samedi 2 mars 2013

Grande cause nationale: l'illettrisme !


Ce qui nous sert de gouvernement a décidé de faire de l’illettrisme LA grande cause nationale 2013. Il souhaite ainsi sensibiliser les Français à un problème méconnu et sous-estimé. " En France, l’illettrisme ne concerne pas moins de 2 500 000 personnes, soit 7 % de la population âgée de 18 à 65 ans. Bien qu’elles aient été scolarisées (sic, ndlr), ces personnes ne maîtrisent pas suffisamment la lecture et l’écriture pour être autonomes dans des situations simples de la vie quotidienne. L’illettrisme est un obstacle dans toutes les sphères de la vie familiale, citoyenne et professionnelle."

Le label " Grande cause nationale "  permet à des organismes ou associations à but non lucratif, membres du collectif " Agir contre l’illettrisme ", qui souhaitent organiser des campagnes faisant appel à la générosité publique, d’obtenir des diffusions gratuites sur les radios et les télévisions publiques.

Et bien voyez-vous, moi je dis que pour une fois le gouvernement a pris une bonne décision. L’illettrisme est un véritable fléau. Un de plus. Le combattre c'est permettre la meilleure intégration des analphabètes, importés ou ayant été scolarisés, qu'il a dit le gouvernement, à l'école de la République. D'ailleurs, dans ces 2,5 millions de personnes, on pourrait peut-être nous éclairer sur le pourcentage de gens qui sont d'ici, pour de vrai, ou ceux qui sont d'ailleurs. Des fois que l'on s'aperçoive qu'il y a un truc qui cloche. Mais bon passons, l'initiative est louable. Ça devrait rapporter bonbon aux associations labellisées, c'est un peu le but, non ?

Qu'on me permette une suggestion à ce gouvernement de branlotins: faire de la lutte contre le chômage, la seule et unique grande cause nationale pour les 3 ou 4 années à venir. En France, le chômage ne concerne pas moins de 3,4 millions de personnes sans aucune activité professionnelle et près de 5 millions de personnes si l'on intègre les personnes ayant eu une maigre et passagère activité salariée. Soit en gros, 10 à 12% de la population âgée de 16 à environ 65 ans. Voilà des chiffres qui devraient mobiliser toutes les énergies, non ?

Allez et puisque les journaleux du Monde ont décidé que la blogosphère était sur le déclin et que les blogs étaient morts, permettez moi de faire le mort jusqu'à plus tard...

besos a todos !

Folie passagère 1600.
 
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

34 commentaires:

  1. Merci, Merci d'aborder un sujet qui me passionne. vous ne le savez pas mais je suis institutrice dans l'enseignement public. Devant le désastre des méthodes de mes collègues, je me suis mise en disponibilité pour sauver mes propres gosses et ceux des parents qui m'appellent à l'aide. Je dois dire que je n'ai jamais vu d'élèves dyslexiques, que je n'ai jamais fait appel au RASED et que tous mes élèves savent lire en sortant de ma classe. (La collègue qui m'avait précédée envoyait chaque année entre 50 et 100% d'élèves au RASED et, arrivés au CE1, ils ne savaient toujours pas lire ni écrire entre deux lignes, ni compter...). D'après l'inspecteur qui est venu visiter ma classe en 2009, avant ma dispo, il parait même qu'ils ont un niveau d'orthographe de CE1!! En fait, ils ont un niveau normal de CP mais les exigences officielles ont tellement baissé... Mon secret? La méthode Boscher qui a plus d'un siècle et qui fleurit régulièrement dans tous les supermarchés à la fin de l'hiver quand les parents commencent à paniquer devant leurs enfants incapables de lire. Verdict de l'inspecteur: "malgré des méthodes désuètes, Madame Lucile obtient des résultats avérés en lecture et en calcul".
    La maison Belin vend au minimum 100.000 "Boscher" chaque année, qui circulent ensuite dans les mains de tous les enfants d'une même famille. Cette méthode permet de camoufler le désastre de l'éducation nationale qui serait bien pire si les parents bien informés n'apprenaient pas eux-mêmes à lire à leurs enfants!

