dimanche 19 octobre 2014

Je hais les journalistes


Ce texte - un peu long mais quel régal - n'est pas de moi, il est d'un blogueur que l'on m'a recommandé; j'aurais juste aimé l'écrire...

" Je hais les journalistes. Je leur voue une exécration sans limite. Je ne comprends même pas comment on peut ne pas haïr les journalistes. Comment on peut prononcer ce mot — « journaliste » — sans être parcouru d'un frémissement de dégoût. Ou plutôt si, je le comprends trop bien. C’est même précisément pour ça que j’écris ce texte. 

Bien sûr, on m’objectera que la haine n’est pas un sentiment noble. Qu’elle ne mène à rien. Quelques moutons bêleront même doctement que la haine du journalisme est un marqueur d’extrême-droite. Un signe incontestable de fascisme. Qu’ils aillent expliquer ça à Oscar Wilde, pour qui « le journalisme justifie son existence par le grand principe darwinien de la survie du plus vulgaire » et les journalistes, ces « plumes consciencieuses d’illettrés », ont pour seule fonction de crétiniser et d’avilir les masses (preuve, au passage, que la perception du journalisme comme nuisance majeure ne date pas d’hier, du moins chez les esprits éclairés). Qu’ils aillent expliquer ça à Henri Béraud, qui écrivait que « le journalisme est un métier où l’on passe la moitié de sa vie à parler de ce qu’on ne connaît pas, et l’autre moitié à taire ce que l’on sait ». Qu’ils aillent expliquer ça au général de Gaulle, qui trouvait « impossible d’imaginer une pareille bassesse » que celle des journalistes, et déclarait : « le jour où Le Figaro et l’Immonde [c’est le petit nom qu’il donnait au quotidien de déférence] me soutiendraient, je considèrerais que c’est une catastrophe nationale ». Ces imputations de fascisme sont évidemment pitoyables ; elles procèdent toujours de la même « stratégie » de défense (initiée par nos amis les communistes voilà plus de 80 ans — mais les journalistes, ces grands novateurs, ne s’en lassent pas), cette technique éculée consistant à fasciser ses contradicteurs dans l’espoir de disqualifier d’avance leurs propos et, surtout, de ne pas avoir à les combattre sur le terrain des arguments. 

Je disais donc que je vomissais les journalistes. Bien sûr, pas à titre personnel. Je ne vise aucun journaliste en particulier. Il ne me viendrait pas à l’idée, par exemple, d’appeler à frapper un ou des journalistes. Pour quoi faire, d’ailleurs ? Quel intérêt ? Un journaliste mérite-t-il une telle dépense d’énergie ? Et puis surtout, ce serait trop cruel : le sort où les journalistes sont placés est déjà bien assez horrible. Pas la peine d’en rajouter : leur existence est leur châtiment. Ils sont leur enfer à eux-mêmes. Cette existence de servilité, de lâcheté sans limite, d’avalages continus de chapeaux, d’abdication de toute pensée personnelle au profit de la ligne de leur torche-pétard, ce rabougrissement intellectuel sans fin, cette ruine du discernement par les conditionnements idéologiques, cette anesthésie du sens critique dans la torpeur de l’entre-soi, quelle punition ! Quelle existence de rampant que cette succession de fourberies, de désinformations, de diffamations, de chasses à l’homme ! Quelle fierté peut-on tirer d’une telle « vie » ? Quelle satisfaction peut-on éprouver, sur son lit de mort, après avoir accumulé une somme si vertigineuse de nuisances ? Après avoir collaboré aux plus coupables travestissements de la réalité, relayé les plus répugnantes propagandes, propagé les plus odieuses calomnies sur ceux qui disaient la vérité ? Comment se sent-on, après une telle existence de larbin du système ? Après une telledépersonnalisation ; après un tel renoncement à sa personnalité pour servir les idéologies les plus toxiques ? Quelle sensation cela fait-il, d’avoir été le porte-voix des propagandes les plus abjectes, des entreprises d’endoctrinement les plus vicieuses, des plus pervers projets d’organisation de l’ignorance et du crétinisme des masses ? D’avoir été un bon petit enfumeur, un bon petit endoctrineur ? D’avoir assuré son confort matériel en cumulant les primes au mensonge ? 

