lundi 13 juillet 2015

No Grexit: La victoire de l'austérité !


Cette crise grecque, que l'on nous présente, à tort, comme quasi-terminée, nous aura permis au moins de rire, et de bien rire tôt ce matin. Fallait les voir et les lire, tous, crier victoire, dire " ça y est un compromis a été trouvé " alors que quasi personne n'avait encore lu les termes de ce fameux compromis. Il aura suffit que quelqu'un balance " Un compromis a été trouvé " pour que la machine à débiter les conneries et les satisfecit se mette en route. La Grèce ne sortira pas de l'euro, enfin, ... pas tout de suite et tout cela, comme vient encore de le dire un journaliste de BFM en direct de l'Elysée, c'est grâce à Président, l'homme qui " s'est hissé au niveau de l'histoire " selon l'hystérique de Matignon, un Président à qui Cambadelis adressera un véritable " coup de chapeau " !

Et puis petit à petit, on a commencé à savoir à quelle sauce seront mangés les Grecs, comment Tsipras s'est incliné, comment Merkel, soutenue par le SPD (les socialistes allemands), aura imposé sa façon de voir, comment Juncker se sera vengé de ce " traître " de Tsipras, que Moscovici n'aura servi à rien, comment Italiens, Espagnols et Irlandais auront fait de la figuration et comment le premier ministre finlandais peut se révéler un champion toutes catégories du retournement de veste !

Mais on aura vu aussi comment une nouvelle fois ce qui nous sert de Président aura renié ce qu'il prônait au Bourget: Desserrer l'étau de l'austérité ! Mon ennemi c'est la finance ! Parce que l'on ne nous dise pas que c'est une victoire de la " cohésion européenne " qui a permis cet " accord de sortie de crise ", le vrai gagnant - et quoi que je puisse penser de cette politique - c'est l'austérité, c'est la politique de rigueur et de serrage de ceinture, c'est l'euro avec son corollaire, tel que défendu bec et ongles depuis des années par l'Allemagne d'Angela Merkel, l'austérité ! Nos dirigeants européens, dont notre socialiste de Président, ont mis sur les plateaux de la balance: la sortie de la Grèce de la zone euro et l'austérité. Tsipras ayant fait l'erreur de faire savoir qu'en aucun cas il ne voulait sortir de la zone euro, ne restait plus qu'à faire pencher la balance du côté souhaité: l'austérité ! Simple et efficace.

On nous a dit que Président était plutôt du côté des Grecs et qu'il soutenait Tsipras, ben bordel, si j'étais Grec, j'y réfléchirais à deux fois avant de choisir mes futurs amis. Président, l'ami des Grecs et de Tsipras n'a rien fait d'autre, avec nos sous, que d'engager la Grèce dans un nouveau processus austéritaire et que de dire oui à Angela et aux pays les plus exigeants. Point barre ! Au nom de l'euro, François Hollande aura, tout sourire, participé à la mise en coupe réglée d'un pays et d'un pouvoir légitimement élu !

Vous parlez d'une victoire de l'Europe ? Vous parlez d'un Grexit évité de justesse ? Vous parlez de démocratie ? My ass !

Un président socialiste français qui, au nom de la sauvegarde de la cohésion européenne, impose encore plus d'austérité à un pays " ami ", une Angela plus forte que jamais, dix-huit chefs d'Etat qui obligent un autre chef d'Etat à renier les promesses faites à son peuple, un Tsipras bafouant un référendum qui lui était pourtant largement favorable et qui aurait pu lui permettre de mettre dans la balance la sortie de la Grèce dont personne à Bruxelles ne voulait,... non, non, non, personne n'a à se féliciter de cet " accord ", seule l'Union Européenne, cette nébuleuse qui échappe à tout contrôle de ses citoyens, est la seule grande gagnante de ce bras de fer entre un petit pays et le reste de l'Union. Bruxelles et l'austérité ont gagné. Et je comprends la colère du guignol nommé Melenchon: Voir toute la Socialie se féliciter de ce supposé consensus est à vomir. Si j'étais socialiste, ce que Dieu, tous les saints du ciel et mon intelligence m'ont évité d'être, je ne pourrais plus me regarder dans le miroir aujourd'hui. 

