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vendredi 26 janvier 2018

Pourquoi je n'ai pas regardé l'Emission Politique avec Laurent Wauquiez...



Pour une fois, hier soir, il y avait plusieurs choses à regarder à la télé. Les deux derniers épisodes d'une série policière plutôt bien faite, un nouveau feuilleton sur la Guyane, deux très bon films, un bon documentaire sur les porte-avions ou... L'émission politique avec Laurent Wauquiez.

Je n'ai pas regardé Laurent Wauquiez me contentant de l'écouter en replay en même temps que je rédige ce billet. Pourquoi ? Parce que le générique avec la voix de Léa Salamé m'a découragé. Le ton était donné - Laurent Wauquiez présenté comme admirateur de  l'homme politique le plus cynique et le plus odieux de  la télévision US, Franck Underwood - ce serait une émission à charge. Comme d'habitude. Une émission durant laquelle l'invité n'est pas là pour être écouté mais pour être exécuté, une émission avec un objectif: pousser l'invité dans ses derniers retranchements et si possible, le ridiculiser; qui plus est si il est de droite. Depuis le débat avec Fillon et l'ignoble Christine Angot, Léa Salamé ne pourra plus jamais me compter parmi ses téléspectateurs. La politique n'est pas un spectacle disait un jour Manuel Valls; Pujadas puis aujourd'hui Salamé ont avec l'Emission Politique tué le débat. N'est pas François Henri de Virieu qui veut.

Première question ? Des personnages politiques suivants, Angela, Thérésa May ou le jeune chancelier " fasciste " d'Autriche, duquel vous sentez-vous le plus proche ? Salamé est trop intelligente pour penser que Wauquiez allait tomber dans le piège, elle n'avait qu'un but, amener Wauquiez à dire - ou à sous entendre -  qu'une alliance avec le FN était possible. Wauquiez a eu la bonne réponse: Tant qu'il sera président des LR, il n'y aura aucune alliance avec les élus du FN. Avec les élus, ce qui en aucune manière implique qu'il ne faut pas chercher à reconquérir les électeurs devenus frontistes. Bien au contraire !

Un générique, une première question ont suffi à me faire changer de chaîne.

Alors aujourd'hui, tous les chroniqueurs se gaussaient: Wauquiez, le score d'audience le plus faible depuis la création de l'Emission Politique. Oui et alors ? Comment aurait-il pu en être autrement ?

Tenez, moi, je n'ai appris que vers 18h en rentrant de Paris que Wauquiez était l'invité de Salamé. Ensuite, c'est oublier que les Français ont été gavés, tels des oies, de politique ces derniers 18 mois, entre des primaires interminables et des élections présidentielles et législatives pestilentielles. Pas difficile d'imaginer qu'ils puissent être las et/ou écœurés. Moi le premier, gavé que je suis par les manipulations journalistiques et la désinformation organisées par les médias. Si je veux savoir ce que veut Wauquiez, je n'ai pas besoin de Salamé. Pas de temps à perdre à écouter une émission dont je sais à l'avance où, quand, comment et avec qui Salamé va essayer de coincer Wauquiez: Minc, une lesbienne, une pseudo psy muzz, du cousu de fil blanc. Enfin, pour avoir suivi l'élection à la présidence des Républicains, je connais par cœur le discours et les idées de Laurent Wauquiez. Alors, pourquoi l'écouter hier soir ?

(Sacré Langlet, qu'est-ce qu'il peut être mielleux)

Léa, comme les grosniqueurs aujourd'hui, tentent de nous faire croire que Les Républicains sont ultra-divisés, un parti en décomposition, un parti au bord de l'implosion. Mais bordel, c'est oublier que LR est le premier parti politique de France en nombre d'adhérents à jour de leur cotisation: 235 000 !. On tente de nous faire croire, à grand renfort de publicité sur les déclarations aussi foireuses que scandaleuses d'une Portelli ou d'un Maël de Calan, que Wauquiez ne fait pas l'unanimité au sein des LR; mais p'tain, c'est oublier qu'il a été élu par 75% des adhérents ! Avec le même battage médiatique, on nous fait tout un plat du retrait de Juppé, de Bussereau et de quelques autres mais c'est oublier de dire que ces mêmes dinosaures n'ont rien à voir avec les adhérents et sympathisants LR. Les Juppé d'aujourd'hui n'ont plus rien à voir avec les fondateurs du RPR qu'ils furent, ils ont viré au centre depuis bien longtemps, la droite molle face à une gauche molle. Ils sont les fossoyeurs des LR d'avant Wauquiez. Et pour avoir assisté à maintes réunions politiques, je peux le garantir, ces personnages n'ont plus rien à voir, et depuis longtemps, avec les militants de base qu'ils n'ont jamais su ou voulu entendre. Bon débarras, qu'ils aillent se faire voir ailleurs !

