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lundi 3 octobre 2016

Belkacem rêvait-elle d'avoir un zizi ?

Un exemple parmi d'autres...


Pauvre Najat, elle est en colère car le bon Pape François a dérapé: il y aurait dans les manuels scolaires français des trucs pas clairs prônant la théorie du Gender, genre malgré kiki et foufoune, on ne naît ni homme ni femme, on le devient, juste une question de choix, d'éducation et d'apprentissage. Et cette théorie ne serait, selon François ( qui ainsi s'est mis à dos tous les gauchistes qui le chérissaient jusqu'alors ), qu'un " sournois endoctrinement ". Crénom, c'en est trop pour la Najat qui, se pensant au moins l'égale du Pape, n'hésite pas à proclamer: " Je regrette cette parole pour le moins légère et infondée "

Pauvre gamine irrespectueuse : " légère et infondée " ! Sauf que quand le Pape parle , pauvre petite idiote, sa parole est tout sauf légère. Quand il parle, lui, des millions de gens l'écoutent, intègrent ce qu'il dit et ont confiance dans sa parole. N'est-il pas, dit-on, infaillible ? Peut-elle la gamine de la rue de Grenelle se prévaloir d'une telle crédibilité ? Quand elle cause, on s'marre faute de pouvoir lui donner deux baffes bien senties. Alors oui, on peut ne pas être d'accord avec le Pape mais certainement pas l'accuser de légèreté. Quand à une parole qui serait infondée... L'exemple ci-dessus, un parmi d'autres, le prouve.


Mais comme c'est plus fort qu'elle, dès qu'il y a du catho dans l'air, il a fallu qu'elle en rajoute. " Il a été lui aussi victime de la campagne de désinformation massive conduite par les intégristes, la fondation Lejeune, Vigigender et d'autres (…) " Le Pape, le Pape François, manipulé par des intégristes, le pape embarqué dans leur folie mensongère  ! Tandis que je suppose que les muzz seraient embarqués dans une sage vérité par un prophète tolérant et pacifique ? Voila qui doit régaler les bouffe-curés mais qui ne tient pas la route un instant. Vigigender, connais pas, mais oser dire que les gens de la Fondation Lejeune seraient des intégristes, c'est bien la preuve que Najat n'a aucune idée de ce que sont l'intégrisme et la Fondation Lejeune. Arrrrg ! Les cathos, ça l'énerve, ça l'asticote, ça l'insupporte alors elle te met tout le monde dans le même sac. Des intégristes ? Va t-en voir chez les muzz dont tu aimes si bien lécher les babouches, tu devrais pouvoir en trouver à la pelle ! C'est tout de même curieux cette propension qu'ont ces gauchistes de vouloir faire croire que le danger viendrait des cathos ou du FN - quand ils n'assimilent pas les uns aux autres - et de passer sous silence autant que faire se peut la menace islamiste. Parce que sauf erreur de ma part ça fait un bail qu'aucun catho, a fortiori un catho intégriste, en France, n'a égorgé qui que ce soit. Alors qu'avec les muzz, hein...je vous la refais pas... la liste.

Sont terribles ces gauchistes; avec eux, c'est toujours la faute des autres ou le déni de réalité. Comme dirait ma copinaute Pascale, avec Hidalgo, y a pas de délinquance à Paris, avec Taubira, y a pas de justice laxiste, avec Najat, y a pas de gender. Faudrait qu'ils arrêtent de nous prendre pour plus demeurés qu'eux, tout de même; ça devient trop voyant.

Et ça se dit ministre de l'éducation nationale ? Faudrait peut-être, cocotte, recentrer le bousin sur les fondamentaux. Est-ce aux professeurs d'enseigner aux petites filles que si " elles avaient un zizi, elles ne seraient pas obligées d'avoir un ventre gros comme un ballon " et aux petits garçons " qu'ils pourraient aimer avoir un bébé dans leur ventre " ? NON, assurément.

Dans un précédent billet je faisais état d'un rapport interne à l'éducation nationale dénonçant les dérives de celle-ci: Pour enseigner tout et n'importe quoi aux élèves de primaires et de collèges, on a pris sur le temps d'apprentissage de la langue: " Depuis 1968, les élèves de primaire ont perdu 630 heures pour les cinq années soit l’équivalent de 1,56 année en moins sur ces mêmes cinq ans. Il faut donc de toute urgence redonner des heures de français aux élèves tant à l’école primaire qu’au collège. Faute de quoi l'inégalité sociale aggravée depuis la mise en oeuvre de la loi Jospin ne saurait être corrigée ".

Faute de quoi l'inégalité sociale... Et cette andouille de Najat qui vient nous parler d'égalité des sexes, de kiki et de foufoune ! Pauvre fille, pauvres élèves, pauvre France !

Folie passagère 3304.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

mardi 5 avril 2016

Gabegie à l'Education nationale !

Ce matin, j'écoutais RMC; ils racontaient que depuis le début de la rentrée scolaire 20 000 jours de classe n'avaient pas été assurés à cause de l’absentéisme des professeurs. Chaque jour, 100 professeurs seraient absents ( tout types d’absence confondus ) ! Crénom, ça fait beaucoup, tellement que j'en doutais et qu'en rentrant, je suis allé vérifier. Et bien oui, c'est vrai. 