On nous dit que cette crise du " Grexit " serait finie et bien embrassons-nous Folleville, il n'y a que les cons pour croire cela et se trouver rassurés par les sourires des vainqueurs dont celui de notre Charlot national, rien n'est fini. D'une part parce qu'il va falloir qu'une dizaine de parlements européens valident cet accord, dont la Vouli, le parlement grec, et d'autre part parce que nous n'avons pas plus hier qu'aujourd'hui l'assurance que la Grèce va pouvoir renouer avec la croissance et un jour rembourser le pognon qu'elle nous doit à tous.

Avec cette crise du Grexit / no Grexit, il n'y a finalement qu'une chose à retenir c'est que l'euro n'était pas qu'une monnaie, mais aussi une politique économique particulière, fondée sur l'austérité. La réduction de la dette et la consolidation budgétaire ont la priorité sur une croissance économique qui ne peut être le fruit que « d'efforts douloureux » appelés « réformes. ». A l'aune de ce qui vient de se passer à Bruxelles, ce qui nous sert de Président et tous les gauchistes qui font la claque aujourd'hui feraient bien de s'en souvenir.

Folie passagère 2841.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

38 commentaires:

  1. Un socialiste surtout français, ça ose tout et tant pis si le peuple est bafoué.
    La prochaine fois, il votera ce qu'on lui dit.
    Lénine, Staline, ils sont devenus fous

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. @Grandpas: aberrant tout de même que toute cette histoire, de l'élection de Tsipras à aujourd'hui en passant par ce referendum: on nage en plein délire ! Du jamais vu , jepense

      Supprimer
  2. Géo

    Bonsoir

    Celà me rappelle un film de Pagnol,le schpountz.

    L oncle de Fernandel,dans le film,le toise,et lui dit:
    Est ce que qu ils t ont pris pour un couillon,
    Ou est ce toi qui nous prend pour des couillons?

    Je répondrai:les deux,mon général!

    RépondreSupprimer
  3. Géo

    Qui nous prendS pour des couillons?
    Je parle de François H,bien sur.

    RépondreSupprimer
  4. rien ajouter, tu as tout dis, parmi ce qu'il y a de plus obscène c'est effectivement l'empressement des larbins du pouvoir, les ci devants "journalistes ", a glorifier le role de hollande... stature présidentielle, role decisif ect ect.... des courtisans, meme pas des bouffons qui eux osaient se moquer du roi...le plus pathétique a encore été notre premier sinistre quand il a déclaré que hollande s'était hissé au niveau de l'histoire, le léchage de cul a son paroxisme...sinon, ben, la suite dans quelques mois , comme d'hab ...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. @Tonton: hallucinant ce concert de louange pour ce qui nous sert de président. de la part des socialos, on est pas étonné, de la part des médias, ça frise le collaborationnisme !

      Supprimer
  5. Victoire à la Pyrrhus !Merci, Corto, tu as mis des mots sur ce que je supputais depuis quelques jours: les cocus le sont encore davantage qu'avant, le peuple grec qui croit encore aux chimères et les socialistes donneurs de leçon. Moi je ( comme dirait quelqu'un) dirais que le prochain pays sur la liste c'est la France qui s'octroie des satisfecit pour n'avoir pas fait ce qu'elle exige des autres sachant très bien (entre boni-menteurs on se comprend trop bien) que la Grèce ne voudra ou ne pourra pas faire les réformes exigées et notre président pense que lui aussi passera entre les gouttes.
    Mais l'histoire n'est pas terminée. L'Europe doit se réformer de fond en comble et pourquoi pas revenir aux 12 initiaux ?
    Comme en France, on tergiverse et on nivelle par le bas mais Angela m'épate !
    Demain, il n'y a pas de quoi pavoiser.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. @Idel: ah mais que si demain on pavoise, c'est fête nat ' alors tout le pays en communion sera a l écoute de Présiflan qui pendant une heure va mobiliser les chaines de télé pour nous dire que..; pour nous dire quoi d ailleurs ? Qu il est beau, grand intelligent et que grace à lui ( il dira grâce à la France ) l'Union Européenne a été sauvée ! quel flan, ça devient insupportable.

      Supprimer
    2. la stasi américaine a demandé audience afin d'avertir de risques d'attaques dronesque sur Paris, ça couperait la chique a Persiflant

      Supprimer
  6. Quand on pense aux réformes imposées aux Grecs, soutenues par Faux-cul 1er, il y a quelques unes qui m'ont fait rigoler :

    - dépolitisation de l'Administration
    - indépendance de l'Institut des Statistiques
    - réforme de la Justice trop lente et trop chère
    - dérèglementation de certaines professions (notamment les pharmacies)
    - retraite à taux plein à 67 ans
    - réduction des dépenses publiques inscrite dans la loi
    - diminution des fonctionnaires,
    - allègement du droit du travail, etc, etc....