(Reportage: Comment Wauquiez peut-il être contre l'accueil des migrants alors que sa ville du Puy est sur le chemin de St Jacques de Compostelle. Là, on est en pleine manipulation. Ridicule !)

Même avec le replay, j'ai du mal...

Enfin, bref et j'arrête là la retransmission tant le déroulé est prévisible.

Que pense-je de Laurent Wauquiez ? Le gars est incroyablement intelligent, brillant, aussi sinon plus diplômé que Macron, cultivé. J'adhère à la quasi totalité de ses idées, y compris à celle qui voudrait que les LR aillent reconquérir les électeurs frontistes que les Juppé, Raffarin, Coppé et consorts ont su si bien ignorer et snober en se pinçant le nez depuis trop longtemps. Wauquiez est aujourd'hui, qu'on le veuille ou non, le représentant d'une droite forte, désireuse de ne pas se laisser plus que de raison entourlouper par Bruxelles, sûre de ses valeurs et fière de ses racines, hostile à la vague migratoire, soucieuse du respect de l'état de droit, désireuse que les notions d'autorité et de respect soient restaurées, hostile au droit à l’assistanat,...

Comme Sarkozy en son temps, Wauquiez est l'homme politique dont je me sens le plus proche. Sans réserve, j'irai donc tracter et battre le pavé pour lui si besoin était. Et besoin il y aura vu comment les médias, la gauche dans son ensemble et la Macronie vont s'acharner contre lui.

Le seul problème avec lui, avec Wauquiez, et pour une fois me voilà d'accord avec cette grognasse de François Degois, c'est que pour l'instant et depuis longtemps, je doute de sa sincérité, de sa réelle capacité à défendre ses convictions et je regrette son manque évident de charisme. Il a 4 ans pour remédier à cela.

D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

mercredi 9 août 2017

Emmanuel Macron n'est pas devenu Président par hasard...



Hier, nous avons tous pu prendre connaissance des sommes engagées par les différents candidats lors des dernières élections présidentielles. On découvre ainsi qu'Emmanuel Macron a dépensé 16,7 millions d'euros pour sa campagne. C'est même le candidat qui a dépensé le plus. Curieusement, aucun journaliste soulèvera la question suivante: Comment un homme inconnu du grand public un an auparavant, jamais élu, a-t-il pu en moins de deux ans créer un parti politique, l'animer et rassembler autant d'argent en si peu de temps.

La réponse à cette question, la genèse de l'histoire, c'est, en quelques sorte, Parker Pointu, commentateur de ce blog qui nous l'explique... Accrochez-vous, ça décoiffe...

" Macron est remarqué par Henri de Castries, président d’AXA mais aussi président du Groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou Club Bilderberg, un rassemblement annuel de plus d’une centaine de membres essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias.


Ils voient en Macron l’opportunité d'infléchir la politique économique et industrielle française et de contrer les syndicats, pour aller sur une politique libérale à l’anglo-saxonne. Cependant Macron ne parvient pas, à son poste de conseiller économique à l'Elysée, à faire fléchir Hollande et son gouvernement. Lors de la réunion du Groupe Bildelberg à Copenhague du 29 mai au 1 er juin 2014, la réunion compte de nombreux banquiers notamment de la Deutsche Bank, Christine Lagarde, Benoit Coeuré, ancien de la BCE, et Macron. De Castries et plusieurs banquiers se voient en présence de Macron. Il est donc décidé de faire pression sur Manuel Valls pour que Mr Macron soit ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement Valls II en remplacement d’Arnaud Montebourg trop instable. Jean-Pierre Jouyet est contacté et influence François Hollande. Macron est donc nommé Ministre le 26 août 2014. 

De Castries voit Valls et lui suggère de faire un geste vis-à-vis du patronat, de redorer son blason, qu’il en serait récompensé. Le 27 août Valls participe à l’université d’été du MEDEF il a prononcé un discours salué par une longue « standing ovation ». Les financiers ont réussi leur coup. Leur prodige est à leurs bottes, il n’y a plus qu’à manipuler la marionnette. Le patronat est satisfait mais le trouve encore trop timide dans ses réformes, ils le poussent à faire la loi « Macron 2 ». Mais Valls s’y oppose et donne le projet de réforme à Myriam El Khomri. Les financiers sont furieux contre Valls et décident sa perte, Valls les a trahi. Cependant Macron réussi à inclure dans la loi : la réécriture du licenciement économique et le plafonnement des indemnités prud’homales. Valls rétrograde Macron dans l’ordre protocolaire du gouvernement à l’occasion du remaniement réduit de février 2016. Le 21 mars 2016 De Castries, Gattaz (MEDEF), Mario Draghi (BCE), John Cryan DB, des financiers et les patrons des groupes de presse, Bolloré, Drahi, Bergé se réunissent à Francfort, et décident d’épauler Macron pour la création d’un parti dévoué à leur cause. Macron sera épaulé et financé pour créer un parti politique. La manipulation est simple la presse écrite doit lui consacrer de nombreuses unes, notamment la presse féminine, et la presse destinée aux jeunes. La télévision doit le présenter comme le gendre idéal. Les patrons de presse créaient des groupes de travail uniquement dédiés à l’image et à la communication Macron. Bolloré a eu cette réflexion : « Puisque la mode est aux couguars et aux MILF mettons sa couguar à la une, c’est tendance, les jeunes vont kiffer ! ». 

