet du stalinisme « J'avais des yeux pour voir et un esprit conditionné pour éliminer ce qu'ils voyaient. » Nos politiciens voient bien le problème posé par le développement de l'Islam en France mais ils préfèrent soit botter en touche : "Le port du voile dans l'espace public n'est pas mon affaire" a déclaré Freluquet 1er. Quant aux socialos et autres écolos/gauchos, leur succès électoral reposant sur les voix de cette population musulmane, ils font semblant de ne pas voir le danger encouru.

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  9. Oh que oui, ces femmes de culture musulmane ont un courage que bien peu adoptent, je suis admiratif de leurs combats pour protéger leurs (nos) droits ici, avant ces droits ne disparaissent sous les coups de l'islam et de l'abandon de nos zélites... ça finira mal, trop de problèmes á régler et on en prends pas le sens ni les bonnes solutions...


    Chieur chiant

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  10. Dimanche, à Grenoble, une centaine de voilées ont défilé avec affiches "je suis française comme vous" le troupeau mené par un salafiste connu dans la région
    Ah, ils sont forts dans la communication !!

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  11. Comment dit on ?
    Bravo, madame !
    Et maintenant,tentez de convaincre votre mari.... votre fils ou votre neveu

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  12. Ils resteront clos ; rien de pire que la cécité idéologique. Celle qui, par exemple, refuse de voir encore aujourd’hui la monstruosité du communisme et les stupides atrocités de la Révolution française. Ce sont leurs descendants, leurs héritiers qui ne veulent pas voir la partition du territoire en cours. A présent, il faut bien suivre l’évolution de l’Islam politique naissant. Aux Européennes une liste déposée hors délai avait été validée par le Régime en dépit d’un avis défavorable du Conseil d’État, preuve que le communautarisme ne le dérange pas. Seulement si un Islam politique s’agrège et se répand les suffrages musulmans n’iront plus à LREM ni LFI. Il manque juste un chef charismatique. Pour les Municipales, des listes communautaires sont en préparation ; pour les prochaines Législatives, il n’est pas interdit de penser que les Musulmans voudront être représentés à l’Assemblée nationale. Une cinquantaine de barbus au Palais Bourbon ? Un groupe parlementaire ? Une suspension des travaux parlementaires pour la prière du Vendredi ? Même avec çà, certains refuseront toujours de voir…

    https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000038456680&categorieLien=id

    https://www.conseil-etat.fr/arianeweb/#/view-document/?storage=true

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    1. un chef charismatique......., oui oui oui oui oui, Tariq Ramadan, petit-fils du fondateur des Frères musulmans, Hassan el-Banna....

      ColoAlbert

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    2. tout à fait d'accord et n'oublions pas que nos divisions sont leur force, tels les indiens d'Amérique, nous nous nous laisserons envahir, coloniser, islamiser, asservir parce que nous sommes incapables de faire front commun contre cette peste. Nous avons déjà accepté l'inacceptable : polygamie, excision, charria, mariages forcés, prières de rues, abattage halal et nous allons accepter bien encore : partition sexuelle, apartheid de territoires et j'en passe. Toute notre liberté sera grignotée morceau par morceau et l'islam fera la loi. Il n'existe au monde, depuis la création de la religion musulmane, aucun pays qui n'ait vu sa religion mise en minorité quand l'islam s'est insinué en lui. Nous serons la prochaine extinction, les islamistes rêvant de se payer la vieille Europe qu'ils haÏssent mais dont ils crèvent de jalousie pour le gigantesque terrain de jeu qu'elle peut leur apporter. Et nous les financerons, en fait , les plus pauvres d'entre nous paieront pour eux, les plus riches nous exhorteront à en accueillir beaucoup plus, bien planqués derrière des murs. CARPE DIEM

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  13. Puissent nos Bien-Pensants entendre ce langage...
    hélas c'est foutu d'avance!
    Amitiés.

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  14. D'autant que la soutane du curé ou la cornette de la soeur sont une marque d'un ordre régulier et non séculier. Ils se sont retirés de notre monde et de ses règles et ne nous les imposent pas pui leur ordre et le nôtre ne sont pas censés se rencontrer plus que nécessaire...l'adhésion à leur règle est une démarche volontaire, acceptée, à laquelle on peut renoncer si le besoin s'en fait ressentir et non quelque règle de fait.

    Alors que chez les voilées, on nous impose tout un mode d'interactions entre séculiers qui ne fait pas partie de notre civilisation et dont nous ne voulons pas, bien que de base, on veut nous l'imposer de fait, en nous faisant croire q'il y aurait quelque lien avec notre culture passée.

    Pour parler un peu rudement, on s'est débarrassé de l'influence de la calotte dans notre vie publique au début du XXe, ce n'est pas pour en remettre une autre "pas de chez nous" en service au début du XXIe.

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France, 2019.