mardi 3 juillet 2018

Pour une Europe de nations souveraines, débruxellisons l'Union européenne !

Selon Julien Aubert et treize parlementaires d'«Oser la France», l'Union européenne est en train d'agoniser de ses contradictions. Face à ce constat, ils affirment l'importance pour Les Républicains d'opter pour une politique de souveraineté nationale. 

Un point de vue intéressant à lire...


" Les Républicains partagent très largement le diagnostic sur la crise de l'Union européenne: l'Europe, construite dans l'ambiguïté d'un fédéralisme que Philippe Séguin avait prophétisé en 1992, est en train d'agoniser de ses contradictions. Faite pour organiser la convergence, la zone euro a creusé le ressenti entre débiteurs et créditeurs. La libre circulation au sein de l'espace Schengen a, sur fond de crise migratoire, fait exploser la solidarité européenne et provoqué le Brexit et la poussée des mouvements contestataires. Emmanuel Macron, au logiciel daté des années 70, s'est isolé avec un discours grandiloquent déconnecté de la réalité. Face à cela, plusieurs attitudes sont possibles. La première pourrait s'appeler «option du guépard», à l'instar du film éponyme: «Tout changer pour que rien ne change». Elle consiste, après la phase d'un diagnostic plus ou moins sombre qui permet d'exorciser de manière cathartique les remords d'une Droite qui s'est souvent trompée, de continuer à proposer exactement les mêmes solutions politiques que d'habitude. S'ensuit donc une liste impressionnante de souhaits tous plus ambitieux les uns que les autres: «plus d'harmonisation fiscale, pour un nouveau fonds d'intervention, pour une augmentation du budget, pour des ressources propres, pour une nouvelle étape de la construction européenne, pour une Europe de la Défense, de l'Énergie etc.»

Cette fuite en avant est un faux-semblant. Elle ne veut pas voir que le projet européen est encalminé et risque d'emporter les Nations qui composent l'Europe dans sa chute. Avant de clamer qu'il faut une Europe de ceci ou de cela, il faudrait déjà qu'il y ait une Europe tout court capable de correctement gérer les politiques qu'on lui a confiées par le passé. Lorsqu'on voit que malgré la PAC, la France a régressé dans son potentiel agricole, et qu'elle est en passe de devenir importatrice nette dans quelques décennies, il y a lieu de s'inquiéter. En réalité, refuser de tirer les conséquences lucides des erreurs du passé est un mauvais service à rendre à l'Union européenne. Tout occupés à se projeter, ne perdons pas de vue la base de départ. L'Europe est le petit problème: le grand problème est la France, qui a perdu tous ses leviers d'action - monétaire, budgétaire, agricole, industriel - qu'elle a sacrifiée pour bâtir une Europe censée démultiplier son influence. Problème: un multiple de zéro reste un zéro. L'option alternative est de croire en la France, en brisant d'entrée un axiome qui s'est insidieusement imposé, comme quoi «la France est trop petite pour survivre seule».

Sans nier que l'Union est un acteur indispensable pour peser, à condition qu'elle fonctionne, il faut arrêter avec le discours capitulard expliquant qu'on ne croit qu'aux grands ensembles continentaux pour exister dans la mondialisation. La grandeur de la France est un objectif.

Son indépendance en est la conséquence. La puissance en est la clé. Or, où est l'indépendance aujourd'hui? Nulle part. Nous sommes devenus une colonie numérique américaine, librement vassalisée par les GAFAM. Nos voisins n'ont pas la même sensibilité que nous à ce sujet, ayant accepté depuis plusieurs décennies, le parapluie américain en matière de Défense. Nous sommes devenus une puissance désindustrialisée et donc vulnérable, au nom de la constitution du marché unique et de la nécessité de bâtir des géants européens. Nos fleurons ont été démantelés, avec la complicité naïve de gouvernements décidés à sortir du colbertisme: liquider en 20 ans, 200 ans d'acquis, un record. Nous sommes devenus un pays incapable de maîtriser ses frontières et le flux migratoire, provoquant ainsi le blocage du jeu démocratique par peur de cautionner les solutions du Front National. Nous sommes devenus un pays incapable de mettre ses comptes à l'équilibre, qui a délégué à Francfort le soin de battre monnaie et à Bruxelles les clés du Trésor. Face à cela, sauf à vouloir provoquer un accident démocratique majeur, il convient de récupérer les instruments qui permettent au politique de justifier son existence en permettant l'alternative du choix démocratique. Alors que le débat sur l'Europe s'ouvre aux Républicains, nous proposons que notre ligne emprunte 8 points de passage obligés pour tracer en pointillé un nouveau cap:

Premièrement, s'affranchir du piège tendu par le Frexit mais afficher clairement le refus d'une Europe fédérale comme objectif de la construction actuelle, ce qui signifie mettre fin aux transferts de souveraineté et à la marche forcée vers l'harmonisation ;

Deuxièmement, limiter l'Union européenne à la civilisation européenne, ce qui revient à fermer la porte à la Turquie mais ouvrir des négociations avec la Russie, et donc s'émanciper de la politique étrangère américaine ;

Troisièmement, remettre les parlements nationaux au cœur de la mécanique institutionnelle en supprimant au passage le rôle politique de la Commission ;

Quatrièmement, construire des coopérations avec quelques États en «débruxellisant» l'UE, sur des sujets immédiats comme la construction d'un Amazon ou un Google Européen, capable de nous protéger des fausses informations et des espionnages divers et variés ;

Cinquièmement, instaurer dans la constitution la primauté de la loi française sur le droit européen dérivé, lorsque cette dernière est postérieure, afin de permettre à un Parlement de suspendre par une loi de souveraineté l'application d'un texte qui porte atteinte à nos intérêts. Ce n'est qu'ainsi qu'on mettra fin à l'illusion d'une construction fédérale: imagine-t-on les résolutions de l'assemblée générale des Nations Unies l'emporter sur la loi? ;

Sixièmement, remettre la notion de service public au cœur de la logique européenne en mettant fin à la politique de libre concurrence sans limite et en protégeant nos derniers fleurons français sous monopole ;

Septièmement, s'engager à voter contre toute nouvelle libéralisation commerciale, qu'il s'agisse du Mercosur ou du CETA ;

Huitièmement, assouplir les critères de Maastricht en excluant les investissements d'avenir (santé, éducation) ou les dépenses que la France endosse en matière de sécurité extérieure (Opex, nucléaire) pour le plus grand bénéfice de nos voisins. L'heure est venue non seulement de changer de discours mais aussi de mettre en place les mesures susceptibles de permettre une réorientation de l'Union. A défaut, le débat se cantonnera à ceux qui affichent clairement leur fédéralisme et ceux qui n'en veulent pas mais qui le construisent quand même. Or, les jusqu'au-boutistes prennent le sujet par le mauvais bout.

Il faut oser une autre Europe, une Europe de Nations souveraines, une Europe qui n'est pas l'avenir de la France, ni même sa substitution, mais un complément utile pour sa grandeur et son destin."

Tribune signée Julien Aubert, député LR du Vaucluse, président d'Oser la France.


D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

26 commentaires:

  1. Le vrai changement est porté par une solution et une condition. La solution pour relancer la France passe par la droite, Les Republicains. La condition, délicate,mais impérative est l'élimination de Macron, le plus rapidement possiblement .

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    1. ... et pour cela, cesser de jeter l'anathème sur 20 ou 25% des électeurs (si vous voyez ce que je veux dire)

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    2. de vos alain: Avec Macron, nous ne sommes pas à l'abri d'une grosse connerie, ce gars est immature, pour linstant, tout lui réussit, avec l'aide des médias,mais je ne parierai pas sur une fin de mandat tranquille, loin de là

      gérard: tu prêches à un convaincu

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    3. Je ne crois pas que Macron réussisse. Pas de baisse du chômage et activité insuffisante. Donc zéro. La CSG plus mes impôts vont me coûter environ 800€ par an pendant toute ma retraite. Plus ma taxe d'habitation que je paie toujours, en ce moment et qui est augmentée. Mes comptes faits, je ne fais plus de dons, bénévoles, je réduis mes actions car le bénévolat coûte à celui qui le fait. En quoi ce Président travaille à l'intérêt des Habitants de ce pays? Pas de relance réelle de l'économie et beaucoup de vent, voilà son parcours.