Les financiers vont élaborer la création du parti. Ils créent deux associations : l’« Association pour le renouvellement de la vie politique » et l’Association de financement du parti « Association pour le renouvellement de la vie politique » La deuxième sera financée par des fonds privés De Castries et Gattaz invitent Mr Logerot le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques avec Mr Dargnat qui prendra la présidence de l’association de financement du parti, un ancien de BNP Paribas Asset Management. La machine est en marche. Le 6 avril 2016 le parti est créé. L’argent des groupes financiers abonde, la campagne est lancée. Fin avril 2016 Edouard Philippe maire du Havre est invité par De Castries et Bolloré, à Paris, ces derniers lui demandent de soutenir Macron puis ils invitent le futur premier ministre à la réunion Bidelberg qui se tient du 10 au 12 juin 2016 à Dresde. Une réunion se tient avec Christine Lagarde, Baroso et d’autres financiers.


A l’issue se tient une autre réunion à Berlin où il est décidé de faire de Macron le Président de la France. Sont présent des financiers, le directeur de la BCE, Drahi, Bolloré, Bergé et surprise : Mr Louvel Président du Conseil supérieur de la Magistrature. Ils sont rejoints le temps d’un dîner par Madame Merkel.

Dans le même temps, il faut penser à décrédibiliser Hollande, un débat aura lieu le 14 avril 2016 sur France 2. Les patrons de presse font pression sur Michel Field, patron de l'info du groupe France Télévision, pour que ce soit Léa Salamé, journaliste aux dents longues, multimillionnaire par son mariage et  bobo moraliste qui anime le débat. Le 14 avril 2016 elle fait son effet et François Hollande ne sera pas épargné. 

En novembre, les primaires de droite sont ouvertes, Fillon gagne. Jugé trop frileux dans son programme par les financiers, ils décident de l’éliminer. L’affaire Fillon est lancée, bien d’autres élus de droite et de gauche font travailler leur conjoints ou enfants, mais Fillon doit être éliminé. Des rendez-vous sont pris par des informateurs dépêchés par les grands groupes de presse avec des journalistes du Canard Enchaîné et de Médiapart, journaux qui ont vu leurs subventions augmenter en 2017, comme par hasard.  Gaspard Ganzter, conseiller de Hollande mais aussi camarade de promo de Macron à l'ENA, rencontrera  le directeur du Canard début janvier. Déchaînement des médias sur Fillon, les journalistes bien obéissants et soi-disant indépendants se déchaînent. Mais surtout ils prennent soin de ne pas dénoncer les autres politiques qui commettent les mêmes délits. L’homme à abattre c’est Fillon. De l’autre côté, ordre est donné d’axer sur le FN, sachant que lors d’une confrontation Macron Le Pen, Macron serait élu. La Machine médiatique est en route, les magistrats sont dans la course; peu importe si cette campagne est nauséabonde, mais Macron doit sortir vainqueur coûte que coûte. 

Lors d’une entrevue, entre Macron, Drahi, et Bolloré, Drahi dit à Macron : « Ne brusque pas les français, dis leur ce qu’ils veulent entendre, ce sont des veaux, ils veulent une idole, un homme providentiel, ils sont dans le délire présidentialiste. Ils haïssent les gens qui réussissent et gagnent de l’argent, ils veulent que tu sentes le pauvre. Sache les séduire et les endormir et nous aurons ce que nous voulons. Beaucoup de gens (financiers et grands patrons) comptent sur toi, ne les déçois pas ! Sers toi des gens du spectacle, du show-biz, ces arrivistes incultes, qui se disent de gauche parce que cela fait bien, qui critiquent les financiers et l’argent, mais sont les premiers à faire de l’évasion fiscale, tu verras ils viendront te lécher les fesses par intérêts, ce sont les pires, je ne les aime pas !» Bolloré lui dit : « Le Français veut de l’information instantané, du scoop, il ne réfléchit pas, du foot, des émissions débiles, du cul, de la bière et il est heureux, il faut leur servir ce qu’ils veulent ! » 