Bien sûr, tous les journalistes ne sont pas comme ça. Attention à ne pas généraliser. Pas d’amalgame, comme dirait l’autre. D’ailleurs, j’en connais des très biens. Des individualités qui se distinguent. Des qui ne sont pas nuisibles. J’en connais même des utiles. Mais enfin, il faut bien reconnaître que la secte journalistique les déteste — elle qui passe sont temps à exalter la diversité, à fustiger le repli sur soi et à enseigner la tolérance. Quand je dis « journalistes », ce n’est donc pas de tous les journalistes que je parle, loin s’en faut, mais précisément de cette secte, de cette petite caste hargneuse et arrogante dont le rôle essentiel, si l’on peut dire, est de servir de courroie de transmission aux plus infâmes propagandes, de pilonner les cervelets contemporains de contrevérités fausses à hurler, de truffer les esprits de lieux communs mensongers, d’escamoter des pans entiers de la réalité ; bref, d’uniformiser les masses dans l’ignorance et la sottise. 

Je parle de ces archétypes du conformisme, de ces incarnations du formatage idéologique ; je parle de ces clones incapables de « penser » autrement qu’en troupeau et d’émettre sur leur époque autre chose que la critique scolaire, aseptique et inopérante de leur bréviaire journalistique. Je parle de ces dévots du Progressisme chargés d’en diffuser le catéchisme et de s’assurer que tout le monde le récite bien docilement. Je parle de ces agents zélés du terrorisme intellectuel qui, en fustigeant toute observation, toute idée, tout propos non conformes à leurs diktats, tétanisent la pensée et rendent impossible l’accès à un début de clairvoyance sur l’époque. Je parle de ces sosies embourbés dans leurs concepts obsolètes et refusant que des individus choisissent de penser autrement qu’eux, de ne pas utiliser leurs étiquettes pour décrire le monde et de recourir, pour s’expliquer l’époque, à une autre terminologie que leur langage de morts-vivants. Je parle de ces petits tyrans qui voient d’un très mauvais œil toute attitude qui diffère de leur servitude (comprenons-les : les rares réfractaires au dressage agissent comme un miroir inversé de ces éternels soumis ; ils les renvoient à leur servitude, à leur bassesse, d’où leur fureur). Je parle de ces Tartuffe qui glorifient la diversité mais insultent tous ceux qui ne pensent pas comme eux ; de ces champions du « pas d’amalgame » qui fascisent à tour de bras ; de ces philanthropes de salon qui se décrètent ouverts d’esprit mais tournent colériques, hargneux, tout frémissants de haine à la moindre contradiction. 

Je parle de ces ennemis de la vérité et de la liberté. 

La liste de leurs méfaits est infinie. Mais peu de gens les connaissent. Pourquoi ? Eh bien c’est simple, quand on y réfléchit : les journalistes ont une force, un avantage irrésistibles : ils ont le monopole du récit du monde. Ce sont eux, et eux seuls, qui racontent l’époque. Ce sont eux qui décident de ce qu’il faut dire, ne pas dire, de ce qu’il faut occulter, de ce qu’il faut marteler. L’immense majorité des gens ne connaissent en effet du monde que ce que les médias en disent ; ils ne savent que ce que les médias leur laissent savoir. Aucune curiosité, aucune envie d’en savoir plus ne les anime. Ils ne lisent pas, ils ignorent l’Histoire, ils ne savent pas qu’il existe un monde en dehors des débats politico-médiatiques — le degré zéro de l’observation et de l’analyse. Les médias sont leur seul référent, et cela leur suffit bien ; ils choisissent donc de leur faire confiance, cette forme sournoise de la paresse… 

Rien de plus facile, dans ces conditions, que d’organiser l’ignorance de ses nuisances, et de plonger dans l’oubli ses méfaits passés. D’autant plus que les gens ne demandent que ça, d’oublier, d’avoir l’esprit léger, de ne pas se prendre la tête, n’est-ce pas, de ne pas s’encombrer l’esprit de vérités terrifiantes qui les sortiraient de leur agréable routine d’approbation bovine. Ainsi tout le monde est content : les journalistes conservent leur crédibilité, et les gens s’épargnent l’effort d’exercer leur mémoire et leur esprit critique. 

C’est ainsi qu’on entend des hordes infinies de couillons ânonner que Le Monde, quotidien idéologisé jusqu’au trognon, « est un journal neutre, impartial, objectif », et se nourrir chaque jour de sa prose diarrhéique en la prenant pour parole d’évangile. 

