vendredi 15 mai 2015

Touche-pipi à Montaigne


Cinq ou six gamins de 6ème d'un lycée parisien " huppé " ou " prestigieux " ou " des beaux quartiers ", selon le journaliste parlant au micro, se sont fait poisser pour avoir visionné sur leurs téléphones portables des vidéos porno et s'être livrés à des attouchements sexuels sur des jeunes filles de l'établissement. Les faits se seraient passés à l'intérieur et à l’extérieur de l'établissement. Mon dieu, mon dieu, mon dieu, quelle honte, quelle pitié, quelle jeunesse en plein naufrage... Rendez-vous compte: dans un lycée huppé ! La jeunesse dorée, donc... Et zou, les médias s'emparer du truc, les associations choquées ou en colère, les parents outrés interrogés et la ministre de l'éduc. nat., trop contente d'intervenir et de ne pas avoir, encore, à parler de sa foireuse réforme des collèges.

Bien, de cet odieux faits divers, si odieux que les autorités ont décidé de mettre à disposition des enfants une... cellule psychologique, qu'avons-nous entendu, ou pas entendu, depuis ?

Les salopiauds ont été punis. C'est la moindre des choses.

Faut-il interdire les téléphones portables dans les collèges ? Ils se sont tous exprimés sur le sujet et sont tous d'accord pour reconnaître... que c'est déjà le cas quasiment partout. Sauf que les gamins s'en foutent totalement, dans la cour, aux chiottes, dans les recoins du collège ou à la sortie, rien ne les empêchera de jouer à touche-pipi ou de mater du porno sur leurs portables.

Les parents activent-ils le contrôle parental lorsqu'ils filent un smartphone à leurs gamins de 10 ou 12 ans? A les entendre, oui, s'ils savent que cela existe, non quand ils avouent du bouts des lèvres: ah bon, sur les portables, ça existe ? Comme sur les ordinateurs ? Et quand bien même, le contrôle parental n'empêchera jamais un gamin d'aller visionner un porno s'il le souhaite, seule la recherche de sites adéquats lui prendra plus de temps.

Perso, je n'ai pas entendu un seul papa ou maman dire: mes gamins à cet âge là n'ont pas besoin de smartphone. On peut toutefois se demander s'il est bien intelligent et raisonnable de filer ce genre d'appareil à un gamin. Un simple téléphone portable sans accès au net devrait suffire en attendant qu'il devienne grand et " responsable ". Mais c'est quand qu'on devient grand et responsable ? A 11 ans, à 13,  à 15, à 18 ? Et puis, c'est à partir de quand que l'on " peut " regarder du porno ? A 18 ans révolus seulement ? Mouarf !

J'ai entendu un psy et un pédiatre ainsi qu'une directrice d'assoc de parents d'élèves proclamer que tout ça c'était la faute au système qui ne permettait pas d’enseigner suffisamment tôt aux enfants les choses de la vie, le sexe et la sexualité ! Ben voyons, c'est vrai, si en sixième, ce n'est pas assez tôt, pourquoi ne pas s'y prendre dès le CP voire en maternelle supérieure. Et si on laissait ça, aux parents ? Ah ben non, les parents, z'ont pas le temps ou la façon de faire. Bon, alors allons-y dès le CP, le CE2 ou le CM1, allons apprendre aux enfants que la sexualité doit être belle et que le porno c'est pas bien. Mais oui, mais, Maîtresse, c'est quoi le porno ?...

Il a fallu que cela se passe dans un lycée " huppé " pour que les médias et le maelstrom habituel de politiques, de chroniqueurs et autres associatifs s'emparent du truc. Les pauvres, à se demander s'ils savent ce qu'il se passe dans certains collèges, cours d'immeubles et caves de certains quartiers " défavorisés ". En avoir parlé avec une assistante sociale de mes connaissances œuvrant à Sarcelles me fait dire que si à Montaigne, il y a attouchements sexuels, il y a aussi des endroits non huppés où au même âge, on parle de " cul ", on organise, entre d'jeuns, des tournantes, des viols et que l'on ne se contente pas de mater du porno, ils se mettent en scène, on le filme en live et on diffuse entre potes et copines, dans la cité et sur internet. Bien sûr qu'ils savent, mais là ce n'est pas pareil, ce n'est pas Montaigne. Quand une affaire de ce genre apparaît, me dit-elle, on essaie de régler le problème en douceur, on sermonne les parents, que veux-tu que l'on fasse d'autre? On place ou déplace les enfants, parfois, on les envoie chez le juge mais il ne faut pas faire de vagues, pas de bruits.