20 000 jours d'enseignement non assurés depuis septembre ! La faute à qui ? Paraîtrait que ce soit la faute à Sarko qui a supprimé 2 600 postes de professeurs remplaçants... sauf que la gauche en a recréé 2 172 depuis 2013. La faute aussi aux 900 emplois qui ont été absorbés par des dispositifs d'allègement d'horaires pour les maîtres des zones d'éducation prioritaire (sic ! ). La faute à personne et à tout le monde, donc !

Pourtant, solutionner le problème est simple: il suffirait, selon les syndicats, de créer 2 000 postes de profs remplaçants. Ben voyons ! La dépense, toujours la dépense ! A la limite, je veux bien mais faudrait d'abord que l'on m'explique le pourquoi du comment de ça:

Le tableau date de septembre 2013 mais il semblerait que le constat soit toujours le même. Pour un nombre d'élèves quasi identique, le système scolaire français (encadrement, accompagnement et surveillance à la cantine assurés par des communaux) compte  529 453 personnels de plus que le système scolaire allemand,  472 592 de plus qu'en Angleterre !

125 975 enseignants de plus en France qu'en Allemagne ! Et Président qui est en passe de tenir l'une de de ses promesses - c'est suffisamment rare pour le souligner - à savoir la création de 54 000 postes de professeurs dans l'éducation nationale entre 2013 et 2017 ! Et des syndicons qui réclament encore la création de  2 000 postes supplémentaires de professeurs remplaçants !

Et l'on me dit dans le poste que les élèves ont été privés de 20 000 journées de classe depuis la rentrée dernière ! 100 profs absents chaque jour ! On marche sur la tête ! Ça, c'est un véritable scandale; autrement plus grave que leur Panama machin puisque là, c'est la priorité de Président, la jeunesse, qui morfle. Et on s'étonne régulièrement du niveau catastrophique des élèves en bout de parcours, eux qui ont à leur disposition près de 900 000 enseignants ! A un chouïa près: 1 pour 10 !

Et elle fait quoi la franco-marocaine ? A part "être sous le choc" parce qu'un directeur d'école pédophile s'est suicidé ?

On nous prendrait pas pour des cons ?

Allez, bonne soirée à tous, même en socialie !

Folie passagère 3127.
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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

mardi 22 mars 2016

Prières de rue à l'Education Nationale...

Une connaissance m'a fait parvenir un document étrange. Il s'agit d'un kit de formation de l'Education Nationale destiné à former des formateurs (des enseignants) qui, une fois formés, iront à leur tour former les professeurs et maîtres d'école... à la laïcité. Ce document de 128 pages est  intitulé " Valeurs de la République et Laïcité, document de travail, kit pédagogique de formation, version du 22 décembre 2015 ". Il traite de tous les aspects de la laïcité: aspects historiques, juridiques, politiques, sociaux et bien sûr religieux. Hormis une vague Marianne stylisée, aucun logo officiel n'apparaît sur le document. Il a pourtant bien été diffusé lors de séances de formation auxquelles participaient des profs.

Ce document est une mine d'or pour voir à quel point les pontes de l'EN veillent soigneusement à ce que le sujet de la laïcité soit bien intégré par le corps enseignant. Il va de soi que tout est absolument objectif et que rien ne peut laisser supposer une quelconque inclinaison de l'EN à privilégier ou dévaloriser une religion plus qu'une autre...

C'est ainsi que lors qu'il s'agit d'évoquer le phénomène des " prières de rue ", le kit nous apprend qu'elles sont autorisées sous réserve d'acceptation préfectorale ou administrative mais qu'elles peuvent aussi générer des troubles à l'ordre public. Et quoi de mieux qu'une belle photo pour montrer aux futurs formateurs ce qu'est une prière de rue... Le kit a tout prévu et en propose une, page 33 du document. Celle-ci: 


Soit une " prière de rue " organisée ( avec autorisation ) par une organisation catholique intégriste: Civitas; prière qui se tenait devant le palais Bourbon lors des séances de travail de nos parlementaires sur le mariage zinzin ! 

C'est vous dire si ce document est parfaitement... comment dire... non orienté ! 

Je me régale à le lire et y reviendrais surement ces prochains jours. Rien que le nom et la fonction des concepteurs de ce document permet de constater à quel point l'EN veille à l'impartialité de ce qu'elle peut produire...

Folie passagère 3107.
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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

jeudi 7 janvier 2016

De mieux en mieux: Charlie Hebdo au secours de vos enfants...



Ben voyons ! Charlie Hebdo, le journal miraculé, la chantre de l'insolence et de la transgression, le roi de l'impertinence, le must de l'irrespect, le vomisseur de religions, de toutes les religions et surtout du catholicisme, le journal qui aime le sexe dans dans tous ses états, j'en passe et des pires, arrive dans les écoles avec l'autorisation du ministère de l'Education Nationale. 