    J'en passe et des meilleures. Aucune honte pour Negociator d'imposer aux autres ce qu'il est incapable de faire chez nous ?
    Et la gauche qui va voter l'accord en applaudissant, à l'Assemblée Nationale ? Elle qui s’arque-boute sur les zaquis en France, qui a dans ses rangs des dinosaures comme Filoche ou Guedj ?

    Ah les tartuffes !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. @Gilly: Ah les tartuffes comme tu dis ! ça devient pénible, insupportable. Et les voir, eux qui se prétendent socialistes, humanistes, progressistes, enfoncer ainsi les Grecs, et avec le sourire de ceux qui pensent avoir fait oeuvre utile, pitoyable. Une satisfaction, ils ne pourront plus jamais, décemment, se revendiquer socialistes. J ai dit " décemment "

      Supprimer
  7. Cher Corto,

    Etes-vous d'une façon générale favorable aux budgets nationaux équilibrés ?
    Trouvez-vous anormal ou immoral de rembourser ses dettes ?
    Pensez-vous qu'un référendum national doive s'imposer à l'ensemble des pays européens (un petit pays des balkans impose sa loi et sa façon de voir à 500 millions d'européens) ?

    Nos amis grecs sont pleinement responsables de la nullité du personnel politique qu'ils ont mis au pouvoir depuis 40 ans. Ils ont voulu entrer dans l'euro, ils connaissaient les règles. Où donc est l'immoralité de vouloir les leur faire coûte que coûte respecter ??

    Par ailleurs ne trouvez-vous pas salutaire cet exemple en temps réel qui peut servir de repoussoir à toutes les cigales comme la France notamment ? D'un mal peut sortir un bien, et j'espère que l'écroulement de ce pauvre pays, la Grèce, nous sera bénéfique.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. @MarcusVinicius: il semblerait, à la lecture de votre commentaire que vous ne me lisez pas régulièrement. Peu importe à la limité ce que je pense, même si je l ai souvent écrit sur ce blog, ce que je souligne ici c'est que cette joie des socialistes français est grotesque car cet accord va totalement a l encontre de ce qu est supposé etre le socialisme. Sans compter que le rôle de la France dans cet accord est plutot minime voire inexistant. Ce serait encore pire pour ce qu il reste du socialisme français, si Hollande avait joué un role important ds cet accord.

      Supprimer
    2. @Marcus: et oui, je le dis souvent, on a les dirigeants qu on mérite, c'est valable pour les Grecs qui n ont finalement avec cette crise que ce qu ils méritent tant ils ont tous, absolument tous, à quelque niveau que ce soit, profité de la gabegie locale.

      Supprimer
    3. @MarcusVinicius:,

      vous ignorez un fait essentiel dans le processus permettant l'entrée de la Grèce au sein de l'EU et de l'Euro : les comptes financiers de ce pays ont été truqués par un certain DSK, entouré de quelques compères assez connus.
      Les Grecs se sont retrouvés cocufiés d'une belle manière et n'eurent que peu de choix, sinon celui de se retourner vers celui qui, à leurs yeux, paraissait le moins corrompu..
      Quid du " revirement " de Tsipras ? Il faudra attendre quelques indiscrétions ici et là pour l'expliquer.

      Pour moi, la seule victoire est celle l'ancienne responsable de la propagande en RDA, dame Merkel, aidée des deux côtés par Wolfgang Schäuble et Otmar Issing : Tous les trois sont d'ardents défenseurs et promoteurs des USA, au détriment des pays de l'E.U . Et quand on sait comment s'est construite cette E.U et par qui, on se pose des questions.

      Supprimer
  8. On aurait voulu pousser le peuple grec à la révolte, mon cher Corto, qu'on n'aurait pas pu mieux s'y prendre. Déjà on nous annonce une grève des fonctionnaires pour mercredi, jour où le Parlement grec doit voter pour ces oukazes de l'UE.
    C'est dire que l'histoire, non seulement n'est pas finie, mais qu'elle a tout l'air de ne faire que commencer.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. @marianne: que l histoire ne soit pas finie, c'est une évidence. Qui plus est si l on veut bien entendre que de cet accord, il reste toute la mise en place à négocier. Quant aux Grecs - dont je maintiens qu ils sont grandement responsables de ce qui leur arrive - les pauvres, ont-ils d autres choix ? Tsipras fera voter cet accord par son parlement et dans 6 mois, 1 an ou moins, on sera a nouveau en crise: grexit or not grexit !