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    1. Je suis entièrement d'accord avec ce que vous dites.
      La méthode Boscher c'est celle grâce à laquelle les enfants entrent en CP en sachant déjà lire.
      J'ai même appris à lire à une dame d'une cinquantaine d'années avec cette méthode.
      Il est inadmissible et scandaleux que l'Education nationale n'arrive plus à apprendre à lire et à écrire aux jeunes.
      J'ai eu dans ma jeunesse ce qu'à l'époque on appelait "une bonne" qui avait dans la soixantaine. Elle avait quitté l'école à onze ans, et elle écrivait d'une magnifique écriture penchée ainsi qu'on l'enseignait à l'époque, sans aucune faute.

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    2. une de mes filles à été victime de ces méthodes de cinglés et elle était dyslexique jusqu'à ce que je rencontre le professeur Debray-Ritzen qui m' a conseillé cette méthode pour tout reprendre, ses frères et soeurs ont été vite mis à l'abri des dégâts des idéologues et ont appris avec des gens intelligents !

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  2. Alors là, je me marre, ils veulent régler un problème qu'ils ont eux-même créé avec leurs méthodes fantaisistes et leur idée que l'école doit s'occuper de tout (sauf de transmettre le savoir...)!
    Si je ne m'abuse, ce sont bien les syndicats enseignants, les pédagos, les tenants de l'égalitarisme, les pro-immigration, les soixante-huitards, les partisans de "l'école lieu de vie"... qui ont conduit l'école au niveau lamentable où elle est ?
    Voilà un problème facile à régler, il suffit de regarder tout ce qui a été prôné depuis 40 ans et de faire exactement le contraire ! Mais là, je rêve, cette "grande cause nationale" sera un flop sans changement radical de logiciel...
    Quant à la cause que vous leur suggérez, les méthodes socialistes sont parfaitement impuissantes à sa réussite...

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    1. Vous avez parfaitement résumé l'origine du problème!

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  3. De plus, la méthode Boscher coûte moins de 8€ et évite des séances ruineuses pour la sécu chez l'orthophoniste (qui a elle-même un Boscher planqué dans son tiroir).
    Devant le niveau désastreux de ses élèves de 6ème, un collègue de français s'était rendu dans l'école qui lui envoyait d'aussi mauvais élèves. Il a demandé gentiment s'il ne serait pas possible que l'enseignement de la lecture soit plus "alphabétique". Réponse de la directrice avec une mine dégoûtée: "on ne va quand même pas faire le boulot des orthophonistes"! Les bras lui en sont tombés.

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  4. L'illettrisme (à part de très rares exceptions) n'est pas la faute des élèves mais celle de l'école. C'est donc l'EN qui devrait être grande cause nationale.
    Je confirme pour la méthode Boscher avec laquelle j'ai "rattapé" une petite fille de CE1 que son institutrice avait fini par considérer comme débile légère, ce qui, bien sûr, n'était pas le cas comme la suite de ses études l'a amplement prouvé.

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  5. il faut tout reprendre a zero. je propose de privatiser l education nationale en gardant une subvention de l etat en fonction du nombre d eleves. ainsi. chacun pourra choisir son ecole pour ses enfants. on parie que celles qui ne sont pas capables d apprendre
    a lire et a ecrire verront leurs eleves. et donc leurs subventions disparaitre rapidement. le niveau global s ameliorerait automatiquement.