Oui, m'sieurs, dames, vous avez bien lu, après Djamel Debbouze pour défendre la laïcité, c'est aux " journalistes " de Charlie Hebdo en partenariat avec SOS Racisme et la FIDL, que Belkacem a pensé pour parler de terrorisme et de la liberté d'expression. Les dits-journalistes ont donc préparé des " kits pédagogiques à destination des salles de classes " pour apprendre aux élèves à " poser toutes les questions, aucune ne sera interdite "! Ces kits prévoient des activités « artistiques » avec les élèves, leur permettant de s’exprimer par le dessin tout en insistant sur la « liberté d’expression » à la française. Le ministère de l’éducation explique que ces fiches représentent l’occasion d’aborder la question des libertés de presse et d’expression en soulignant les événements de janvier 2015. 

Remarquez qu'ils ont pensé à tout, ces kits seront regroupés sous un magnifique titre: " Dessinez, créez, Liberté ", titre qui avec le charisme de nos caricaturistes pourraient bien se transformer en " Dessine, créez, enculés " ! Ce serait bien dans le genre... Imagine la tête des parents contemplant les  "créations " du gamin de retour de son stage Charlie ...

Ainsi c'est à ces caricaturistes de tout et de rien que l'on va demander de participer à l'éducation des enfants, faisant ainsi de ces journaleux une sorte de modèle. On croit rêver ! Non, nous ne rêvons pas, il parait que cette opération de sensibilisation "vient au secours des enseignants qui se sentaient bien désarmés" (sic) pour parler de ces choses-là aux enfants... 

Alors comment faire, comment parler de liberté d'expression et de terrorisme aux enfants ? Les réponses ont manqué cruellement aux professeurs, confrontés en janvier puis en novembre aux incompréhensions de leurs élèves... Rien de plus simple : recourir à Charlie Hebdo, SOS Racisme et toute la joyeuse bande du réseau Canopé ! Tu parles d'une équipe de pédagogues !

Au programme, je cite:
- La liberté d'expression, un droit chèrement acquis, toujours à défendre.
- Les limites démocratiques à la liberté d'expression (article de référence: Charlie, Dieudonné, quelles limites à la liberté d'expression. Le Monde. Site de référence: Reporters sans frontières )
- Débattre de la mort et du meurtre. Le meurtre tabou de notre société.
- Quand donner la mort est légitimé par les sociétés (kit anti-peine de mort. Auteurs de référence: Robert Badinter, Victor Hugo )
- Que dire de la mort infligée aux terroristes ?
- Radicalisation, complotisme et réseaux sociaux.
- Le traitement médiatiques des événements phares.
- Quelles valeurs pour la République ? Réfléchir aux valeurs qui permettent le Vivre Ensemble. (Sites internet de référence: l'Observatoire de la laïcité, Les valeurs de la République. Filmographie: "Photos de classe, et si la diversité était une chance pour l'école ?" )

- La caricature et le dessin de presse: Un dossier pour analyser une forme d’expression qui s’inscrit dans une longue tradition républicaine. De l'interdiction de Hara Kiri à la création de Charlie Hebdo. ( Bibliographie: les œuvres de Cavana, Beruyer, l'intégrale de Charlie Hebdo )...

Voilà, c'est avec tous ces dossiers, fiches et kits abondamment illustrés par les Charlie que les enseignants vont pouvoir éduquer vos enfants au terrorisme, à la liberté d'expression et tutti... C'est-y pas formidable ?

On est bien loin de l'école que j'aimais, de celle dont on ne demandait rien d'autre que de nous instruire... mais si c'est pour le bien des chérubins et des futurs citoyens républicains,solidaires et irresponsables..., n'est-ce pas, on aurait tort de les en priver.

(nb: les deux dessins de ce billet apparaissent dans le " manuel " d'instruction des fameux kits)

Folie passagère 3031.
Une de Charlie Hebdo, n° 1058
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

mercredi 22 juillet 2015

Cahiers de vacances pour tous ou pour personne...

Petite chronique en passant...

J'écoutais une radio sur laquelle on demandait l'avis des " gens" sur les devoirs de vacances à donner à faire aux enfants. Les fameux cahiers d'été... que l'on a tous plus ou moins connu, les uns avec joie, les autres avec horreur. Moi, j'étais plutôt dans la seconde catégorie: Beurk, les cahiers de vacances mais la daronne veillait à ce que tout soit fait et bien fait. Ce n'est pas parce qu'on est en vacances qu'il faut perdre les acquis, faut m'entretenir tout ça qu'elle disait... Elle n'avait pas tout à fait tort mais morveux, plutôt crever que de le reconnaître !

Enfin bref sur la radio, les gens sont interrogés tour à tour. Les uns sont pour, d'autres ne savent pas, d'autres encore incriminent les maisons d'édition qui usent du stress des parents pour leur vendre des cahiers et puis il y a ceux qui sont contre !