Il serait pourtant instructif de se souvenir des complaisances répétées du Monde pour le communisme (l’idéologie la plus criminelle du XXème siècle, et de loin, quoi qu’en disent les négationnistes autorisés). De rappeler que ce journal assimilait Soljenitsyne décrivant l’abomination communiste aux collaborateurs « qui accueillaient les nazis en libérateurs ». De signaler que ce grand quotidien neutre et indépendant paraphrasait les communiqués russes pendant le blocus soviétique de Berlin. Qui se souvient que le correspondant duMonde en Chine frétillait d’allégresse quand il évoquait la Révolution Culturelle de Mao (ce qui valut au quotidien de révérence ce joli surnom : « Le Monde, principal quotidien maoïste paraissant hors de Chine ») ? 

Plus récemment, que n’a-t-on entendu comme contrevérités sur les si mal-nommés « printemps arabes » ? Pourquoi, au lieu d’un examen rationnel et lucide des acteurs en présence, nos grands médias nous inondèrent-ils d’un charabia lyrique, d’un éloge grandiloquent de la révolution relevant du puérilisme le plus intense ? Pourquoi enrobèrent-ils les évènements d’un brouillard lyrique, de vagues envolées poétiques sur la beauté de la Rébellion, sur le Peuple qui se soulève toujours pour son bien, sur la sacro-sainte Démocratie en marche, sur les Droits de l’Homme qui avancent, et tout ce pathos vaporeux ? 

Pourquoi, au lieu d’une présentation objective des faits, cette déferlante d’enthousiasme niais et d’utopisme infantile, qui noya les mises en garde des observateurs avisés ? Lesquels prévenaient que dans leur principe même, ces prétendus « printemps arabes » étaient voués à tourner à l’hiver islamiste. Mais personne ne voulait les entendre… Ou plutôt, personne ne pouvait les entendre. Il ne fallait surtout pas inviter ces rabat-joie, il ne fallait pas les laisser gâcher la fête des bons sentiments, le festival des illusions, le grand moment d’ivresse droit-de-l’hommiste orchestré en sous-main par DJ Djihad. Et tant pis si maintenant, la gueule de bois n’est pas près de passer… 

On se dit quand même qu’il eût été utile que les médias opposent quelques faits aux délires libyens de Saint Bernard-Henri et de son disciple Sarkozy. On eût aimé qu’ils relaient ce que tous les géopoliticiens hurlaient dans le désert, à savoir que la chute de Kadhafi — nonobstant l’antipathie que ce personnage suscite légitimement — ferait sauter tous les verrous de la barbarie, ouvrirait la voie à un déchaînement de sauvagerie sans précédent et aux torrents de sang qui, hélas, ne manquent pas de se répandre aujourd’hui. Et on souhaiterait, maintenant, qu’ils nous prouvent que l’information est leur vocation en nous expliquant par le menu ce qui se passe là-bas — et qu’ils ont approuvé, soit par leurs applaudissements, soit par leur silence complice. Qu’ils nous décrivent dans le détail le paradis que nous promettait le grand visionnaire BHL ; qu’ils nous racontent ces viols, ces décapitations, ces égorgements quotidiens ; qu’ils évoquent le lynchage des Noirs et le supplice des minorités. 

On se demande quand même où est passé l’humanisme de ces belles âmes, qui n’avaient pas de mots assez durs pour fustiger l’autoritarisme de Kadhafi, mais n’évoquent qu’à demi-mots les atrocités que commettent les milices sanguinaires qui terrorisent le pays, et font de la Libye un enfer (auprès duquel l’ère Kadhafi ressemble rétrospectivement au monde des Bisounours). Pourquoi, si volubiles quand il s’agissait de dénigrer Kadhafi pour justifier l’erreur monumentale de sa destitution, sont-ils subitement si laconiques ? Pourquoi tant de pudeurs ? 

On observe un phénomène étrangement analogue en Syrie, où Bachar el-Assad est présenté par nos médias impartiaux (la propagande, c’est toujours chez les autres) comme un monstre absolu, tandis que les exactions perpétrées par les « rebelles » sont occultées le plus possible et, quand il n’est vraiment plus possible de les nier, édulcorées, euphémisées, présentées comme le fait de « quelques extrémistes » évidemment non représentatifs, puisqu’on vous le dit. Pourquoi, alors qu’on ne cesse de nous parler avec horreur des armes chimiques du régime, n’évoque-t-on pas les exploits de ces émouvants rebelles, de ces sympathiques Jean Valjean moyen-orientaux qui s’amusent à dévorer le foie de leurs ennemis ? Qui relate les tortures ahurissantes de cruauté que subissent les Chrétiens ? Qui parle de ces Chrétiens crucifiés ? Et puis, assez étrangement, on n’entend pas beaucoup évoquer ce projet de pipeline que les Etats-Unis souhaitent faire passer par la Syrie, et auquel s’oppose el-Assad… 