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  2. Huit ! C'est trop compliqué... Et encore, ce serait valable autrefois, avec une RFA et une administration française nationaliste.

    1er point: désolé, mais ça s'appelle Frexit !
    2nd point: non, ce ne sont pas les Américains, mais les Globalistes. Et il y en a partout.
    3ème: supprimer la Commission ? Et le CEDH ? Retour point 1.
    4ème: Donc bilatéralisme. Donc point 1. J'oublie bien sûr que la Grosse Deutschland l'a déjà fait avec les européens de l'est... privilège de la taille.
    5ème: Ah enfin, mieux que le Frexit (qui est un départ en solitaire); Donc point 4 mais collectif.
    6ème: un vrai service public ? Lequel ? Comme celui d'une énergie pas chère et abondante pour le peuple et l'économie productive ? Ou propre, inclusive et réservée aux Bobos Greens ? Chassez le naturel...
    7ème: Redite du 5ème. Aubert est-il capable de répondre à ceux qui lui diront que la France, c'est "tout petit" ?
    8ème: Le pire : le grand sac enmêmetempsiste à la macron... Je ne sais pas si le mot le plus important est maastrichtien, souverainiste ou stratégique !

    Bref, s'il ne sait pas terminer une liste, va-t-il commencer ?
    Amike

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    1. Amike:
      je ne vois pas le rapport entre Frexit et refus d'une Europe fédérale, on peut très bien re-construire une Europe des Nations sans Frexit
      Appelles les comme tu veux ,j ai moi la conviction qu il faut se rapprocher illico de la Russie et envoyer paître la Turquie d'Erdogan. Comment, ça c'est une autre histoire

      Supprimer la CDEH, c'est un peu comme vouloir, par demagogie, supprimer notre Sénat, ils ont leurs utilités. Par contre, dépolitiser la CDEH et qu'elle ne se contente que de DH, ça oui

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  3. Une Europe des nations souveraines, c'est pas ce qu'on avait déjà avant l'Union Européenne? En 14-18 et 39-45? Même que c'est pour ça qu'on a fait l'Union Européenne?

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    1. Unknow: effectivement, c'est ce qu on avait, on a vu à l époque. Rien n empeche, théoriquement au moins, à y revenir ou tout au moins faire en sorte que les parlements nationaux aient regagnent leur autonomie

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  4. C'est entre le whishfull thinking, le rêve tout haut, le gauchisme économique, et l'incomprehension totale des forces historiques à l'oeuvre.
    par force historique j'entends la démographie et la technologie.
    il y a une crise européenne, c'est vrai.
    est-ce que ça va profiter aux états-nations ?
    non.
    pourquoi ?
    parce qu'il y a une crise des états-nations AUSSI.

    Mais on ne peut comprendre avec le niveau de non-analyse proposée l'Aubert.

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  5. "Huitièmement, assouplir les critères de Maastricht en excluant les investissements d'avenir".

    Bref, il faut continuer à cramer du pognon n'importe comment et à s'endetter jusqu'à notre mise sous tutelle ou jusqu'à la spoliation des épargnants pour rembourser.

    Encore une belle brochette de clowns à roulette.

    Le Nain

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    1. Le Nain: je le trouve quasi parfait ce point 8

      et à part ce que tu appelles les clowns a roulette, t as qui, de mieux, sous le coude ?

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  6. L'Europe des six suffisait , tout le reste n'est que blablabla et à moins de sortir du bourbier européen ça être la chienlit .