Intervient alors une institutrice de CM2. Elle est contre ! Et à sa voix et l'exposé qui s'en suivra, on comprend que la nana n'est pas au FN, encore moins chez Les Républicains ! Elle est contre ! Naturellement contre, absolument contre ! Non parce que les maisons d'éditions se gavent en marge sur le produit, non parce que ce n'est pas bien de faire stresser les parents en leur bourrant le crâne d'idées du genre: si vos enfants bossent pas pendant les vacances, ils vont tout oublier de l'année passée, non, non rien de tout cela !

Elle était contre parce que les cahiers de vacances, c'est rien que des enfants plutôt favorisés, bien scolarisés et généralement à jour de leurs connaissances qui les utilisaient, les mêmes enfants ayant des parents disponibles et bienveillant ! 

Autrement dit, pas de cahiers de vacances pour les uns si pas de cahiers de vacances pour tous !

Soupirs...

Folie passagère 2853.
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dimanche 3 mai 2015

Réforme du collège: L'élitisme pour tous


Supprimer les classes bilingues, étouffer l'enseignement du latin et du grec. Interdire les classes européennes, limiter le temps dévolu aux matières fondamentales au profit d'une fumeuse " interdisciplinarité "... La réforme du collège que vient d'engager la ministre de l'éducation nationale a un objectif simple:  en finir avec l'élitisme. Cette idée insupportable que l'enseignement puisse servir non seulement à l'instruction de tous mais aussi à la sélection de quelques-uns. En France, depuis la révolution, on a un problème avec les têtes qui dépassent.

Même si le gouvernement actuel bat des records dans ce registre ( on a même pensé à supprimer les notes à l'école primaire ), voilà une bonne quarantaine d'année que le rouleau compresseur égalitaire est à l'oeuvre dans notre système scolaire: de la mise en place du collège unique jusqu'au  bac pour 80% d'une génération, les gouvernements de tous bords ont entretenu l'illusion du succès possible à tous. Mais hélas, on a eu beau remplacer Hugo par Pierre Perret, introduire le hip-hop ou la musculation au baccalauréat (si, si§) ou supprimer la culture générale à l'entrée de sciences-po, rien n'y fait: Nous sommes les champions de l'échec scolaire. Avec la régularité d'une grève des transports aériens un jour de départ en vacances, tous les classements internationaux témoignent de ce décrochage. Comme aurait dit Monsieur de La Palice, plus on baisse le niveau et plus le niveau baisse.

Le problème avec la gauche ( qui est chez elle au ministère de l'éducation, quelques soient les gouvernements ), c'est sa difficulté à comprendre que les bons sentiments ne suffisent pas à faire une bonne politique. A partir d'un constat juste (  les enfants de familles pauvres ou immigrées, qui sont souvent les mêmes, réussissent moins bien que les autres ), elle s'escrime à créer une école idéale qui instaurerait la réussite sans peine et l'élitisme pour tous. Le résultat est catastrophique: 150 000 élèves sortent chaque année du système sans la moindre qualification et les parents qui le peuvent se ruent vers l'enseignement privé,  pour tenter d'échapper aux lubies pédagogiques imposées dans le public.

L'Education nationale française, c'est un peu comme une immense classe dans laquelle le professeur, au nom de l'égalité républicaine, donnerait la même note à tous les élèves en faisant la moyenne de la classe.. Au bout d'un certain temps, comme ou pouvait s'y attendre, le niveau a périclité, les bons élèves refusant de travailler pour les autres et les autres ne s'activant pas davantage, persuadés que le système les sauvera de toute façon.

Tant bien que mal, le dit système essaie aujourd'hui de masquer son échec derrière un jargon grotesque ( on n'apprend plus une langue étrangère, " on se familiarise avec des mobilités virtuelles ", on " communique pour devenir médiateur entre cultures ", on " va vers des ailleurs "). mais les parents responsables n'ont que faire de toutes ces niaiseries sémantiques. Ils veulent juste que leurs gamins réussissent.

Guillaume Roquette pour Le Figaro Magazine du 2 mai 2015.

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mercredi 15 avril 2015

Ainsi va la vie en Socialie... (25)


Que fait un député socialiste, secrétaire national du parti socialiste, quand il rencontre un élu UDI avec qui il a un léger contentieux ? Il lui met une baffe ! Le député socialiste en question s'appelle François Kalfon. Si j'étais Kalfon, avec la tête à claques qu'il a, je m'abstiendrais de mettre des baffes aux autres. Plutôt que de s'excuser, le Kalfon propose à sa victime de poursuivre les hostilités au Pré-aux-clercs !  On croit rêver. Imaginez un peu si c'était un député de droite qui avait giflé, en public, un élu de gauche...

Claude Guéant a été mis sur écoute par deux juges. Le journal Le Monde publie la quasi intégralité des retranscriptions. Normal.

Fut un temps, dans le foutraque dossier de financement libyen de la campagne de Sarkozy, on parlait de 50 millions d'euros. Maintenant, on parle de 5 millions. Encore une affaire qui fera Pschittt !