Alors attention, je ne dis pas qu'il ne faut pas punir ou condamner ceux qui déconnent. Je ne dis pas que ce qui s'est passé à Montaigne n'est pas grave; je me demande juste si on n'en donne pas plus d'importance qu'il n'en faut. De tous temps, des gamins ont joué à touche-pipi, et que de touche-pipi à attouchements sexuels ( avec tous les sous-entendus de rigueur ), il y a un pas qu'il ne faut pas trop vite franchir. Je dis juste que du porno, soft ou pas soft, de tous temps, dans tous les milieux sociaux, des gamins en ont vu, autrefois dans des magazines aujourd'hui via internet et que ce n'est pas parce que l'on visionne du porno enfant ou adolescent que l'on deviendra forcément un détraqué sexuel. Je dis juste qu'a trop vouloir parler de sexualité, trop tôt, toujours plus tôt, aux enfants et aux adolescents, le risque est de banaliser la chose, la dénaturer, la vulgariser, bref, lui faire perdre tout son côté mystérieux, mystères que seuls la vie et les expériences, âge aidant, permettaient de lever. Je dis juste qu'avant, les trois quarts du temps, on " apprenait " tout seul, parfois aidé d'un frère, d'une sœur, d'un copain, d'un père ou d'une mère attentifs et que cela fonctionnait très bien ainsi, pas besoin de profs de ceci, de cours de cela ou de cellules psychologiques. Je dis juste que la sexualité est une chose tout à fait intime, strictement intime pour laquelle autorités et politiques se doivent d'intervenir le moins possible; sauf à vouloir la façonner à leurs convenances, sauf à vouloir justement la banaliser plus encore.

Il semblerait, hélas, que cela soit bien le cas. N'est-ce pas Najat et consorts?

Folie passagère 2774.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

30 commentaires:

  1. Incroyable qu'on ait pu nous "informer" d'un truc d'une telle banalité. Quand j'ai entendu ça à la radio je me suis demandé jusqu'où le "journalisme" allait encore pouvoir tomber...

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    1. @Blaise: banalité ? ah que non, c'était chez les bourges que cela s est produit :) et pi, ça permettait de parler d autre chose que de la réforme des collèges.

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    2. Lorsque j'étais ado, j'ai fréquenté des écoles privées qui comptaient dans les rangs des élèves pas mal de jeunes gens et de jeunes filles dont les parents possédaient de très grands et très luxueux appartements dans le 7ème et 8ème arrondissement. Nous avions fait notre éducation sexuelle par nous mêmes, et j'avoue que les rallyes étaient particulièrement chauds, ces demoiselles savaient ce qu'elles voulaient et n'hésitaient pas à sauter au paf comme on dit. Les parents savaient fort bien ce qui s'y passait puisqu'eux-mêmes avaient expérimenté ces soirées. Autre époques, autres mœurs. La pruderie socialiste actuelle ne cessera jamais de m'étonner puisqu'elle entre en contradiction avec leur volonté émancipatrice.

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    3. @Koltchack: ah ces fameux rallyes ! mes parents m y envoyait presque de force à 18 ans en espérant, avant de partir à l armée que j y perdrais mes innocences, comme ils disaient. Les pauvres, s'ils savaient ! ceci dit, qu'est-ce qu on s'est mis dans ces rallyes et en ce temps là, personne ne criait au scandale, encore moins les nanas qui n attendaient que ça, sans compter les mecs qui ne mégotaient pas sur une petite aventure homo. L éducation sexuelle, chacun se débrouillait pour apprendre par soi même ou avec les copains. Et c'était très bien ainsi. Comme tu dis, la pseudo pudibonderie socialiste est franchement rigolotte.

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  2. Et si on laissait les enfants et les adolescents se tripoter comme bon leur semble, ainsi qu'ils l'ont toujours fait ? Ça devient incroyable, cette pruderie médicalisée qui s'étend sur l'époque !

    J'ai beau retourner ça dans tous les sens, je ne vois absolument rien de dérangeant dans cette non-histoire. Encore moins de "répréhensible", il va sans dire.

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    1. @Didier Goux: comme ils l ont toujours fait ! Nous sommes bien d accord. mais là, c'était à Montaigne et le crime était suffisamment grave pour qu il n y ait pas plus qu un petit conseil de discipline. Du grand foutage de gueule que ce non événement qui a partagé la Une de l actualité depuis deux jours avec les migrants, les Mistral et la réforme des collèges. Diversion ?
      Par contre oui, pruderie médicalisée ou puritanisme nouvelle tendance, font braire avec tout ça.

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  3. D'accord à deux cents pour cent avec ton billet! En plus, ce sont les mêmes médias qui jouent actuellement les vierges effarouchées et qui nous assénaient, aux heures de grande écoute, les détails les plus crus des ébats de DSK... On nage dans l'hypocrisie la plus totale. Tiens, je vais relire la" guerre des boutons", ça me détendra...