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    1. claude Henri: bien sur que 6 suffisait et bon nombre de nos politiciens d aujourd'hui le savent, comme ils sont convaincus qu il faudrait resserrer l UE par zone ou par groupe de pays aux interêts similaires. Faut des couilles pour mettre ça en oeuvre. et pour mémoire la quasi totalité des candidats de la droite avaient évoquer cela dans leur programme en 2017

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  7. Pour mémoire et à toutes fins utiles, mon cher Corto :

    - Le 9 mai 1950 la Déclaration Schumann, ministre des Affaires étrangères français - ayant voté les pleins pouvoirs à Pétain, membre du gouvernement de Vichy - propose la création d'une organisation européenne, conçue et rédigée par Jean Monnet, agent d'influence de la CIA au service des Alliés, à la tête des Français de Londres et opposant du général De Gaulle dont il dit en 1943 : "Il faut se résoudre à conclure que l'entente est impossible avec lui; qu'il est un ennemi du peuple français et de ses libertés; qu'il est un ENNEMI DE LA CONSTRUCTION EUROPÉENNE (c'est moi qui souligne), qu'en conséquence il doit être DÉTRUIT dans l'intérêt des Français."

    - En 1952 l'ACUE - le Comité américain pour une Europe unie, créé en 1948 - financé par les fonds Ford ou Rockefeller et présidé par Jean Monnet, par une déclaration signée par Donavan, ancien directeur des OSS, et Dulles, directeur de la CIA, se donnent pour objectifs:
    . "création d'un parlement représentant les États démocratiques et le peuples de l'Europe libre, avec des pouvoirs effectifs de législation"
    . abolition des quotas douaniers intra-européens et du contrôle des changes"
    . garantie uniforme des droits de l'homme et la création d'une Cour européenne pour les faire respecter"
    Et maintenant petites questions subsidiaires :

    - Qui le premier a eu l'idée d'une Constitution européenne ?
    Réponse : Dwight Eisenhower (Paris Match N° 136 du27/10/1951)
    - Qui a dit que toutes les démocraties de la Baltique à la Mer Noire devaient entrer dans l'OTAN ?
    Réponse : George W. Bush.
    - Qui a demandé la candidature de la Turquie à l'UE?
    Réponse : Bill Clinton le 15/11/1999 à Ankara. (Aucun pays de l'UE n'a protesté)
    - Qui a appelé à voter OUI en France en 2005 ?
    Réponse : Condoleeza Rice
    Et dernière question :
    Pourquoi Les USA tiennent-ils tant à la construction européenne ?
    Réponse : parce que c'est leur intérêt.
    Si l'on en croit François Asselineau, la construction européenne est la mise en œuvre d'un stratagème classique de l'Art de la guerre chinois : le Stratagème des Chaînes, qui consiste à pousser l'ennemi dans des liens absurdes et autobloquants qui l'empêchent de pouvoir se défendre.

    A bon entendeur...

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    1. marianne: excellent rappel historique mais vous avez oublié, plus récemment, Maïdan: qui a soutenu et armé les révolutionnaires qui aujourd'hui défilent au pas de l'oie dans les rues de Kiev ? John Mc Cain. ( entre autres)

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    2. SUPER, Marianne !
      Si je trouve un moment je développe le zheng et le qi de l'art de la guerre (50 ans de pratique - rien à voir avec l'armée, juste le commerce)- les droitards n'ont pas de qi et n'arrivent à rien, c'est logique.
      Homo Orcus

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  8. Géo

    En lisant les points évoqués dans le billet se fait jour l impression persistante du capitaine de navire qui harangue son équipage,en précisant qu'au prochain port il faudra renforcer la coque,vérifier les moteurs,prendre davantage de canots de sauvetage etc...
    pendant que son navire coule.

    À mon sens la situation peut se résumer en deux mots comparativement au programme proposé:
    "Trop tard".