Plus près de nous — beaucoup plus qu’on ne le croit — il est une réalité dont peu de Français ont connaissance. Une réalité enfouie sous d’immenses couches de propagande, elles-mêmes enveloppées d’épais rideaux de fumée, et gardées par de redoutables colleurs d’étiquettes. Une réalité dont il est formellement interdit de parler, sous peine de mort sociale : les colleurs d’étiquettes veillent, et ils sont enragés : raciste, fasciste, néofasciste, nauséabond, intolérant, islamhomophobe, voilà la mitraille d’injures qu’ils réservent à quiconque ose effleurer le sujet. Game over. 

Il est pourtant important, ce sujet. Il est capital. Il n’y a peut-être pas de sujet plus important (hormis bien sûr celui qui le sous-tend, à savoir la déroute de la civilisation européenne). Ceux qui sont en position de le faire connaître — journalistes, politiques, acteurs du débat public — et non seulement s’y refusent, mais insultent ceux qui ont le courage de braver leur loi du silence, auront une responsabilité historique dans les horreurs qui résulteront de leurs mensonges. De leurs silences. C’est en effet un silence de mort qui entoure la vie dans les « quartiers ». Bien sûr, tout le monde, même le plus formaté des bobos, évite instinctivement ces quartiers ; mais tout le monde, surtout le plus formaté des bobos, soutient également qu’il n’y a pas de réel problème dans ces quartiers. Il faut dire qu’il est difficile de faire autrement, d’une part en raison des chantages au fascisme évoqués plus haut, d’autre part à cause de l’interdit de représentation qui régit les médias officiels sur le sujet. 

Ainsi, combien de petits marquis parisiens savent qu’à moins de dix kilomètres du restaurant bio et équitable où ils récitent, Libé en main, que l’immigration est une chance pour la France, le communautarisme un fantasme d’extrême-droite et l’insécurité une fable de vieux réac paranoïaque, des jeunes filles tournent toute la nuit dans des caves ou des locaux à poubelles après s’être fait casser le nez et les côtes ? Croient-ils qu’un problème cesse d’exister parce que les journaux n’en parlent plus ? Ces perroquets des médias ont-ils conscience que pendant qu’ils lèvent un toast à la Diversité, des blancs se font tabasser aux cris de « Bâtard, sale blanc, sale Français de merde. On va te brûler et violer ta salope de mère. » Comprennent-ils que quand Le Figaro écrit « Paul-Louis, 18 ans, déjà connu des services de police pour 22 faits de violence, est soupçonné d’avoir énucléé puis carbonisé une jeune fille de 17 ans qui refusait ses avances », le délinquant ne s’appelle pas vraiment Paul-Louis ? Savent-ils que pendant qu’ils s’extasient sur les merveilles de l’immigration massive et du multiculturalisme, des quartiers tombent sous la coupe de musulmans rigoristes, pas vraiment en pointe dans la sacro-sainte lutte contre les violences faites aux femmes, dans la déconstruction des stéréotypes sexistes, ni tout à fait gay-friendly ? Mais chut, il ne faut pas le dire, car ça fait le jeu du FN... Et ça, alors, vous comprenez, c’est vraiment odieux, de faire le jeu du FN. Il faut vraiment être sans cœur, hein, il faut vraiment être cynique, pour faire le jeu du FN… Parce que le vrai danger, ce n’est pas la fragmentation communautariste de la société, ce n’est pas la défiance croissante que se témoignent différentes fractions de la collectivité, ce n’est pas la barbarie qui monte, ce n’est pas l’effondrement de la civilisation. Non. C’est de faire le jeu du FN. Nos philanthropes assermentés et leurs laquais comprendront un jour, mais trop tard, toujours trop tard — c’est leur caractéristique, d’avoir toujours un combat de retard — que leur déni de réalité fait surtout le jeu des pires barbares. Une fois que le cauchemar se sera étendu, irréversible — car il faut être fou pour croire qu’il restera éternellement circonscrit aux « cités » — ils comprendront. Mais, répétons-le, il sera trop tard… 

Cela dit, leur pire nuisance, c’est encore dans la vie intime des gens que ces faussaires l’exercent. Car ce n’est pas assez, pour eux, de couvrir les abominations passées, présentes et à venir ; ce n’est pas assez de tromper les gens, de leur mentir, de les culpabiliser odieusement s’ils osent utiliser leur propres yeux — et non les lunettes médiatiques — pour regarder le monde ; ce n’est pas assez de les obnubiler sur de faux enjeux, et de leur imposer un langage, des concepts, des grilles d’analyse impuissants à expliquer le monde ; ce n’est pas assez de les maintenir dans l’ignorance crasse, les préjugés grotesques et le chaos mental ; il faut encore que leurs relations les plus intimes soient infectées par le mensonge. 