Nicolas Sarkozy aurait choisi comme nouveau nom pour son parti Les Républicains. Visiblement, ça n'a pas l'air d'enchanter la gauche. Finies les envolées lyriques de l'hystérique de Matignon: " Les Républicains, c'est nous ! La défense des valeurs républicaines, c'est nous ! "

C'est dingue le nombre de plans de licenciements qui apparaissent après les élections départementales. Vivarte, Dim, Mory, Alcatel, Gefco, Editions du Soleil.... Heureusement que je ne crois absolument pas à la rumeur qui  disait que le gouvernement avait demandé aux entreprises de différer à l'après élection leurs annonces... pas possible. Si ?

Le Figaro révèle en Une que le gouvernement a enterré un rapport montrant qu'on pourrait exploiter des gisements de gaz de schistes avec une technique non polluante. Les médias enterrent la révélation du Figaro.

Radio France annonce la suspension de la grève. Marrant tout de même, Président avait voulu que le CSA soit maître des nominations des dirigeants des chaînes publiques; question d'indépendance. Le CSA nomma donc le patron de Radio France, celui-ci n'ayant statutairement de comptes à rendre qu'au CSA. Ainsi, par exemple, seul le CSA peut congédier Mathieu Gallet. C'est pourtant devant la ministre de la Culture que celui-ci est allé rendre des comptes après avoir été convoqué par icelle.

Une centaine de tombes du coté de Castres ont été profanées. C'est assurément " inacceptable ", " les coupables seront pendus sévèrement punis " et Cazenave se rendra sur place. Bien évidemment. Président ? On ne sait pas encore .

Si j'en crois l'hystérique de Matignon Sarkozy n'aimerait pas " les gens ". Et lui, Valls, aime-t-il ceux qui ne pensent pas comme lui ?

C'est assez drôle, j'ai déjeuné avec un des négociateurs de Dassault, il est nettement moins " en joie " que nos dirigeants quant à la vente des Rafale à l'Inde.

Le coût du droit d'asile avoisinerait les 2 milliards d'euros. L'AME nous coûtera cette année 1 milliard. Stop ou encore ? A titre de comparaison, 3 milliards, c'est à peu près, pour 2015, le montant de la baisse de la dotation de l'Etat aux collectivités locales.

La " loi santé " de MST a été adoptée par l'Assemblée Nationale: les fontaines à sodas en libre service seront interdites, les salles de shoots autorisées et les parents n'auront pour ainsi dire plus le droit à la parole pour ce qui est du don d'organes lors du décès d'une des leurs.

La " loi santé " de MST a été adoptée, le délai de réflexion de 7 jours pour un avortement est supprimé. Je ne vois pas ce que l'on peut faire de plus pour faire en sorte que l'IVG soit considéré comme un moyen de contraception basique.

Il y a encore des Veilleurs et des Sentinelles qui chaque jour et chaque nuit se dressent, fiers et imperturbables, devant le ministère de la Justice. Chapeau !

Après avoir mis plus bas que terre leur ancien patron, Thierry Le Paon, et intronisé Martinez comme nouveau boss, une enquête interne de la CGT blanchit totalement Le Paon quant à ses supposées dépenses fastueuses effectuées pour la rénovation de son bureau. Va comprendre. Commentaire d'un des dirigeants de la CGT: " Le travail d’investigation est sûrement honnête, mais reste à savoir comment il est utilisé par ceux qui sont au pouvoir. La CGT a encore du boulot pour gagner en démocratie et en transparence. " Coco un jour, coco toujours !

Je me souviens avec émotion des cours de latin et de grec que j'avais choisi de suivre lorsque j'étais en troisième puis en seconde et en première. Ce n'était pas facile mais passionnant. Comment disait-on alors ? " Nos humanités " c'est ça ? Aujourd'hui, grâce à nos progressistes et Belkacem, c'est de l'histoire ancienne. Du passé faisons table rase. Encore et encore. L'élitisme, la soif d'apprendre, le mérite, l'effort n'ont plus leurs places. Place à l' interdisciplinarité ! Rien que le nom fait peur.

Allez, sur ce, bonne continuation à tous. Même en Socialie !

Folie passagère 2738.
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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

mardi 24 juin 2014

Benoit Hamon et la culture de la loose !


Je me souviens que du temps où je faisais des études, petites, moyennes puis grandes, j'aimais être "sanctionné". Sanctionné, à l'époque, voulait dire qu'une autorité compétente (l'instit, un prof ou un collège d'examinateurs par exemple) évaluait mon travail et donnait sur celui-ci son avis. La sanction était une conséquence positive ou négative de mon travail: une bonne ou une mauvaise note, l'acquisition d'un diplôme ou l'échec. Avec un 14/20 ou une mention, je savais que j'avais été bon, un 8/20 ou un passable, je savais que j'avais été mauvais. A moi de réagir: travailler, progresser ou merder. Simple.