    Déjà parce que les gens incompétents aux commandes sont décidés à tout faire pour sauver leur système et donc bornés,crispés sur leurs privilèges et incapables de tout changement sérieux de cap.
    Sortir ou rester dans l euro par exemple n est pas le problème puisque nous finirons par en sortir de gré ou de force.L Allemagne se prépare déjà au pire du fait de la cassure entre les pays " du club méd",et en face,elle-même,l Allemagne, et puis quelques autres dont Finlande et Autriche sauf erreur.L Allemagne qui a refusé la mutualisation des dettes.
    Pourquoi par exemple notre Manu La Caille veut-il "réaménager" les pensions de réversion sinon parce qu'il n y a plus d argent pour les retraites,gaspillé par des mauvais placements autant que par le manque de cotisants,idem pour les assurances-vie dont les fonds sont compromis par une mauvaise gestion et cela ne concerne pas que la France.
    Aussi à mon sens l UE est condamnée.Elle a déjà cédé sous les coups de boutoir des invasions migratoires
    (Bizarre que les "pro-migrants" n aient pas conscience que ces migrations sont un danger aussi pour l existence de leur chère-trés trop chère- UE...dont les têtes voudraient néanmoins davantage de ces clandestins!),
    elle s effondrera sous le désastre financier et économique.
    Fort probable que les pays se regrouperaient alors selon leurs affinités économiques,dont celle d'un taux de change proche(des pays du sud comme par exemple France,Italie,péninsule ibérique ensemble) afin de constituer davantage des alliances souples qu'un nouveau carcan des peuples.
    Comme le disait Vladimir Boukovsky:votre futur est notre passé.
    Le régime du macron est le régime Hollande poussé au stade ultime de l épuisement.
    Ça parait fort parce qu'un parlement-croupion est aux ordres des patrons du macron mais en fait c est une illusion car le macron c est le vide politique et un simple syndic de faillite.
    Aussi ces huit propositions seraient peut-être à étudier dans un autre contexte mais comme ce sont les événements qui mènent les hommes ici et non point l inverse faute d avoir su anticiper,il me parait bien difficile de les intégrer dans le cours de la réalité.
    On peut prévoir que les débats autour de ces points ne mèneront à rien d utile même si les LR osons la France dirigeaient le pays car c est déjà périmé ou très au dessous de ce qu'il faudrait au vu de la situation.Simple avis.

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    1. Remarquons que si cela se passe selon vos prévisions, les pays européens se regrouperont très certainement selon des attirances ethno-culturelles de longue date, loin des débilitances du médoc "bienvivrensemble" et du générique "onesttouspareils".

      De même que l'Europe géographique est étendue et diverse, de même les peuples qui l'ont "toujours" habité sont marqués par divers courants éthniques qui s'expriment par des familles de langues et d'idiosynchrasies distinctes, pas incompatibles.

      Pour faire l'Europe, il aurait fallu déjà favoriser une culture de la maîtrise des langues de ses voisins et de leur civilisation...un peu comme au Moyen-Age, où l'étudiant norvégien, fort de son latin et de ses racines chrétiennes, pouvait séjourner à Paris ou à Bologne sans se sentir complétement perdu. Il cultivait un réseau de connaissances plus large que FB

      Mais en vérité, l'élite auto proclamée fuit ce genre de communauté. Quand on parle la langue de l'autre et qu'on connaît ses us et coutumes, on n'a pas envie de lui faire la guerre.

      Notre Europe, c'est du flan.

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  9. Tout ça est bien joli ou plutôt tout ça aurait été bien joli il y a quelques années (ou décennies?). Pour dire les choses autrement on nous propose un projet pour 1970.
    Les deux grands problèmes à résoudre d'urgence s'il n'est pas déjà trop tard (quant à moi, je pense qu'il est trop tard) sont pour l'Europe la crise migratoire et sa conséquence, l'islamisation et pour le monde le bouleversement climatique et l'extinction de la bio-diversité.
    Ceux qui veulent "oser la France" semblent ne pas s'en être rendus compte.

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    1. Le bouleversement climatique, personne n'y peut rien. Il a lieu, c'est tout.
      Ce n'est pas un problème en soi. La vraie question est de savoir comment l'humanité va y survivre, sachant qu'elle a mis en danger la biodiversité en la surexploitant pour une course infâme au fric et en polluant ses ressources basiques comme l'eau, la terre et l'air, sous la crosse d'une centaine de familles qui ont prétendu être le meilleur choix possible parmi tous les élus auto-proclamés et téléguidés pour conduire le troupeau vers la Terre Promise, qui z'ont dit.