      Supprimer
  9. Disons que j'ai eu l'impression en vous lisant que vous êtiez contre l'"austérité" (qui n'est à mes yeux que la nécessité d'équilibrer ses comptes et ne dépenser que ce que l'on gagne, ou encore d'entreprendre les réformes nécessaires à ce but).
    Au contraire je vous lis très régulièrement depuis un peu plus d'un an, et cela m'étonnait de votre part. Il est certain que les socialistes qui saluent cet accord "historique", notre premier ministre en tête, sont un peu ou idiots, ou faux-jetons (ou les deux). On aimerait également qu'ils s'inspirent des remèdes qu'ils participent à imposer à la Grèce, afin de sortir notre pays de l'ornière.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. @marcus: Un peu idiot ?, totalement faux culs oui ! Penses un peu, tiens, aux frondeurs qui dans deux jours comme un seul homme voteront à l assemblée nationale cet accord ! les mêmes qui ont voté pour la petite loi macron et pour la retraite à 62 ans et qui imposeront par leur vote la retraite à 67 ans pour les Grecs !

      Supprimer
  10. @Corto: difficile de ne pas suivre ton billet, chapeau, tu as tout résumé!
    Je te suis moins quand tu parles de la responsabilité des peuples quand ils n'élisent pas les" bons dirigeants"... Parce que souvent le peuple est obligé de voter "par defaut"...
    Cf en France...

    Un élément clé de l'analyse: ne pas confondre rigueur budgétaire et politique d'austérité.
    J'adhère complètement à la rigueur, en tant que ligne directrice.
    Je n'adhère pas du tout à l'austérité érigée en dogme: elle n'est que l'un des moyens de revenir à la rigueur, parmi d'autres, et non une fin en soi.
    Dans le cas grec, il m'apparaît insensé de penser une seconde que les nouveaux diktats de ce plan permettront au peuple grec de sortir de l'ornière. Au contraire risquent ils de l'enfoncer un peu plus, de ruiner tout espoir de croissance et d'augmenter le nombre de laissés pour compte...
    Quant à la démocratie, il apparaît à l'évidence qu' elle est incompatible avec l'Euro tel qu' il a été conçu. C'est la Troïka qui gouverne désormais la Grèce.
    Et, malgré les rodomontades du PS, c'est bien le ministre des finances allemand qui a gagné ce round ci. J'écris round parce que l'on n'a pas fini d 'en parler!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Géo

      @Gridou
      D accord avec vous.
      Voir les prochains rounds,car j ai beaucoup de mal à penser que les réformes imposées aux Grecs vont etre intégralement appliquées en ce pays.

      Quant à ruiner davantage le pays:voici un risque de déstabilisation non négligeable ,avec repercussions en Europe.
      Historiquement,le régime des colonels n est pas si éloigné!
      Quant à hollande,pas sur qu il ait voulu imposer des mesures contraires à l idée de socialisme,mais plutôt qu il a emboité le pas,contraint et forcé,car ne pesant plus grand chose sur la,scéne internationale.
      (=le couillon qui obéit et qui,une fois,rentré chez lui,crie victoire pour essayer de ne pas perdre entiérement la face.)

      Comme avec la Syrie!
      La France va punir l Etat syrien,tonne t il.
      Il s avére que Poutine,et Obama,l ont calmé.

      Et ses potes du parti qui disent que c etait une simple ruse de lui pour amener à une discussion diplomatique.
      Des faux-derches de premiere.

      Plus aucune credibilité internationale,c est tout!