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    1. Il suffirait de mettre en place des charter school comme aux Etats-Unis: ces écoles fonctionnent avec des fonds publics et une gestion privée. Le directeur choisit le personnel et l'école a une obligation de résultat (ils doivent être au moins aussi bon que ceux de l'école publique du secteur. Généralement, ils sont bien meilleurs). Les élèves ne sont pas sélectionnés à l'entrée mais portent un uniforme et doivent suivre un règlement assez strict.
      En attendant, en France, les écoles hors contrat connaissent une forte expansion et le succès de l'école catholique ne se dément pas. On peut pratiquement dire que leurs élèves sont des réfugiés politiques dans leur propre pays. C'est le seul moyen d'échapper aux délires socialistes de l'éducation nationale qui est un état dans l'état.

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    2. http://www.nybooks.com/articles/archives/2010/nov/11/myth-charter-schools/?pagination=false

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  6. "Rattrapé"! Faute de frappe. Désolé!

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  7. Mes trois enfants ont appris à lire avec la méthode Boscher, à la maison, après la classe où l'institutrice sévissait avec la méthode "maison" de l'EdNat. Je ne saurais trop conseiller cette maison qui propose divers excellents manuels pour parer aux ravages de l'enseignement public aux mains des idéologues : http://www.lalibrairiedesecoles.com/
    En plus, les prix sont honnêtes.

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    1. Oui, je connais bien aussi cette maison d'édition. Leurs dictées sont extra. Personnellement, je prends beaucoup de plaisir à enseigner la grammaire, à décortiquer les phrases avec les élèves. C'est comme si nous menions une enquête policière. La grammaire, c'est le nerf de la pensée. C'est ce qui permet d'harmoniser une personnalité avec sa pensée intime. C'est très structurant, très apaisant pour les enfants: c'est bien plus que de la grammaire et c'est tout sauf ennuyeux, bien plus efficace que tous les prêchi-prêcha d'éducation à la citoyenneté.

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  8. Et pour en rajouter une couche, je dirais qu'une fois qu'ils ont réussi à apprendre à lire, il y a encore tous ceux qui ne comprennent pas ce qu'ils lisent.
    Il m'est arrivé d'aider (hélas pratiquement en pure perte) un jeune homme de dix-sept ans qui était en seconde. Il lisait correctement, mais ne comprenait rien au livre de Jack London que je lui avais demandé de se procurer, espérant que cela l'intéresserait.
    Il avait une très jolie écriture mais les mots les plus simples, comme la pluie par exemple, il ne savait pas les orthographier.
    A la fin de l'année il est passé en première.

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    1. Il est passé en la classe supérieure, ben voyons! L'EN est un tapis roulant qui ne s'arrête jamais, faut que ça dégage!

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    2. Ce jeune homme perçoit la lecture comme une performance sportive où il convient de franchir la ligne d'arivée le plus vite possible. C'est sans doute dû aux exercices de rapidité qu'il a eu à subir: "lis le plus vite possible", tout en étant chronométré. Il a certainement subi également la lecture silencieuse avec QCM.
      Rien ne remplace la lecture quotidienne faite à voix haute sous l'écoute attentive et bienveillante du maître, qui questionne et explique ensuite ce qui n'a pas été compris. Bien sûr, c'est beaucoup plus long, plus barbant pour le maître pressé d'expédier cette activité bien ennuyeuse qu'est la lecture! Passons vite au "vivre ensemble"! Demandons leur d'écrire un roman (peu importe s'ils ne savent pas écrire une phrase correcte)!
      Le temps consacré à l'enseignement du français a été divisé par 2 depuis les années 50. Nous voyons le résultat. Darcos avait tenté d'infléchir cette tendance mais les syndicats avaient passé la consigne de ne pas appliquer ces programmes.

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  9. Bon, ben je vois que j ai à faire ( ou affaire, je n'ai jamais su ) à des spécialistes . Mais si il m'est permis de faire ici le candide, pourrait-on m'expliquer pourquoi la méthode Bosher ou syllabique a été mise au placard par l'EN alors qu'elle donne de si bons résultats ?

    Deuxio, est-il possible de savoir, sans passer pour le pire des nauséabonds, quelles sont les origines des personnes dites illettrées ou analphabètes ?