Aujourd'hui, c'est différent, on ne retient du mot sanction que le côté négatif: t'es nul, t'es sanctionné, tu es socialement pointé ! Et comme nous avons bien compris que nous vivons dans un système où il ne faut plus stigmatiser qui que ce soit, commençons le processus dès l'école: ne sanctionnons plus. Il faut donc comme le titre le Figaro reprenant en cela les propos de notre nouveau ministre de l'éducation "en finir avec les notes sanctions". Ce qui basiquement revient à dire, ne notons plus mal les élèves, positivons leurs réussites ou leurs échecs. Hamon qui si j'en juge par son CV n'a pas été une flèche à l'école exprime très bien le problème: "Aujourd'hui, notre système d'évaluation souligne les lacunes et les échecs des élèves, ce qui peut être très décourageant pour certains." Le système de notation pénalise les cancres, les démoralise ! Quelle horreur ! Alors pour que les pauvres petits bichons du fond de la classe ne soient plus stigmatisés, voire qu'ils ne s'auto-stigmatisent plus, on va essayer de tout changer. Et vite! Avant la prochaine rentrée. C'est ce qu'on appelle la culture de la gagne à la mode progressiste: Pas grave mon biquet, tu es ou tu as été nul, on va changer le système de notation, et tu verras, tout va s'arranger.

Pas question de dire; t'es un connard ou une grosse feignasse, t'avais qu'à mieux bosser ou plus élégamment, si tu avais mieux appris tes leçons,si tu avais plus travaillé ou si tu avais exprimé le fait que tu n'as rien compris au cours et qu'il faudrait que le prof ou tes parents te ré-expliquent peut-être aurais-tu eu un 14/20... Non, tout ça, c'est pas la gagne, c'est la culture de l'excuse ! 

Aujourd'hui, la sanction, oups pardon, l'évaluation:"doit permettre aux enseignants et aux enfants de mesurer les progrès accomplis et ceux qui restent à accomplir. Il faut qu'elle soit plus exigeante, qu'elle en dise plus; qu'elle soit bienveillante et qu'elle stimule au lieu de décourager." qu'il a dit le ministre. C'est-y pas bonnard: il faut que l'évaluation soit bienveillante ! 

Alors aux gamins, on va leur mettre des pastilles vertes, oranges ou rouges, ou bien encore un petit animal rigolo qui sourira ou qui fera la grimace en fonction du nombres de fautes commises ou de la leçon pas apprise. C'est cool ! Des petites gommettes multicolores afin que l'élève se construise un arc en ciel sombre ou éclatant sur son carnet de notes. C'est vraiment bien comme système, c'est couleur, c'est joie, c'est bienveillant, ce n'est pas stigmatisant et... sans aucun doute bien plus compliqué à analyser pour les parents qu'un 2/10 ou qu'un 4/20. Mais les parents, on s'en fout, on se demande même de quoi ils se mêlent. L'éducation des mômes, c'est du domaine de l'Etat, de l'Educ' Nat, pas des parents. Eux, ils prendront ce qu'on leur donnera et récupéreront ce qu'il y aura à récupérer: des cancres à foison ou des bêtes de courses en série limitée. L'effort individuel, c'est pas bon non plus comme notion, il faut que "l'élève soit apte à travailler de manière collective" ! De là à imaginer que l'on va continuer à mélanger les cancres avec les bons, il n'y a qu'un pas que tout le monde franchira allègrement. C'est mieux le Tous Ensemble que le Chacun pour Soi, surtout en Socialie, n'est-ce pas ... 

Alors vous me direz, et les bons élèves dans cette histoire ? Ceux qui aujourd'hui dominent avec mépris, forcément, leurs petits copains avec leur 16 ou 17/20, on en fait quoi ? Et bien c'est assez simple, on leur apprendra à coller des petites pastilles de toutes les couleurs et on leur dira que c'est pour le bien de tous. Fastoche, je suis sûr qu'ils vont aimer. Et vous verrez qu'à force de lécher les gommettes, ils y prendront goût, c'est si bon d'être nul !  La culture de la loose, y a que ça de vrai ! 

Folie passagère 2344.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

mardi 3 décembre 2013

Etude PISA ou le pis-aller du système éducatif français


C'est l'effervescence ce matin: le fameux rapport PISA vient de sortir et la France montre une nouvelle fois que, globalement, son système scolaire ne fait pas des champions. Quelle surprise !

L'éducation nationale ne cultive plus la bosse des maths; en compréhension à l'écrit et en culture scientifique, elle se maintient. J'espère que personne ne s'en étonnera et je respire un grand coup en m'apercevant qu'heureusement le niveau de culture générale, la compréhension de la langue et l'orthographe ne sont pas pris en compte dans cette étude. Imaginez la catastrophe que cela aurait été.

Peillon l'idéologue va sans doute enfourcher son cartable magique pour nous dire tout le bien fondé de sa réforme, la gauche dira que c'est de la faute du précédent pouvoir et la droite que le mammouth n'en finit pas de s'engraisser. Et tout le monde aura plus ou moins raison. 

Et moi je vous dirai que le jour où l'on reviendra aux fondamentaux, à ce pour quoi le système scolaire est fait et à un système moins gangrené par une corporation de profs gauchistes, les choses iront beaucoup mieux. L'école, c'est fait pour dans un premier temps apprendre à lire, écrire et parler correctement, pas pour jouer à la poupée, apprendre une seconde langue étrangère alors que l'on est pas capable de comprendre la sienne et pas pour noyer les élèves entre une couche de matières fondamentales et une couche d'activités péri-scolaires. Une fois les basiques intégrés, on pourra passer aux choses sérieuses.