Combien de familles divisées, en effet, combien d’amitiés aigries, envenimées, dissoutes par les mensonges médiatiques ? Combien de carrières entravées, de réputations ruinées à cause de la vision caricaturale que propagent les médias ? L’oncle qui vote FN, ce facho, et qu’on n’invite donc plus aux repas — bah oui : il est intolérant — sinon pour se le faire. L’ami d’enfance à qui on ne parle plus depuis qu’il s’est déclaré opposé au mariage homosexuel (via une controverse de haut vol sur Facebook ou Twitter), révélant ainsi son indéniable homophobie. Le collègue un peu louche, à surveiller, qui fait une drôle de tronche quand on lui vante les bienfaits de l’immigration… Et cet autre, alors, qui critique l’euro, comme Marine Le Pen, tu te rends compte?!! (alors que l’euro nous protège, on le sait bien, on ne sait pas pourquoi mais on le sait bien) Et je ne parle pas l’autre excité, un vraiment gratiné celui-là, qu’on a entendu à la machine à café critiquer l’islamisation de certains quartiers. Un vrai discours nauséabond, quoi. L’intolérance dans toute son horreur. L’archétype de l’immonde repli sur soi. Bref, un facho doublé d’un raciste. Et vice-versa. 

Combien de médisances, combien de personnes salies, humiliées, rentrées dans des cases infamantes par la masse des crédules qui reprend à son compte les caricatures des médias ? Combien de relations brisées à cause de l’adhésion servile au credo médiatique ? Combien de controverses hargneuses, de sottes criailleries, combien de brouilles et de ruptures pourraient être évitées si les journalistes faisaient leur travail, à savoir informer ? Et non pas militer, donc occulter et falsifier ? Ainsi la lucidité ne passerait plus pour de la folie ; ceux qui décrivent le réel ne seraient plus tenus pour de grands dérangés, tandis que les idéologues, les sophistes et les enfumeurs seraient traités avec le mépris qu’il méritent. L’exact inverse de ce qui se passe aujourd’hui. 

Qu’on mesure bien la situation, en effet : une petite caste d’idéologues gâteux, uniformisés jusqu’à la moelle, cherche à imposer ses délires à toute une population. De leur salle de rédaction, ces sosies décrètent ce qu’il faut dire, penser, et même ce qu’il faut voir. Rien ne doit dépasser : il faut que tout le monde souscrive à leurs analyses miteuses et à leurs critiques ignorantes, se prosterne devant leurs idoles en carton et leurs experts appointés, récite leur catéchisme ringard et leurs poncifs éculés. Toute attitude distanciée, critique, un tant soit peu libre par rapport à leurs dogmes les horripile, et déclenche en eux des réactions d’une violence inouïe. Ils sacrifient les mal-pensants sur l’autel de leur Tolérance, conspuent les non-alignés tout en clamant leur amour de la Diversité, rejettent les sceptiques en condamnant le rejet de l’Autre. Ils ne reculent devant aucune méthode pour rééduquer les masses : mensonges, chantages, intimidations, menaces. Rien, pas même de semer la zizanie dans la sphère privée des gens, ne saurait les faire renoncer à leurs projets d’endoctrinement. Ils feront tout ce qui en leur pouvoir — lequel est colossal — pour refiler leur sectarisme et leur confusion mentale à un maximum de personnes. 

Il est donc urgent de les dénoncer ; plus que jamais, il importe de les montrer en pleine lumière, de démasquer leurs impostures, de faire savoir de quelles exactions ils se sont rendu complices. Surtout, il faut de toute urgence envoyer paître ces flics médiatiques et leurs intimidations ridicules ; opposer une indifférence de fer à leurs menaces et à leurs chantages. Se dépêtrer de leurs grilles d’analyse obsolètes et de leurs débats retardataires ; cesser de regarder le monde avec les lunettes médiatiques. Remettre en question le langage des perroquets des médias, systématiquement et inlassablement. Refuser d'utiliser leurs concepts morts pour décrire le monde ; s'élever au-dessus des enjeux politiques et médiatiques pour enfin parler du réel. C’est un effort permanent, mais c’est la seule façon d’espérer accéder à une compréhension lucide de l’époque. La vérité, et la liberté, sont à ce prix."