Réunion le 11 avril 2017 avec De Castrie, Drahi, Jouyet, Sarre et d’autres personnages influents avant le 1er tour des élections, la ligne médiatique est organisée, la presse est dévouée à Macron, mais Mélanchon inquiète, ainsi que le manque de confiance des français envers les politiques. Le 23 avril 2017 ils sont rassurés, Macron est en tête avec 24%. Drahi félicite Macron et lui dit : «Tu es président les français n’auront jamais les couilles de voter Le Pen et les autres tordus vont venir te lécher les fesses et voteront pour toi ! ». Cela se finit à la Rotonde...  Macron savait qu’il était président. Le 24 avril la bourse prend 7 points, les places financières sont aux anges ! Ces élections présidentielles furent qu’à un seul tour, magnifiquement orchestrées par, les médias, la finance et le CAC 40, les français n’y ont vu que du feu ! Le 7 mai 2017, Macron est élu et nos patrons de presse et autres vont mettre leur terrible plan « en marche ». Le spectacle du Louvre fut un délire narcissique dont l’analyse révèle bien des intentions que je qualifierais de « déviantes » et bien éloignées des problèmes et attentes des Français.

Reste maintenant la dernière étape: les législatives. Faire élire 50% à l’Assemblée Nationale de personnes qui n’ont jamais touché à la politique ou eu un mandat électoral. Cette manœuvre est organisée depuis Paris dans le cadre d’un mystérieux processus de sélection afin d’achever d’affaiblir le pouvoir législatif, le cœur de la démocratie, en mettant en place une sorte d’aréopage de personnes désignées qui seront à la botte du régime. 

Là aussi, personne ne se posera la question du financement de toutes ces investitures. « Il faut que tout change pour que rien ne change ». Au second tour des législatives, Macron obtiendra une très nette majorité. Le changement est devenu le deus ex machina de la politique. Il a suffi de le promettre pour conquérir le pouvoir. Le peuple, par ces élections, a perdu sa souveraineté; maintenant il élit la personne que les financiers et les patrons de presse ont choisie. Heureusement, 16 millions de personnes se sont abstenues ou ont voté blanc, signe qu’il y a des français qui font encore preuve d’intelligence, et ne se laissent pas manipuler. Mais le réveil va être brutal, les français vont bientôt pleurer, mais ils ont les politiques qu’ils méritent !

Parker Pointu

NB: Toutes les informations citées supra peuvent être vérifiées, ce ne sont pas des affabulations, ceux qui chercheront à savoir et qui ne se laisseront pas manipuler par les médias découvrirons cette triste vérité."

NB: le lecteur averti remarquera que la quasi totalité des acteurs principaux de cette histoire sortent du même moule: Science-Po, ENA


D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

vendredi 16 septembre 2016

38% c'est énorme !


Z'avez vu, il y avait le boss dans la télé hier soir. 2,7 millions de téléspectateurs sur France 2 pour l'écouter, une performance d'audience stable dans le temps. Il a été plutôt bon, ais-je trouvé,  même très bon. Bon okay, vous me direz que je ne suis pas objectif puisque je le soutiens. Mais quand même, l'homme est et demeure un sacré animal politique. Parce que franchement, rester stoïque pendant deux heures face à une Léa Salamé agressive et en quête de crédibilité, une syndicaliste antillaise, un petit patron FN, un Pujadas toujours aussi plan-plan, un Langlet prof d'économie pour les tout-petits, Karim Rissouli, des salariés, un sachant imam et at least, une pseudo humoriste belge même pas drôle faut le faire, moi, j'aurais pas pu!

Les propositions de Sarko, je ne reviendrais pas dessus. Les uns diront que c'est du pipeau, d'autres que c'est irréalisable, d'autres encore mais pourquoi n'a-t-il pas fait  tout ça avant nananère, enfin bref, on y croit ou on y croit pas, perso, j'y crois. Je ne vois pas qui d'autre que lui, actuellement, pourrait nous sortir de la mouise - pour être poli - dans laquelle Président-candidat et la clique socialiste nous ont mis.


Je ne retiens finalement qu'un truc que même un Yves Thréard du Figaro ne semble pas avoir vu puisqu'il conclut ainsi son édito de ce matin: " Sarkozy n’a convaincu que les sympathisants de droite mais, après tout, il n’a besoin que d’eux pour gagner la primaire. Il n’a d’ailleurs jamais prononcé le nom de ses concurrents." En fait, il a fait beaucoup mieux puisque au terme de l'émission, on apprend que Nicolas Sarkozy avait convaincu 38% des Français interrogés. Et bien crotte alors, si ça ce n'est pas une belle performance, faudra qu'on m'explique ! 38% des gens qui ont regardé l'émission ont trouvé que Sarko avait été convaincant dans ses propos, convaincant avec ses propositions. C'est donc que globalement ces Français-là adhèrent au programme, aux idées et aux propos de Sarko. C'est donc autant de Français qui sont okay avec le retour du service militaire obligatoire pour les jeunes décrocheurs accessoirement racailles avec un baobab dans la main, okay avec la suppression de 300 000 fonctionnaires, okay avec l’alignement des régimes de retraite, okay avec la suppression de l'ISF, okay avec la fin des 35 heures, ok avec... Voilà qui redonne un peu d'espoir non ?