Après, cette étude nous dit  que la France devient championne des inégalités. La belle affaire ! Plus le niveau baisse car il n'a fait effectivement que baisser - j'ose espérer que personne ne contestera cela - et plus les inégalités s'accroissent. L’écart entre les meilleurs élèves et les plus en difficultés ne cesse de se creuser. Ce qui par voie de conséquence laisse supposer que le reste, le ventre mou de l'étude ou la grande masse des élèves, a un niveau global qui s'est abaissé. Cerise sur le gâteau, si j'ose dire, les élèves issus de l’immigration sont au moins deux fois plus susceptibles de compter parmi les élèves en difficultés, preuve s'il en est que l'école n'assume pas/plus sa fonction "intégratrice". Ce n'est pas pourtant faute d'avoir essayé; sauf qu'a confondre entre une école qui enseigne et un système éducatif qui nivelle par le bas, il ne faut pas s'étonner du résultat.

Alors que les politiques arrêtent de faire de l'éducation nationale un territoire de luttes syndicales, politiques et idéologiques et un laboratoire d'expérimentation toutes plus abracadabrantesques les unes que les autres. Que l'on arrête de nous changer tous les 4 matins de ministre (1 tous les 2,1 ans depuis 1958). Jettons aux oubliettes tout ce qui ne sert pas de près l'éducation des élèves. Erigeons en valeur cardinale le mérite et non l'égalitarisme. Que l'on remette l'instituteur au cœur du système. Que l'on redonne aux enseignants "un droit d'autorité" et aux élèves l'obligation de respecter l'autorité enseignante. Que l'on arrête de vouloir transformer à tout prix des nuls en forts en thèmes. Que l'on considère l'élève en fonction de ses capacités et non en fonction de capacités que l'on voudrait lui prêter...

Et vous verrez, dans 3 ans ou 6 ans, lors de la prochaine parution de l'étude PISA, ça ira déjà beaucoup mieux. Je sais, je rêve.

Folie passagère 2027.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

samedi 23 novembre 2013

Les fous furieux de l'Education Nationale


Si, si, ça existe et ils sont instituteurs ou professeurs dans les écoles, collèges et lycées que fréquentent peut-être vos enfants. Ils se définissent comme  "anarcho-syndicalistes" et prônent la subversion. Ils ont pignon sur rue et peuvent même s'initier aux techniques de subversion avec le consentement de leur administration, avec vos sous, contribuables que vous êtes. Fin janvier, ils organisent un stage dont l'intitulé laisse songeur: "Subvertir les pratiques pédagogiques, quelle école : pour qui ? pour quoi ?" 

De quoi que c'est-y qu'ça cause leur stage ? Accrochez-vous ça décoiffe: 

" La subversion est un ensemble de stratégies et de techniques visant à déstabiliser un groupe ou un système en lui inoculant des idées qui remettent en cause ses valeurs les plus intimes 
Enjeu de pouvoir et de luttes entre des intérêts contradictoires, l’école – n’en déplaise à ceux qui rêvent de sa « sanctuarisation » – est le reflet de notre société : dérives autoritaires, arrestation et fichage de sans-papiers, marchandisation, intrusions publicitaires, reconduction et légitimation des inégalités sociales... 
L’école et la pédagogie au service de qui et de quoi ?
Pour certains, c’est un gisement financier encore trop inexploré. Mais c’est aussi une entreprise de promotion de valeurs et de comportements (de soumission, d’individualisme et de consommation). Ces stratégies s’affichent ouvertement (les cours de soutien privés) mais avancent aussi de manière plus insidieuse : injonctions économiques, discours et pratiques pédagogiques mieux à même de répondre aux « nouvelles exigences » patronales (compétences, employabilité , etc.). Pour ne pas en être les complices involontaires ou, pire, impuissants, nous devons les comprendre et les combattre. Non pas en suivant le vent réactionnaire qui souffle sur l’école... ce serait faire peu de cas de cette réalité, déjà dénoncée par Célestin Freinet : « l’école est fille et servante du capitalisme ». Si l’on réalise combien l’école se prête à cet investissement par le libéralisme, « on en vient aussi à se demander si le mode de gouvernement néolibéral ne doit pas beaucoup à la logique scolaire […] et aux modalités de gouvernement qui ont été développées et perfectionnées au sein de l’institution scolaire. » Avec « son » École, Ferry ne déclarait-il vouloir « clore l’ère des révolutions » ?
Alors, quelles pratiques voulons et pouvons-nous mettre en place ?
 Si l’école n’a pas seulement été un lieu de domination mais a pu œuvrer à une certaine émancipation, c’est parce que « le choix d’une éducation libératrice des classes dominées s’inscrit, bien sûr, dans une histoire collective : ce choix ne peut émerger que parce qu’on développe avec d’autres, et pas seulement des enseignants, l’analyse critique des projets d’éducation et des enjeux de société qu’ils contiennent ». Que ces efforts et ces tâtonnements soient aujourd’hui détournés par ceux-là même qu’ils entendaient combattre, doit-il nous conduire à abandonner toute ambition de travailler « l’intérêt, la participation, l’activité, la créativité de l’élève » ? Au-delà de la récupération de formules jumelles, il ne s’agit certainement pas du même projet. Et on ne voit pas que le dogme transmissif lié au capitalisme « d’avant » (encore bien présent !) soit préférable pour les élèves ni qu’une école autoritaire prépare à la démocratie." 