D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

46 commentaires:

  1. ouh dis donc ! quel texte superbe ! je ne sais pas qui l'à écrit, mais bravo !! il va en recevoir des volées de bois vert et toi aussi par la même occasion, mais que des vérités bien senties, chapeau !

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  2. @Boutfil: je ne sais pas, juste un blogueur en lien sur le mot " blogueur " . C'est excellent et parfaitement troussé. en exergue de ce billet le blogueur en question a rajouté cette citation de Oscar Wilde: "Au lieu de monopoliser le siège du juge,
    le journalisme devrait se confondre en excuses au banc des accusés »

    Je ne sais pas pourquoi ou plutôt je le sais très bien, j ai pensé à Eric Woerth ou à georges Tron, pour n en prendre que deux au hasard qui ont été mis plus bas que terre par les journaleux avant d être blanchi sans qu aucun pisse-copies ne s excuse.

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  3. Un peu déconnectée ces derniers jours pour cause de vacances, je replonge tête la première dans le bain, que dis -je dans ce magma fort bien décrit par ce brillant anonyme. Je suis pour ma part très inquiète de la situation de bâillonnage dans laquelle nous sommes et, pour l'instant veux -je espérer du peu de rébellion des masses. Seraient-elles déjà contaminées par le virus orwellien ? Sommes-nous devenus de gentils moutons qui se moquent de la suite du monde pourvu qu'ils aient du pain et des jeux ?
    Bien sûr il y a les blogs, internet ou Twitter mais il faudrait que les citoyens que nous sommes, encore lucides et pas encore morts réagissent et décident de se prendre en main sans trop espérer de la sphère politique, elle-même assujetti aux contingences du marché, du copinage et autres joyeusetés.
    Mais existe-t-il ce peuple qui prend le pouvoir sans le corrompre parce que l'on a bien vu que le "Printemps" ne précède pas l'été mais plutôt l'hiver !

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    1. @Idel: je suis désolé de te le dire mais ce peuple n existe pas pour la simple raison, comme tu le dis si bien, qu il a encore du pain et des jeux, surtout du pain. Ceci dit, toutes les enquêtes et sondages montrent qu a défaut de se prendre en main, la défiance du peuple vis à vis et de la classe politique et des journalistes n a jamais été aussi grande, voila qui laisse espérer .

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  4. tonton flingueur19 oct. 2014 à 23:55:00

    @Corto
    je te l'avais dit... un régal! quand je penses a tous les "brillants" editocrates dont on se fade la "prose" a longueur de colonnes dans la presse subventionnée ... pas un de ces serviles pisses copies n'arrives a la cheville d'un édito comme celui çi...a part peut etre zemmour et encore peut etre meme pas au niveau du style, que du bonheur.

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    1. @Tonton: excellent son texte . Les journaleux sont entrain de scier la branche sur laquelle ils ont été assis si confortablement depuis si longtemps à force de "faire" l information au lieu de nous la donner. Dernier exemple en date, parmi d autres: l histoire du plug anal place Vendôme, pas un mot sur TF1 ou bien encore les charges contre Sarko: quel journaliste a avec force montrer que dans l affaire Karachi, les juges n avaient rien trouver à lui reprocher ? Aucun.
      Et là où cela devient aussi marrant que triste, c'est de constater l esprit conformiste et grégaire de cette profession.

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  5. Un style digne de nos grands classiques.

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  6. Le plus amusant c'est que ces journalistes ( & autres bien pensants) / medias classiques sont de plus en plus inaudibles, merci au mobiles/blogs/ youtubes et assimiles.Ce qui doit bien faire chier une certaine communaute revencharde.

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    1. @Lowcarber: Cette corporation est effectivement bien emmerdé avec les réseaux sociaux, ils ne détiennent plus seuls la vérité.

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  7. Ce blogger a signé son arrêt de mort, mais quel très belle explication sur ces journalistes moralistes à deux sous.