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    1. Je crois pouvoir dire que la méthode Boscher (ou ses équivalents) a été abandonnée par pure idéologie. Les pédagols ont décrété que c'était stupide de faire déchiffrer des syllabes, puis des mots. C'était faire injure à l'intelligence de l'enfant. Il fallait leur donner des vrais textes qui partent de leur vécu (mes parents divorcent, papa est au chômage, mon petit frère va sur le pot...). Certains sont même allés jusqu'à préconiser d'apprendre à lire aux gosses des banlieues à partir de notices d'appareils ménagers et de leur apprendre à remplir des formulaires de sécurité sociale: à quoi bon leur lire "La cigale et la fourmi" ou "La chèvre de Monsieur Seguin"? C'est faire insulte à leurs origines que de leur transmettre cette culture bourgeoise franco-française. (cf Philippe Meirieu qui a depuis reconnu que c'était une idée idiote). Je dirais même que c'est quasiment criminel car ces oeuvres littéraires transmettent l'amour de la culture française et permettent à toute une génération de posséder un patrimoine littéraire commun. Mais peut-être que justement, "on" ne voulait pas ...
      Une fois qu'ils ont ces textes "proches de leur vécu" sous les yeux, on les "lit" et les "relit". Ensuite, il suffit d'attendre que le "déclic" se fasse... ou pas. Tout cela sans manuel, donc sans méthode, avec moultes photocopies... et c'est un désastre.
      Ces dangereux apprentis sorciers sont le plus souvent des linguistes universitaires qui n'ont jamais approché une classe d'enfants de 6 ans de leur vie. La clé de la lecture, c'est l'écriture. Ce n'est pas très compliqué mais cela demande une patience infinie. Il faut aimer remettre sans cesse l'ouvrage sur le métier, rectifier le geste de la petite main hésitante, répéter, faire répéter... Ce n'est sans doute pas assez valorisant pour des "professeurs des écoles" (je déteste ce terme) de plus en plus diplômés.
      Ce sont les enfants des banlieues qui ont le plus servis de cobayes car les parents n'étaient pas en mesure de faire des comparaisons. Dis-moi comment tu t'appelles, je te dirai ce que tu apprends dans ton école.

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    2. @lucile: me trompe-je où bien cela ressemble-t-il, au vu des résultats, à une idéologie mortifère ou à tout le moins, une idéologie qui amène les enfants à une parfaite docilité ?

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    3. Je ne sais pas ce qu'est une idéologie mortifère mais cela ressemble à "du passé, faisons table rase", au culte de la modernité chère à la gauche, à "créer l'homme nouveau". Peillon a annoncé la couleur: il veut s'appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités. Cela me fait penser à la phrase de Goebbels qu'un de vos intervenants a cité l'autre jour: "le but n'est pas de convaincre les gens d'être de notre avis mais de changer le vocabulaire de telle manière qu'il ne soit plus possible d'exprimer que notre avis". Cela a commencé avec les enseignants à qui on a imposé une novlangue incroyable qui a eu pour effet une perte très importante de savoir-faire du métier. Dans le même temps, on a persuadé les parents que l'Etat était bien mieux à même d'éduquer leurs enfants. Aujourd'hui, une mère au foyer par choix, c'est rarissime. Ce n'est plus considéré comme un statut social. L'école maternelle, qui n'était là au départ que pour remplacer les mamans contraintes de travailler, est devenue un passage obligé. Dès 2 ans, de préférence, pour Peillon. L'endoctrinement doit commencer jeune. Les enseignants et les parents ayant été conditionnés, on peut désormais passer à l'étape suivante: fabriquer des jeunes docilement acquis à l'idéologie socialiste. Sous couvert d'"ateliers philosophiques", le "professeur des écoles", formaté à la théorie du genre, explique aux petits bouts de choux de 4 ans que papa a bien le droit de se maquiller et de porter une robe, et que deux mamans, c'est super cool!
      http://culture-et-debats.over-blog.com/article-370134.html
      Il n'y a que l'embarras du choix.
      Il est bien évident qu'un programme scolaire conditionne les esprits. Avant la dernière élection présidentielle, un petit vote interne au lycée du coin avait été pratiqué entre lycéens. Le résultat est édifiant. Les terminales S votaient à 80% pour Sarkosy, à 20% pour Hollande. Les terminales ES (dont le programme d'économie est largement inspiré par les théories socialistes) votaient à 80% pour Hollande et à 20% pour Sarkosy. Cela donne à réfléchir.