38% tout de même ! Et, mais ça on le savait, 75% des sympathisants Les Républicains. Alors Sarko, grillé ou pas grillé ?

Si j'en crois le même Thréard, l'émission n'était en fait qu'un dialogue de sourds. Comment pourrait-il en être autrement et c'est bien ce qui devient horripilant avec ces émissions politiques: les intervenants sont là plus pour dézinguer l'invité que pour lui donner la parole. L'invité est l'accusé qui doit se lever et prouver en quelque sorte son innocence faute de pouvoir vraiment exposer ses idées ou son programme. Rendez-nous L'Heure de Vérité, ressuscitez-nous François-Henri de Virieu!


Alors certes, les 38% de convaincus d'hier ne feront pas forcément les 38% au premier tour de la présidentielle, mais tout de même...

... Au tweet des gauchistes de France info qui disait: " Seuls 38% de Français convaincus par Nicolas Sarkozy. Pas de quoi le décourager ! ", le député socialiste Rihan-Cypel, hollandolâtre s'il en est, répondit justement: " 38% c'est énorme ! 38% = 5 points de plus que son score de 1er tour en 2007 et 12 points de plus que celui de 2012  ! " En effet, pas de quoi le décourager, bien au contraire.


Folie passagère 3295.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

vendredi 15 avril 2016

#DialoguesCitoyens: A l'indigeste, nul n'est tenu !


Oui, j'ai regardé Président hier soir. Égal à lui-même: Rien !

J'avais annoncé que ce serait, à 3 millions de téléspectateurs, un bide d'audience. Je m'étais trompé: Nous fûmes 3,4 millions. En novembre 2014, nous étions 8 millions à le suivre sur TF1. Nous étions encore près de 10 millions à l'écouter en février dernier, il est vrai que là, il avait mis le paquet: il avait squatté TF1 et France 2. Nous n'étions que 3 474 000 hier soir ! La descente aux enfers d'un Président démonétisé, qui ne vaut plus un clou ! Si tant est qu'il eut valu quelque chose par le passé.

Une émission dans un musée, là où normalement on regarde hier et où l'on admire de vielles choses, parfois empaillées, un plateau qui aura coûté, rien que pour le mobilier fabriqué sur mesure au Portugal, 35 000 euros quand 10 000 euros auraient suffi en occupant un studio de France 2, un Pujadas toujours aussi fade et une Léa Salamé " virevoltante et sexy " !

Et comment aurait-il pu en être autrement... Un panel de 4 Français sensés lui parler du pays, 4 Français qui n'avaient finalement pas grand chose de représentatifs: Une pédégère charmante à qui tout sourit, un chauffeur de bus ex-gauchiste devenu frontiste incapable, le pauvre, d'aligner deux phrases sans trébucher du goulot, une maman ( bien comme il faut, de souche, comme si il n'y avait aucun jeune issu de la diversité pour aller faire le con en Syrie ) éplorée, et on la comprend, par la mort de son fils parti faire le Djihad et un étudiant sérieux qui forcément ne s'appelait pas Jean Martin, promeneur du soir à Nuit Debout, qui s'inquiète pour son avenir.

Et un Président qui a su nous dire, droit dans les yeux: " ça va mieux " ! Oui, ça va mieux, il y a tout juste 700 000 chômeurs de plus qu'à son arrivée, des finances publiques toujours aussi loin d'être dans les clous de ce qu'il avait promis, une précarité toujours aussi grande, des ministres qui se tirent dans les pattes et défient leur boss, etc, etc, etc... et des racailles qui continuent de mettre le bronx quand Président parle.

Il paraît qu'il a voulu faire de la pédagogie et nous expliquer tout ce qu'il avait entrepris depuis son arrivée au Palais: les pactes, les chocs, la boîte à outil, le CICE, blablabla, j'ai surtout vu un Président qui avait bien du mal à être honnête avec lui-même et avec nous.

J'ai regardé, disais-je plus haut, parce qu'il m'était bien difficile de l'écouter. Comment écouter un gars qui n'a plus aucune crédibilité ? C'est carrément mission impossible. Aussi, à mon grand regret et au risque de vous décevoir, à l'indigeste nul n'est tenu, au bout de 40 minutes, je trouve d'ailleurs l’effort remarquable, j'ai zappé et suis allé me régaler avec une très bonne série britannique sur Arte, Our girl Molly, une femme au combat.