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    1. @grandpas: arrêt de mort , n exagérons pas, disons qu il appuie la où ça fait mal et que donc, il est condamné au silence

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  8. Pfuuuiiii,ça décoiffe....Malheureusement ce texte ne débordera pas de la réacosphère

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    1. @zen aztec: c'est ce que je sous entendais ds mon com a Grandpas. Ceci dit , le jour où l on verra les journalistes faire leur autocritique en diffusant par exemple ce texte, les poules auront des dents

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  9. Et ce texte du même,de la crème:http://les-minuscules.blogspot.fr/2014/07/le-mutant-roulettes.html

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    1. @Zen Aztec: y a du Muray dans cette histoire de mutant à roullettes

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  10. Une fois prise la conscience de la bêtise annônante des chaînes de télévision qui racontent toutes la même bouillie indigeste et le parti-pris gauchisant des journaux appartenant à des groupes de presse interessés à avoir une armée de citoyens désinformés, il devient difficile de dépenser son argent pour se laisser berner et y prendre du plaisir.
    En ce qui me concerne, ne n'achète plus aucun journal. Quand la confiance est partie, elle ne revient pas.
    Trés bel article, l'auteur a du talent incontestablement. Nina

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    1. @Nina: internet peut suffire a nous informer aujourd'hui a une condition, ne jamais prendre une info pour argent comptant et s obliger à fouiller pour confronter les dites infos

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  11. Excellent texte, manque juste un couplet sur les juges pour avoir un panorama complet de la situation.

    Le Page.

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    1. @Le Page: vu la teneur de ce billet, j imagine quelle pourrait etre celle sur les juges.

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    2. @ Corto
      Moi aussi. :-)
      Sans aucun doute, ce serait du nectar le plus fin.

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  12. Je ne sais pas qui se cache derrière ce blog anonyme mais aucun doute, c'est une sacrée
    pointure. Moi, je le mets illico dans mes Blogues Potes.
    Amitiés.

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    1. @Nouratin: c'est un peu dommage qu il ne "produise" pas plus

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    2. Je me suis fait la même réflexion mais la qualité est au rendez vous, c'est
      si rare que nous ne pouvons pas faire la fine bouche. Comme disait mon
      grand père, "à cheval donné on ne regarde pas les dents".

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    3. @ Corto et Nouratin
      C'est rare, il est vrai, mais c'est du copieux et consistant. :-)

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    4. Eh ben oui, c'est d'une lecture vraiment plaisante, les minuscules, voilà qui serait intéressant à déclamer en place plublique ;)

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  13. Une certaine journaliste se désolait sur une chaîne publique dans une émission tardive ( qu'il était question de supprimer ) du désamour du public pour l'information journalistique et de la tendance de ce public à croire tout ce qui se raconte sur internet. Et d'évoquer le risque de populisme et que ce climat délétère ne profite à MLP sans le moindre sens critique. Elle ne se rendait pas compte à quel point sa réflexion trahissait son mépris des gens ordinaires qui cherchent de l'information et réfléchissent sans prendre pour vérité tout ce qui se lit sur le web. Nina

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    1. @Nina: des journalistes méprisant ou condescendant avec le public ... rine que de très normal chez ces gens là: ils sont, ils font, ils ont la vérité, dès lors...

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  14. En un mot comme en cent : Pan dans la tronche du Bourdin !!!

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    1. @Un Dragon: si seulement il n y avait que Bourdin...

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  15. C'est bien Marcella Iacub qui avait écrit un brûlot anti-journalistes il y a quelque temps dans Libération. Il faudrait lui envoyer ce texte.

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    1. @Orage: Iacub; je me méfie de ce genre de femme qui après avoir couché s'empresse d écrire un bouquin pour dénoncer la petitesse de leur amant

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    2. Très drôle!
      Une rebelle à Libé. Encore une qui prend les lecteurs pour des ânes.

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  16. Ce qui m'agaçe le plus chez les journalistes du PAF, ce sont les tics de langage : d'un côté l'utilisation du franglais à tire -larigot ("l'avion s'est crashé au lieu de l'avion s'est écrasé"-qui accélére et légitime la déculturation ambiante- et de l'autre des préciosités de langue d'autant plus incongrues dans ce qui leur sert de bouche : j'entends "l'hôtel DE Matignon" (au lieu tout simplement "l'hôtel Matignon comme on disait naguère), "le marquis de Vauban" (pourquoi pas Vauban tout simplement, d'où leur vient ce snobisme soudain à ces parvenus?), un vent soufflant "à 30 kilométres PAR heure" [américanisme], "trés belle soirée" (ah! ce goût de l'hypêrbole! pourquoi pas "bonne soirée" tout simplement), etc. Leur sémantique est à la fois prétentieuse et truffée de fautes! il faut le faire!