      Supprimer
  11. @Corto: pardonne moi, un complément au vu des commentaires.
    En dépit des chants de victoire, rien n'est encore acquis: certains parlements doivent encore se prononcer sur ce plan.
    Et là, réfléchissons.
    Des parlements vont se prononcer sur l ' application de mesures d' austérité à un peuple qu 'ils ne représentent pas!
    Tout à fait inédit dans l ' histoire, ça. D 'habitude, quand un peuple impose une loi à un autre peuple, c 'est qu 'il l' a vaincu par les armes, et qu 'il l'occupe. Bon, la Finlande, l ' Allemagne, la France occupent la Grèce...Nouveau, non?
    Et, pour ce qui est de la France, tu as entièrement raison; Corto.Quelle que soit leur couleur politique, nos députés vont avoir du mal à se regarder dans la glace...Parce qu 'ils vont imposer aux grecs des mesures d 'austérité dont ils n 'auraient jamais envisagé de voter le dixième ou le centième pour ce qui concerne leur circonscription...
    Il est curieux qu 'aucun commentateur n 'ait relevé la perversité de ce mécanisme communautaire.
    Et c 'est pourtant sacrément grave, parcequ' au prétexte de sauver une monnaie mal fichue on détourne complètement la notion même de démocratie pour la transformer, à la limite, en élément d 'oppression.
    J ' avais une toute autre idée de l ' Europe...
    Il n 'ont pas vu ça, ça ne les gêne pas un peu, tous les ténors du PS qui se congratulent actuellement ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. @Gridou: " Des parlements vont se prononcer sur l ' application de mesures d' austérité à un peuple qu 'ils ne représentent pas! " Bien sur que cela est choquant, et cela me choque aussi mais d un autre côté, compte tenu du pognon qui va etre demandé à chaque pays pour aider la Grèce, 16 milliards pour la France, je comprends que les parlements nationaux soient consultés

      Supprimer
  12. Ce qui a ete propose est monstrueux sur tous les plans, l Europe est morte ce WE

    Cela ne passera pas mais la Grèce n a plus de choix grâce au blocus de l ECB ( pour rappel l ECB a comme devoir principal de garantir que le système banquaire marche, la Grèce est trop petite pour influer l inflation, aux US, la FED annule chaque année les déficits entre états, en Europe l ECB les accumule !!!)

    Changer de monnaie ne s improvise pas ( imprimer des camions de billets) mais la situation actuelle est délirante

    Bientôt en France

    L euro va disparaître c est sur mais il va réveiller toutes les haines européennes avant de mourrir

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. @Lowcarber: peu importe ce que l on pense de l'euro, il n'explosera pas tant que le consensus qui existe en sa faveur au sein de l europe sera aussi majoritaire

      Supprimer
  13. Democratie contre Euro ? Je ne crois pas.
    Si on distingue l'administration du reste de l'Etat grec, il faut reconnaître qu'elle a failli dans son respect des engagements pris en entrant dans le club €. Si la Grèce veut rester dans le club, elle doit accepter la prise de contrôle de sa gestion, au moins pour un temps.
    Quant à la démocratie, je ne vois que 2 choix possibles, pas 3 : rester ou partir. La 3ème - les négociations entre états responsables - sont impossibles vu le passif grec. Partir serait le choix d'une nation en accord avec sa devise "liberté ou la mort". Mais rester est plus facile. Il suffit de ne pas perdre la face, grâce à un référendum de dupes, où on ne pose surtout pas les vraies questions.
    Maintenant, la situation de la plupart des grecs est-elle juste ? Difficile de trier le bon grain de l'ivraie, entre les bons Grecs trahis par des politiques démago et des profiteurs, du mauvais qui en a profité : ce sont les mêmes.
    Amike

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Amike: Le referendum a été curieux tout de même, Tsipras a fait voter un " non " que les Grecs ont suivi majoritairement alors que ces mêmes grecs, Tsipras compris, n ont aucune envie, et pour cause, de quitter l'euro. Bruxelles l a très bien compris et c'est pour ça qu elle a pu obtenir, au moins sur le papier pour l instant, ce qu elle voulait.

      Supprimer
  14. Le plus important étant que notre Charlot national puisse bénéficier de la veulerie médiatique(BFM ce matin à gerber Apolline mouillant comme une gamine à l'évocation du triomphe de Négociateur 1er)et réussir son défilé

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. @Zen Aztec : hallucinant cette servilité des médias vis à vis de Hollande et de cette supposée victoire. Le Parisien titrait: Jour de Fête pour Hollande !

      Supprimer
  15. Géo

    Bonjour

    A. Merkel veut faire entrer Albanie et Serbie dans l union europeenne.
    Quand on sait que les "standards"de ces pays sont trés proches de ceux de la Gréce et que de telles adhesions coutent cher,on peut se demander si nous n allons pas hériter de deux nouvelles Gréces potentielles!
    Il est question de créer diverses infrastructures dans ces pays,pour améliorer, entre autre, la circulation.