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    1. @gridou: hypocrisie, diversion, enfumage, le tout avec la complicité des médias.

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  4. dans mon jeune temps, on piquait les pornos dans les magasins,.....on se planquait pour regarder dans le dico médical de la famille et on jouait à se faire peur , maintenant les mômes, on ne les laissent plus rien faire comme des mômes, faut tout organiser pour eux, les sorties, les activités, on ne leur laisse plus le temps de rêver et de découvrir tous seuls, à l'école, on leur apprends comment se servir d'une capote autrement que pour faire de bombes à eau et c'est des gens des assos LGBT qui viennent leur donner des leçons et après on s'étonne et on envoie de psychologues et l'armée des censeurs , je ne dis pas qu'il ne faut pas réprimer les dérives comme tu le dit dans certains quartiers mais il faut peut-être faire la différence

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    1. @Boutfil: tout pareil quelques années plus tard. Et les capotes comme bombes a eau, que de bons souvenirs, on s amusait comme des fous avec ça. En matière de sexualité, y a rien de plus vrai que la découverte par soi même. et il suffit avec cette idée de se mêler sans arret de la sexualité des gamins, nous on nous a jamais emmerdé avec ça, et on ne s en est pas porté plus mal.

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    2. Vous avez piqué des pornos dans les kiosques à journaux ?
      Hé ben, c'est du propre !
      M'étonne pas que vous soyez rétive à toute forme de psychanalyse, on risquerait de trouver des trucs enfouis qu'il vaut mieux pas déterrer...

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  5. J'ai bien peur, mon cher Corto, que les media n'aient attiré l'attention du public sur ces "dérives", uniquement que parce que cela se passait dans un collège "des beaux quartiers" et donc ne concernait que des enfants de bourgeois ou réputés tels.

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    1. @marianne: N ayez pas peur ! c'est tout à fait cela.

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  6. tout ceci est un peu "trop" charlie
    et si on convoquait parents et enfants devant la gendarmerie?
    comme pour ceux qui le sont pas assez (charlie) ou qu'on pense qu'ils l'étaient pas assez, ETC.....

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  7. Pour ce gouvernement, 15 ans c'est l'âge de l'indépendance : car ils ont fait voté une loi l'année dernière pour qu'à cette âge ils n'aient pas besoin de l'autorisation parental pour prendre l'avion ... (moi-même je ne réalise toujours pas qu'une telle loi ait été votée !!!)
    Et puis je pense qu'il n'est pas inutile que des gamins quelque soit leurs âges aient un smartphone car il n'y a pas d'age pour lire les blogs et tweets de Corto :-)

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    1. @Sen: ils ont supprimé l autorisation de sortie du territoire, c'est de cela dont tu parles ? et attends, une bonne partie de la gauche voudrait donner le droit de vote dès 16 ans ! On marche sur la tête et de + en +.

      Tu lis mes tweets ?

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    2. Yes :-)
      Tu dois être le premier que j'ai suivi à la création de mon compte Tweeter.

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  8. Le tout est de savoir si les filles étaient consentante.
    Parce que si les filles ont été forcées d'accepter ces "jeux" ce n'est rien d'autre qu'une agression sexuelle.

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    1. estelle92: absolument. Tu noteras quand même que dans cette affaire je n ai entendu aucun journaleux, ni même politques, évoquer cette question de savoir si les gamines étaient consentantes. Visiblement, ce n'est paas ça qui les interessaient

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    2. Bah, les médias baratinent mais ne bossent pas les dossiers, et c'est de pire en pire.

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  9. Mais, ces ' pisse-froid" n'ont jamais été jeunes.

    De toute façon quand des gamines se font violer dans les caves des barres de HLM, là ils s'en tapent car leurs chiards ne fréquentent pas les établissements classés en Z.E.P mais les lycées et collèges des quartiers bourgeois.
    Ils ne se mélangent pas avec la populace, dixit une certaine Ségolène lorsqu'elle apprit que le cour Florent avait été déplacé dans le XVIII ème.
    Des hypocrites ces socialistes et la Najat qui en profite pour remettre sur le devant de la scène, sa théorie du genre .
    Putain deux ans.