Je garderai néanmoins en mémoire cette magnifique phrase de Président: " Il faut faire attention à ne pas prendre un médecin qui peut tuer le malade. " Effectivement, la France était malade en 2012, elle est entrain de crever !

Ce matin, sur Itélé, Christophe Barbier a été d'une rare générosité, il a accordé la note de 1 / 10 à Président.

Nous étions hier le 14 avril. C'est un 14 avril que le Titanic a coulé.

Folie passagère 3138.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

mercredi 17 février 2016

Ainsi va la vie en Socialie ... (41)


Notre Dame des Landes. A vrai dire je me fiche de ce projet, je n'en connais d'ailleurs pas les tenants et les aboutissants, je ne saurais même pas me prononcer sur son utilité. Par contre, ce que je sais, c'est qu'en novembre dernier, le gouvernement par la voix du préfet local avait validé définitivement le projet puisqu'il autorisait " le début des travaux de débroussaillage, de rétablissement d'accès et de clôtures dans le cadre de l'opération de la desserte routière de l'aéroport du Grand Ouest ". Les appels d'offres furent lancés, les entreprises avaient jusque fin novembre pour répondre. Le 17 juillet précédent, Manuel Valls déclarait " L'aéroport se fera. Le tribunal administratif de Nantes a rejeté l'ensemble des recours déposés contre les arrêtés préfectoraux qui autorisaient le lancement des travaux du futur aéroport du Grand Ouest . Le projet est parfaitement conforme au droit (...) La France est un Etat de droit. il est inacceptable et inimaginable qu'une minorité d'individus ultra-violents puisse empêcher l'application des décisions de justice et aller contre l'intérêt général. " J'avais donc compris, comme beaucoup, que c'était parti mon kiki, NDDL verrait le jour. Quelle ne fut donc pas ma surprise lorsque l'autre jour j'ai entendu ce qui nous sert de Président déclarer que pour finaliser le bousin, un référendum local serait organisé. Référendum dont on nous dit " qu'au pire, il est infaisable, au mieux contestable ". Alors c'est quoi ce bazar ? C'est quoi cette incohérence de propos entre ceux de Valls et ceux de son patron ? Une minorité d'individus ultra-violents (comme en Corse) ferait-elle la loi ? Serait-elle suffisamment puissante, cette minorité, pour qu' un Président et son Premier se fourvoient en proposant un référendum que rien ne justifie si ce n'est la volonté de faire traîner les choses jusqu'après la présidentielle ? Une nouvelle manifestation de la procrastination hollandaise ? Sans aucun doute. Pas de couilles, pas d'embrouille, vous verrez, à NDDL, rien ne bougera avant mai 2017. On parie ?

Il paraît que Léa Salamé, journaliste officiant sur France Inter et dans On n'est pas couché, invitée d'Honneur de la dernière promotion de Science-Po, est une bonne journaliste. Elle se fait fort d'ailleurs de faire la morale et donner des leçons à tous ceux qui ne pensent pas comme elle. Alors quand je l'ai entendu dire que Descartes avait en son temps été excommunié par l'Eglise avant de fuir la France, ce qui est une pure ineptie, quand j'ai appris qu'elle s'était fait poisser par la police pour défaut d'assurance et de permis de conduire, permis de conduire retiré faute de points, j'ai souri. Je n'écouterai plus jamais cette greluche de la même façon.

Nombreux sont ceux qui s'offusquèrent que Baylet puisse être à la fois patron de presse et nommé ministre. Baylet nous a entendu. Il a démissionné de la présidence de son groupe, a nommé comme remplaçante son ex-femme, ex-femme qui se trouve être depuis quelques années l'actuelle compagne de ... Laurent Fabius. Tout va bien en Socialie.


Suite à la mise en examen de Nicolas Sarkozy d'hier, un député PS, promotion 2012, Carlos Da Silva (proche de Manuel Valls) suivant les propos qu'il tenait à la télévision a émis le tweet suivant: " L'attitude de NicolasSarkozy entache toute la vie politique française. Il doit se mettre en retrait. Il y a une exigence d'exemplarité. " Exemplarité qu'il dit ? Voilà ce que je lui ai répondu: Exemplarité, okay: Andrieux, Morelle, Arif, Benguigui, Cahuzac, Lamdaoui, Ries, Sapin, DSK, Navaro, Guerini, Désir, Cambadelis, Saban, Thevenoud, Delanoë, Ayrault, Huchon, Dalongeville, Baylet... tous un jour condamnés par la justice ou ayant eu des comportements pour le moins " inappropriés ". Sans compter, le premier d'entre eux: Président. L'exemplarité,  stupide Da Silva, on peut la réclamer pour les autres à une condition: avoir la certitude d'avoir, soi-même comme le camp que l'on représente, les fesses propres.