      Rien n'est prévu et rien ne sera prévu, hormis la mise à l'abri de l'élite. La populace en panique, face à une catastrophe majeure où nos marioles n'auront pas d'autre alternative que d'envoyer l'armée ou des milices payés pour répondre à l'anarchie, comprendra, mais un peu tard, que ses membres n'ont aucune valeur humaine et que sa diminution pour un meilleur contrôle est souhaitable et souhaitée. Mais il n'est pas impensable que les soubresauts de la Terre servent provisoirement nos maîtres mais que cela finisse par se voir, d'où l'intérêt de réduire au plus vite les gueux, sinon certains vont échapper au contrôle de la pensée.

      Il ne manquerait plus que certains ne mettent à réfléchir et à poser les questions qui fâchent.

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    2. "pour le monde le bouleversement climatique et l'extinction de la bio-diversité"
      mon dieu, vous avez été gravement intoxiqué par la propagande écolo qui a mis ces "combats" en avant pour mieux soumettre les peuples à leurs diktats. Vous parlez de "bouleversement/changement, mais le climat change tout le temps (François Villon clamait au 16ème, où sont les neiges d'antant), et question biodiversité, c'est le nouveau truc à la mode pour faire peur aux petits enfants, et la peur est un moyen puissant de contrôle. Ce qui m'inquiète le plus, ce sont ces peurs répétées qui font que l'on devient pessimiste pour notre planète Gaïa: résultat, la natalité des pays occidentaux est en train de s'effondrer. Les écolos sont en train de gangrèner en profondeur la société, même les cathos y succombent, c'est dire.

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    3. Si on veut démêler le vrai du faux, il suffit d'analyser les actions entreprises pour lutter contre le phénomème. Réchauffement climatique = pipeau, donc, réunion en grandes pompes, conférences internationales, COP(inages)à gogo, taxes, Crit'air, action boursière pour racheter l'impact carbone, journées vertes, commissions à donf, observatoire à truc où on place les copains...

      Extinction de la bio-diversité et la pollution : ? Rien. Des promesses...des actions contredisant les paroles mais qui rapportent du fric. Des mesurettes pour endormir l'imbécile qui ose se réveillez. Mais dormez tranquilles. Les Lobbys racailles réfléchissent pour vous.

      Changement climatique : un non-sujet, alors qu'on en ressent déjà les effets.

      Si ça ne passe pas à la lucarne à blaireaux aux heures de grande écoute dans un de ces docu-enquêtes qui moulinent toujours les mêmes sujets racoleurs, vous pouvez être sûr qu'il s'agit d'un vrai problème.

      Si vous vous imanginez qu'on va survivre à la disparition des non-humains, c'est que l'intoxication des zélites fonctionne parfaitement.

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  10. L'UE est, à l'instar de l'ONU, un "machin" qui englouti des milliards, emploie des milliers de branleurs, pond des directives la plupart du temps absurdes sans s'attaquer aux vrais problèmes des européens. C'est un gâchis monumental, qui permet à une "élite" de se gaver éhontément pendant que les barbares envahissent l'empire...à gerber...

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  11. J'ai surtout retenu les deuxième,troisième,quatrième et cinquième points de la proposition,qui me paraissent devoir être appliqués en priorité.

    L'Union européenne agonise,victime des ses contradictions et de ses dérives actuelles?
    Elle fera un beau cadavre que nous ne pleurerons pas.

    De profondis!

    Vendémiaire.

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  12. Pas mal de complotistes dans les commentaires. C'est vrai que les grandes réussites Européennes sont de grands projets industriels. Ils ne peuvent être débarrasser d'une certaine lourdeur, car il faut que chacun y trouve son compte, mais c'était un succès, jusqu'à ce que l'économique prime.
    Le problème des eurocrates est qu'ils veulent construire une Europe forte en étant ouvert à tout le monde, donc ils ne savent pas ce que peut signifier l'Europe.
    Pour moi, il s'agit de culture à promouvoir, en finir avec la repentance, et sauvegarder la diversité des nations, tout en travaillant ensemble. Si l'économique prime, il n'y aura plus que quelques multinationales qui produiront tout.

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Europe, ton soleil revient