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    4. Sur la prétention de l'Etat à éduquer les enfants, il ne faut pas perdre de vue que les gens de gauche se réclament de la révolution française :

      « La Patrie a le droit d’élever ses enfants, elle ne peut confier ce dépôt à l’orgueil des familles, ni aux préjugés des particuliers. »
      Robespierre
      « Les enfants appartiennent à la République avant d’appartenir à leurs parents. Qui me répondra que ces enfants, travaillés par l’égoïsme des pères, ne deviendront pas dangereux pour la République ? »
      Danton
      « Tous les enfants, sans distinction et sans exception, sont élevés en commun aux dépens de la République ; tous selon la sainte loi de l’égalité, recevront mêmes vêtements, même nourriture, même éducation, mêmes soins. »
      Le Peletier de Saint-Fargeau
      « Il faut en quelque sorte recréer le peuple qu’on veut rendre à la liberté. »
      Billaud-Varennes

      Je crois que le propos est clair. A ceci près, quand même, que les ordures d'aujourd'hui n'ont plus le courage, comme leurs aïeux conventionnels, d'avancer à visage découvert.

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    5. @Koltchack:
      Pas tout a fait d''accord, un gars comme Peillon avance à visage découvert et est on ne peut plus clair dans ses propos pour qui veut bien prendre le temps de les lire. Sa tirade sur la société qui sera reconstruite par l'éducation des enfants à l'école, y compris par l éducation sexuelle

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    6. Je ne connaissais pas ces citations mais, effectivement, le message est clair. La prochaine élection présidentielle pourrait bien se jouer sur le thème de la famille:
      d'un côté, ceux qui attendent que les allocations familiales couvrent entièrement les frais engagés par les enfants qu'ils mettent au monde et qui font confiance à l'état pour l'éducation,
      de l'autre, ceux qui refusent que l'état se substitue à leurs devoirs éducatifs et qui veulent se charger eux-mêmes de transmettre les valeurs auxquelles ils tiennent, sans que l'état vienne à tout bout de champ leur expliquer qu'ils ont tort.
      D'un côté, des papas et des mamans qui envisagent la relation parent-enfant essentiellement sous l'angle affectif,
      de l'autre, des pères et mères, pour qui la relation affective est un élément important mais pas unique, qui envisagent la famille comme le lieu de la transmission d'une histoire familiale et de valeurs.
      D'où l'émoi suscité par la loi Taubira qui remet en question la transmission par le père à ses enfants de son patronyme et qui modifie les règles de la filiation.

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    7. Sur le thème de la famille qui constitue un rempart contre la mise en place complète du socialisme, on peut lire aussi l'article "Oedipe expulsé du Kibboutz" paru en septembre 2012 dans l'excellent mensuel Causeur: "Pour les pionniers sionnistes freudo-marxistes, la famille traditionnelle était l'ennemi à abattre. Devinez qui a gagné?" Le dernier kibboutz a jeté l'éponge en 1997.