Tiens, la police a encore perquisitionné chez les Le Pen. Je n'ose pas imaginer que ceux-ci, habitués des perquisitions, soient assez cons pour laisser traîner des choses compromettantes à leurs domiciles ou au siège du parti. Je n'imagine pas la police assez conne pour espérer trouver lors de ces fouilles de quoi faire mordre la poussière à ces affreux fascistes. Alors, pourquoi sont-ils perquisitionnés ?

Syrie, Russie, Turquie, Yémen, Arabie Saoudite, Qatar, Iran, Irak, Daech, Liban, question Kurde, réfugiés, coalition internationale, inertie et impuissance de Bruxelles et de l'ONU... La situation n'a jamais été aussi explosive. Certains prétendent que nous serions à deux doigts d'une troisième guerre mondiale. Je ne suis pas inquiet: Jean-Marc Ayrault a été nommé ministre des Affaires Etrangères et Hollande est toujours Président...

Voilà au moins un socialiste qui ne lésine pas quand il faut faire le ménage: Jean-Jacques Urvoas, nouveau ministre de la Justice, a viré la totalité des conseillers, directeur de cabinet compris, qui travaillaient avec Taubira. Doit-on s'en réjouir ? Pas sûr tant le bonhomme semble favorable à toutes les mesures sécuritaires mises en place depuis 2012.

Apparemment, et hormis un suicide d'agriculteurs tous les deux jours, la crise agricole a connu sa première mort violente. En Aveyron, une technicienne de la Chambre de l'agriculture du département, âgée de 26 ans, s'est rendue dans une ferme laitière pour une visite de conseil. Elle est accueillie par le frère de l'exploitant qui s'emporte, la pousse dans un étang gelé, elle meurt. Who's next ?

Tiens, l'hystérique de Matignon vient d'annoncer une baisse immédiate de 7 points des cotisations sociales des agriculteurs. Ce n'est pas grand chose mais c'est mieux que rien. Je ne saurais trop conseiller aux artisans, aux petits entrepreneurs, aux taxis, aux VTC et à tous ceux qui crèvent de charges trop lourdes de bloquer villes et rocades, de répandre des saloperies devant les préfectures et accessoirement de balancer un inspecteur du travail ou du fisc dans un étang gelé... Cela semble assez efficace pour obtenir un " mieux que rien ".

Depuis les élections régionales, les autonomistes-indépendantistes-nationalistes corses se croient tout permis. Entre un président de l’exécutif régional qui se permet de discourir en langue corse et de déclarer que " La France est un pays ami de la Corse " et ces quelques dizaines de manifestants qui incendient les commissariats de Corte et de Bastia, on s'interrogera sur l'immobilisme du gouvernement. Faut-il que notre police soit nulle ( ou ait reçu des ordres ) pour qu'hier soir un seul et unique casseur-incendiaire ait été interpellé...

Ces socialistes sont formidables; ils mettent en oeuvre, souvent discrètement, tout ce qu'ils refusaient à la droite lorsque celle-ci était au pouvoir: déchéance de nationalité, détricotage des 35 heures, flexibilité, refonte du droit du Travail, modulation salariale,...


Jean-Marie Le Guen, ministre socialiste de je ne sais quoi, a déclaré dans l'Obs à propos des socialistes et de Président: " Derrière un catalogue de bonnes intentions, l'antisarkozysme a tenu lieu de programme [pendant la campagne présidentielle et durant la période 2007-2012]. Déjà en retard sur le monde d'hier, nous sommes aujourd'hui percutés par le monde nouveau. En fait, nous ne sommes rentrés dans le XXIe siècle qu'en 2015. Tout est bouleversé dans tous les domaines, la sécurité, l'immigration, la crise de l'Europe : le monde d'aujourd'hui est de droite, voilà la vérité. " C'est bien de le reconnaître, c'est encore mieux de reconnaître que durant les trois premières années du mandat hollandais, ils n'ont pas bougé.

Voilà, c'est tout pour le moment, bonne soirée à tous, même en Socialie !

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dimanche 27 septembre 2015

J'ai envie que la France reste la France...


Vous voulez vraiment que je vous dise ce que je pense de Nadine Morano ? Et bien qu'elle a sans doute tout d'une quiche, que les médias prennent un malin plaisir à l'inviter sur les plateaux pour mieux la ridiculiser, et par ricochets (tenter de) ridiculiser Les Républicains, qu'elle n'a sans doute pas inventé le fil à couper le beurre, que parfois elle raconte n'importe quoi, parfois même avec la faconde d'une poissonnière des faubourgs...