Si l'envie vous dit tout est à peu près expliqué sur le site de ces fous furieux qui, je vous le rappelle, sont susceptibles d’enseigner à vos enfants. 

Qui peut participer à se stage ? N'importe qui à la condition d'être fonctionnaire de l'Education Nationale ou d'être simplement intéressé par le sujet. Pour les fonctionnaires de l'EN, ces charmants membres de SUD et consorts vous rappellent que: "Ce stage se fait sur le temps de travail, chaque salarié ayant droit à 12 jours de formation, il est également ouvert à tous ceux et celles que la question intéresse (à condition de s’inscrire auprès des organisateurs). Pour participer à ce stage vous devez en faire la demande auprès de votre administration avant le 20 décembre 2013" 

Bienvenue dans un monde de fous et sans vouloir vous inquiéter, la prochaine fois que vous irez à l'école chercher vos enfants ou vos petits-enfants ou assister à une réunion parents-professeurs, posez vous la question de savoir à qui vous confiez vos rejetons ! 

Folie passagère 2013. 
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

dimanche 10 novembre 2013

A gauche, on n'a pas le culte de l'argent. C'est écrit, donc, c'est vrai.

Voilà ce que l'on trouve dans les manuels d'Histoire de Terminale ES


" A gauche, on n'a pas le culte de l'argent; à droite, c'est un objectif !"

" A droite, ça veut faire de la thune, être à gauche, c'est avoir un rapport distant avec l'argent... "

" A gauche, quelques uns ne veulent pas se rendre complices d'un système qui tente de persuader les gens qu'un compte en banque bien garni est le symbole de la réussite et l'étalon permettant de juger de la valeur d'une personne. " (Janine Mossuz Lavau, spécialiste du pognon  au CNRS, professeure à Science Po et dont l'une des autres spécialités est la sexualité des Français)

" Ce rapport différencié à l'argent vous semble-t-il lié, plus largement, à des valeurs typiques de la gauche et de la droite? Si oui, lesquelles ? "

Vous l'aurez compris, a droite, ce sont de gros cons qui aiment l'argent pour l'argent et à gauche, c'est fleur bleue et petits oiseaux.

C'est vrai, la droite et la gauche, cépapareil ! Enfin, ça c'était avant... Et dire que le Conseil Supérieur des Programmes est capable de valider ce genre cours. Ça fait peur pour les adultes de demain. 

Formatage à tout âge.

Question du dimanche soir: Les parents lisent-ils avec un tant soit peu d'attention les manuels scolaires que l'Education Nationale impose à leurs enfants ?

Folie passagère 1989.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

lundi 26 mars 2012

Supprimer les devoirs à la maison ! Ben voyons !

Pas de devoirs à la maison pendant 15 jours ! Ainsi la FCPE, bien ancrée à gauche, en a décidé a-t-elle choisi de relancer le débat ! C'est vrai quoi, des devoirs à la maison pour les petites têtes blondes, c'est inconcevable. D'abord parce qu'il y a une circulaire de 1956 qui l'interdit dans le primaire. Ensuite, parce que ça fatigue les petits, pensez donc quelques devoirs à la maison après une journée de classe, faut pas délirer. De plus, il paraît que cela attise les conflits familiaux, que les parents ne sont pas aptes à aider les mouflets, que les profs, ils sont mieux, que si ce n'est pas compris à l'école, pas de raison que cela soit compris à la maison. Non pas de boulot à la maison, ça fatigue les enfants, " Les enseignants ne se rendent pas compte! On met les enfants dans une situation de pression hallucinante " .

Il faut interdire les devoirs à la maison parce que... et c'est là que cela va devenir croustillant:

Il faut interdire les devoirs à la maison parce que c'est de la " sous-traitance pédagogique " ( non rémunérées, concurrence déloyale, etc...), c'est " totalement inutile ", parce que " l'on doit pouvoir imaginer d’autres façons d’accompagner la scolarité des enfants en famille "... 

Oui, il faut interdire les devoirs à la maison car " cela ne fait qu’accentuer les inégalités entre les enfants selon qu’ils peuvent ou non bénéficier d’aide à la maison ! " Nous y sommes enfin arrivés, les devoirs à la maison, un facteur d'inégalités ! Les devoirs à la maison, presqu'une tentative de discrimination...

Est-ce à dire que si certains enfants n'ont pas la chance de pouvoir effectuer correctement leurs devoirs à la maison, il faudrait que ceux qui le peuvent s'en privent ou en soient privés? 

J'ai comme l'impression que l'on prend le truc à l'envers. Non ? Un petit air de nivellement par le bas ?

Folie passagère 1097.
 
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr


France, 2019.