    Politique d intégration dans l Europe,voulue par les USA, pour détruire l influence russe dans les Balkans.
    L Albanie est musulmane,en outre.

    Comprends pas!
    Pour des raisons politiques,ils sont prets à intégrer des Etats problématiques,malgré l exemple grec.

    C est le grand merdier!

    Pas la peine de compter sur une andouille de service en France pour empecher celà,ni compter sur personne d autre par ailleurs.

    Le type de l Elysée est haissable.
    Lui et son entourage détestent le peuple français,c est evident.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. @Geo: " Politique d intégration dans l Europe,voulue par les USA, pour détruire l influence russe dans les Balkans " et ben voila, t as tout compris ! :)

      Supprimer
  16. Bonjour, je vous lisais regulierement au Bresil. Je suis un ami blogueur de Nouratin. Je viens de rentrer en France apres 7 ans passes au Bresil. Je ne reconnais plus mon pays. Le gros changement est le flicage a outrance des francais. Le probleme de la Grece permet a Grotoumou de faire oublier que notre pays en est au meme point. La dette francaise avec le hors bilan atteint plus de 6000 milliards et le GRAND RESET (la ponction sur les comptes bancaires des francais) initie par Davos en 2014 et transcrit dans une directive europenne est pour bientot. Culbuto va refiler la patate chaude a son successeur apres 2017. Amicalement

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. @Capitaine Enzo: et bien bon retour en France devenue Socialie !

      Supprimer
  17. Toute cette histoire n'est que foutaise, communication désinformante et imposture.
    L'affaire était pliée d'avance et seules les loufoqueries de Tsipras avec son absurdité
    de referendum ont abouti a faire durer la pantalonnade. Les exigences de l'Allemagne
    prévalent en zone Euro parce que "la raison du plus fort est toujours la meilleure".
    Hollandouille nous a joué une comédie ridicule et le résultat comporte deux parties:
    -les Grecs vont plus que jamais devoir se serrer la ceinture,
    -les dix-huit autres vont devoir sortir 85 nouveaux milliards...
    et l'on n'aura absolument rien résolu!
    Amitiés.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Vous êtes injuste, avec ces 85 milliards, les quelques banques privées qui avaient encore de la dette grecque vont pouvoir les refiler au public, ça respire bien mieux au crédit agricole

      Supprimer
  18. C'est l'idée européenne qu'ils ont assassiné dans la nuit de dimanche à lundi. J'ai cru naïvement qu'on pouvait réorienter l'Europe vers plus de justice sociale et de solidarité. Je réalise aujourd'hui que c'est une chimère. Et pourtant les différents gouvernements européens sont tous unanimes sur l’accord conclu cette nuit : ils auraient sauvé l’Europe selon eux en évitant le Grexit. Leur autosatisfaction suintante me fait penser à ces personnages de La Peste qui effectuent une danse macabre au dessus des corps des pestiférés. Sauf que dans notre cas le mort est l’idée européenne.

    RépondreSupprimer
  19. @nouratin: milliards vraisemblablement perdus... justement parceque la ceinture est serrée au delà de l'acceptable... Foutaise et desinformation totale, et quand j'entends ce qui nous sert de dirigeant prôner une gouvernance de l'euro, une meilleure intégration, toussa toussa, j'ai froid dans le dos! Le masochisme a des limites...

    RépondreSupprimer
  20. Géo

    Le souci est que 51pourcent des Français,si le sondage est fiable(je suis toujours méfiant)estimeraient que hollande a bien géré la crise grecque,(dont environ79 pour cent de gens de gauche estimeraient la gestion de la crise réussie).

    Je ne suis pas sur qu il ne soit pas réélu en 2017.
    Si tel était le cas,il faudrait fermer le bureau des pleurs aux Français.
    Pour ce qui arriverait=tant pis pour eux!
    En route dans la nuit et le brouillard.
    Sans etre partisan ni affilié à un parti,il faut bien reconnaitre que,ce qui se fait actuellement est trés mauvais:incompétence,fourberie,,malhonneteté,lacheté,racisme anti-français exacerbé,guerre religieuse menée par le gouvernement contre les valeurs chrétiennes,régne des factions,politique internationale contraire aux intérets des Français...

    RépondreSupprimer

Les commentaires " anonyme " seront systématiquement rejetés. La modération des commentaires étant activée, leur parution peut prendre quelques temps. Les commentaires hors-sujet ne seront pas validés.

Les larmes du drapeau - FTP