Il n'empêche que lorsque l'on prend deux minutes pour lire son CV, on s'aperçoit vite qu'elle a du mérite à être devenue ce qu'elle est, qu'elle a roulé sa bosse, que la politique et elle, c'est une histoire qui dure, que les électeurs de sa circonscription ont su lui faire confiance à de nombreuses reprises, qu'elle fut ministre et qu'à la différence de beaucoup de politocards, la langue de bois n'est pas sa tasse de thé... Bref on s'aperçoit que la nana est bien loin d'être " la connasse " que certains voudraient nous faire croire qu'elle est. Bien plus que dans n'importe quel secteur, une femme qui réussit en politique mérite un minimum de respect. 

De son passage hier dans l'émission On n'est pas couché, on ne retiendra que cette phrase qui fait polémique depuis: " Nous sommes un pays judéo-chrétien, le Général de Gaulle le disait, de race blanche. J'ai envie que la France [ou ce qu'il en reste, ndlr] reste la France et je n'ai pas envie que la France devienne musulmane.

Crénom que n'avait-elle pas dit là ! Aussitôt dit, aussitôt les chroniquouilles appointées, Léa Salamé et Yann Moix, l'homme qui a déclaré qu'un repas de famille, c'était ni plus ni moins que le début d'une partouze incestueuse, sont montés sur leurs grands chevaux pour, vous vous en doutez, la traiter de raciste et toussa. Et depuis, la polémique enfle, les réseaux sociaux lui tombent dessus à bras raccourcis, des députés, de gauche ou d'extrême-gauche il va de soi, la clouent au pilori: Honte sur elle, scandaleux, Les Républicains doivent réagir, etc... La palme revenant au député PS Sébastien Denaja qui, avec élégance, façon Bedos, a déclaré: " Y a des politiques tellement connes qu'on se demande si elles ne sont pas de races bovines. Meuh ! ". 

La pauvre, qu'est-ce qu'elle prend depuis hier, elle qui ne faisait rien d'autre que de paraphraser De Gaulle qui en son temps avait déclaré sans que personne ne songe alors à le traiter de nauséabond: " C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France . Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne...". 

Mais qu'a-t-elle dit qui ne soit pas vrai ? Et bien sauf erreur de ma part, rien. Nous sommes bien, depuis des centaines d'années, un peuple dont la couleur de peau est très majoritairement blanche. Nous sommes bien, depuis au moins près de deux millénaires, un pays aux racines judéo-chrétiennes, n'en déplaise aux laïcards. Et j'imagine qu'elle ne fait rien d'autre que de dire tout haut ce qu'un très grand nombre de Français souhaitent, à savoir que la France doit rester française, sous-entendu qu'elle doit rester de tradition judéo-chrétienne et majoritairement blanche et qu'elle ne doit pas virer musulmane. N'en déplaise, une nouvelle fois, aux laïcards et autres adeptes du multicul; ceux-là même qui feignent de ne pas comprendre pourquoi le Front National a le vent en poupe.

Alors sans doute est-ce le mot " race " qui a heurté ces bonnes consciences progressistes. Surement, mais comme le dit Morano, ce mot existe bel et bien et figure dans tous les dictionnaires et, que je sache, promesse non tenue, Président ne l'a pas encore viré de la Constitution ou de je ne sais plus de quel texte fondateur... Aurait-elle du dire " la France est un pays où les gens sont majoritairement blanc de peau ? "... Peu importe, quelque soit le mot ou l'expression qu'elle aurait pu utiliser pour exprimer sa pensée, elle se serait fait écharper. Pour la simple raison que toute vérité n'est pas bonne à dire. Pour la simple raison que les progressistes ont parfaitement compris (et vu le "danger" pour leur carrière électorale) que le politiquement correct était battu en brèche. Pour la simple raison qu'ils ont compris que quoi qu'ils aient voulu imposer au pays, le multiculturalisme ne prenait pas. Pour la simple raison - c'est une évidence, une vérité que les progressistes ont essayé de gommer et que Morano remet à l'ordre du jour - que la France est un pays dans lequel la couleur de peau dominante est encore le blanc, de culture judéo-chrétienne et que fort heureusement, la majorité des Français, pour peu qu'on les laissent s'exprimer, ce qu'ils font pour le moment en votant FN, ne souhaite pas qu'elle devienne musulmane.

Alors Nadine, si tu me lis, sache que t'as peut-être l'air, parfois, d'une poissonnière des faubourgs, mais sur ce coup-là, je suis à fond avec toi. 

Et merde à Léa Salamé, Yann Moix, Yann Galut, Sébastien Dénaja et consorts !

Nb: Quand à Yann Moix qui déclare (souhaite?) sur un air badin que " la France sera peut-être un jour musulmane, c'est comme ça "... Plaise au ciel que d'ici là il soit passé de vie à trépas... Y a des choses que les muzz ont beaucoup, beaucoup, beaucoup de mal à accepter...

Folie passagère 2915.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

France, 2019.