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    1. Sébastien Le Prestre de Vauban,c'est un peu long,et marquis de Vauban j'aime bien,et c'est son titre

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    2. @Kampfbereit: si seulement il n y avait que le franglais mais vous oubliez les "malgré que " les " au jour d'aujourd'hui " les "de façon pérenne " ou bien encore les "ce midi" les " de façon conséquente" , j en passe et des meilleures

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  17. Personnellement, mon cher Corto, je pense que les journalistes n'en méritaient pas tant. C'est une corporation en voie de disparition qui travaille pour des journaux que pratiquement plus personne ne lit. Quant aux "journalistes" du PAF chacun a bien compris qu'il était là pour faire son numéro et non pour informer le téléspectateur de ce que son interlocuteur pouvait avoir à dire. Il n'y a qu'à regarder les émissions politiques - surtout quand les invités sont de droite - l'invité est coupé, on parle en même temps que lui, on lui pose plusieurs questions à la fois, etc. Les interviews de Marine Le Pen constituant de ce point de vue un modèle du genre.
    Ceci dit je dois avouer ne pas avoir dépassé le 1/3 de cet article, et je m'en excuse.

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    1. @marianne: ne pas avoir dépassé le 1/3 de l article ! shame on you :). je reconnais qu il est un peu trop long pour un billet de blog, mais quelle plume et comment tout cela est bien écrit

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    2. Comme lors de l'affaire outreau. A chaque fois, ils vont dans le sens de la défense des monstres. Bienvenüe en terre de prédateurs.

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  18. Quel journaliste parle de la condamnation à mort pour blasphème d' Asia Bibi ?
    Heureusement, il y a les blogueurs !

    http://www.bvoltaire.fr/christianvanneste/liberez-asia-bibi,132482

    JPB

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    1. @JPB: Quel journaliste ? ben a part La Croix, le Huffington, Paris Match, Le Figaro... pas grand monde.

      https://www.google.fr/search?q=condamnation+asiabibi&newwindow=1&rlz=1C2SAVG_enFR532FR532&biw=1600&bih=775&ei=3i1FVLGoIcTaOPqFgNAN&start=0&sa=N

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  19. En province nous ne regardons que la météo et même là ils doivent se mettre d'accord pour nous annoncer , chacun à leurs manières , un temps différent et il y en a au moins un qui a raison .
    Très bon article mais il ou elle ne parle que des " grands " merdias papier ou télévisuel , il existe aussi une autre presse , celle des petits laborieux qui font leur boulot en informant sans état d’âme .

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    1. @Claude Henri: En fiat, si il en parle de ceux là, dans son quatrième paragraphe, il dit même que ces "besogneux" sont détestés et donc mis à l index par la corporation "cette petite caste hargneuse et arrogante dont le rôle essentiel, si l’on peut dire, est de servir de courroie de transmission aux plus infâmes propagandes, de pilonner les cervelets contemporains de contrevérités fausses à hurler, de truffer les esprits de lieux communs mensongers, d’escamoter des pans entiers de la réalité ; bref, d’uniformiser les masses dans l’ignorance et la sottise"

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    2. tonton flingueur20 oct. 2014 à 18:57:00

      @Corto
      effectivement, il y a surement des journalistes qui font leurs taf consciencieusement mais surement pas dans toute la "grande" presse, celle qu'on entends et voit partout, les "grandes consciences" autorisées et surtout autoproclamées , détentrices de doit divin de la vérité et du bien penser... il n'est que voir le tir de barrage a la mitrailleuse lourde que se prend Zemmour depuis 3 semaines de la part de 99% de ses "confrères" ,je trouves ça presque pathétique de la part de ces gens , on sent littéralement la haine suinter de tous les pores de leurs peaux ...ces roquets se rendent comptes que de plus en plus de monde n'accorde plus aucune importance a leurs injonctions et ça les rends fous... ce texte devrait etre inscrit a l'étude dans toute les écoles de journalisme...

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  20. Je n'ai pas encore réussi à lire ce long,mais passionnant article : mon œil fut attiré par la liste des préférences de son auteur.
    Outre vous, j'ai beaucoup apprécié un autre blog dont je vous mets deux billets en lien.
    Hors-sujet. Quoique...

    http://lagrognegend.blogspot.fr/2014/10/sideration.html

    http://lagrognegend.blogspot.fr/2014/08/limogeage-de-soubelet-les-consequences.html

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