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    8. Corto,

      je ne suis que partiellement d'accord avec ta position. Ses buts sont détectables par des gens qui s'intéressent à la politique, donc fatalement à l'histoire ainsi qu'à tout un tas de vieilles lunes qui sont en train d'être évacuées de l'enseignement public. Nous faisons partie de ces gens qui préfèrent les humanités à l'humanisme bêlant. Globalement nous sommes d'une génération qui a connu les bancs du public lorsqu'il n'était pas encore perverti par les lubies des modernes. Et ceux qui sont plus jeunes ont eu la chance d'aller dans le privé ou sont dotés d'un caractère bien trempé. Car il faut en avoir pour oser à l'encontre du prêchi-prêcha diversophile, éco-citoyen, relativiste de l'EdNat. Car il faut en avoir pour oser à contre-courant de toute une classe de jeunes embrigadés qui suivent aveuglément leurs profs lorsque ceux-ci les engagent à manifester pour soutenir les sans-papiers, contre le racisme et l'homophobie, et autres conneries du même tonneau. Sans compter qu'à la maison ils doivent ensuite affronter leurs parents formatés.

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  10. Mon tweet
    Mieux que le pain au chocolat > Les "analphabètes importés" de @corto74 /(illettrisme) http://t.co/FC5hRgYkqU

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    1. @bembelly: mon tweet a ton tweet: ce n'est pas bien de tronquer les phrases

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  11. Bonjour Corto,

    Cette étude de l'INSEE répond partiellement à votre question :
    http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1426

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    1. @ariane: merci, très instructif, j y retourne.

      @bembelly: va donc voir l'étude fournie par ariane en lien ci-dessus et tu verras que mon terme " d'importation " a l'air de vachement se justifier. Bon ok, pour lire et comprendre cette étude, faut savoir lire et pouvoir comprendre, ça tu dois pouvoir, mais surtout il faut être capable d' ouvrir les yeux ou comme dirait Obertone " ne pas ignorer les réalités ". En ce qui te concerne, ça risque de coincer.

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    2. Il faut être un socialiste pour nier la réalité à ce point. Quant au gazier qui te cherche noises, son parti-pris est évident. Le souci c'est que les écoles de banlieue, j'ai connu, enfin ce sont mes enfants qui les ont connues. 14 ans passés à Vitry sur Seine, voisin de la barrique, pote du Bembelly. Assez bizarrement on voyait très nettement les différences de niveau, le contraste était... disons, plutôt coloré. D'un autre côté, ça n'a rien d'étonnant quand on considère les familles. Entre les nouveaux arrivants qui ne parlent pas français ou si peu, et ceux de la seconde ou troisième génération qui éructent un sabir banlieusard et parlent encore leur langue d'origine à la maison, quelle chance peuvent avoir leurs gosses, surtout s'ils ont le malheur de tomber sur des instituteurs qui appliquent les méthodes préconisées par l'EdNat ?

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    3. @koltchack: quelle chance ? aucune ! Quant au gazier, il est dans son rôle ... de gazier.

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  12. J' ai acheté à la librairie "Présence africaine" un merveilleux livre s’appelant : " Mamadou et Binéta apprennent à lire et à écrire, Syllabaire" et je peux vous assurer que mes enfants ont appris à très bien lire et écrire, heureusement pour la seconde car elle avait eu le droit à la méthode globale en C.P¨, maintenant il n' y a pas que les instituteurs à mettre en cause, les pédopsychologues comme Françoise Dolto et consorts.

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    1. "Mamadou et Binéta" est l'équivalent africain de la méthode Boscher. C'est un best-seller qui a permis d'alphabétiser des générations d'enfants. Il va sans dire que cette méthode donne envie de vomir à la gauche bien-pensante.

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    2. Petite précision, Françoise Dolto n'est pas pédopsychologue mais pédiatre et psychanalyste et la remise en cause avait déjà commencé en 2005 avec le rapport de l'INSERM démontrant par l'évaluation que la psychanalyse est inefficace. A ce niveau c'est la lutte acharnée et les psychanalystes luttent sans concession et ont réussi à écarter ce rapport pour leur survie. Des publications ont fait parler d'elles, tel le livre noir de la psychanalyse ou le crépuscule d'une idole de Michel Onfray mais hélas ces pseudos-sciences gardent toujours leur influence.

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