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    1. En renchérissant sur la théorie du genre supposée résoudre ces problèmes , Belkacem confirme sa profonde débilité. L'indistinction des identités sexuelles au nom de l'égalité ne fait qu'accentuer la confusion dans laquelle sont plongés ces pré-adolescents; Sa prise de paroles est à la hauteur de sa réforme des Collèges.
      C'est consternant de voir une telle nullité à un poste de responsabilité aussi important que l'Education Nationale. Nina

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    2. @Grandpas et Nina: mlagré sa jeunesse, il est à craindre que personne ne pourra la refaire la Belkacem. Venir parler de stéréotype à lever pour éviter ce genre de problème, parce que c'est bien ce qu elle a dit, c'est effectivement d une bêtise sans nom mais bien dans son logiciel d idéologue élevée à la sauce Peillon

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  10. Merde, j'ai cliqué par erreur sur "exceptionnel", va pas croire que... enfin... Non, bien qu'assez d'accord avec toi sur le fond du billet, ce n'est pas celui-là que je sortirais du chapeau -et avec faconde ! ;-)

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    1. @Al Weest: Comment ça " par erreur " ? il est pas exceptionnel mon billet ? ben crotte alors et en quoi n'est-il qu exceptionnel " par erreur " , hein ?

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  11. Cher Corto,
    Une fois de plus, entièrement d'accord avec votre analyse ; et vos conclusions...
    Chacun son boulop, et les vaches seront bien gardées.
    Ils font quoi les parents ? Ah ! Ils n'ont pas le temps de s'occuper de leurs gosses ? Tout leur temps est consacré à chercher comment nous enchoser au Maxi ? Au lieu de se plaindre, ne pourraient-ils pas inverser leur priorités ?
    Comment ? Ils envisagent de venir eux-mêmes vérifier comment on se torche après avoir pris connaissances de leurs décisions de m*rde ???
    Intéressant. Voilà qui va nous sortie de la mouise où ils nous plongent constamment... Et aider nos bambins à apprendre à vivre... Mais comment peuvent-ils être aussi cons ? Et sans imploser !!!

    Quant à la Nuisible Vipère Bavarde (sauf sur les conneries qu'elle fait ; d'abondance !), inutile d'attendre une réponse à votre dernière question...
    Pour compenser, je vous donne la mienne : c'est OUI. Le pire étant qu'ils en sont fiers... :-((

    Merci pour la magnifique illustration en fin de billet. :-)))

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    1. @Franzi: mais on s en fout des parents. les enfants, oups, pardon, les ado, sefoutent de leurs parents dès qu il s agit de sexualité. ils se débrouillent, apprennent par eux mêmes et si on leur demande leur avis, ils te diront que la dernière chose qu ils souhaitent c'est que parents, assistantes sociales et autres institutions se mêlent de leur intimité.

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  12. Je n'ai jamais eu ce type de souci pour la bonne et simple raison que j'ai éduqué mes enfants plutôt que d'en laisser le soin aux abrutis de l'EdNat. Pour faire bonne mesure, ils n'ont eu accès à un portable qu'une fois leurs 17 ans atteints, et pas un smartphone.

    Quant aux méfaits du porno, surtout chez les très jeunes, mon aînée en a fait la triste expérience. Un de ses camarades de classe, lorsqu'elle était en troisième, a tenté d'abuser d'elle. Sauf que j'avais pris la précaution de lui faire suivre des cours de karaté depuis le CE2. Il n'empêche que le jeune con visionnait, en compagnie de son paternel, les pornos du samedi soir sur Canal + depuis qu'il avait 9 ans. Il a juste écopé d'un rappel à la loi, pas d'enquête sociale pour établir la responsabilité parentale et si besoin éloigner le gamin de cette famille de tordus. Justice française. Mais vu sa tronche après sa tentative, il y a eu quand même une justice, directe et franche.

    Et point besoin de cellule psychologique pour ma fille, elle a su fort bien gérer le truc, regrettant simplement de ne pas y avoir été suffisamment fort. Lorsqu'on apprend à ses enfants à être prudents dans leurs relations avec autrui, à ne pas faire partie du clan des victimes, qu'il vaut mieux risquer le prétoire plutôt l’hôpital ou la morgue, que le poing dans la gueule et le genou dans les cojones valent mieux que les suppliques et les jérémiades, ils n'ont pas besoin qu'on vienne leur tenir la main lorsqu'ils ont à traverser une épreuve, ils ont les ressources suffisantes en eux pour affronter l'adversité.

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    1. @Koltchack: Bien d accord ! qu on laisse aux parents le soin d'aider leurs enfants si ceux ci en ressentent le besoin. mais plus on les darde avec ça et plus les problèmes apparaissent. la sexualité , c'est un truc intime, aux parents d aider éventuellement leurs enfants a affronter le truc et point barre.

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  13. Encore un fantasme! Le touche-pipi dans un lycée huppé s'apparente à celui de la bourgeoise salope.

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L’église byzantine Saint-Louis de Paimbœuf, en Loire-Atlantique