samedi 8 septembre 2012

Filles ou garçons, c'est du pareil au même, ou pas ? Je ne sais plus.

Il s'en passe de curieuses choses à la crèche Bourdarias de Saint-Ouen (93). La preuve, Belkacem et Bertinotti ont fait le déplacement pour s'émerveiller de cette expérience, vraie, forte, "porteuse d'espoir en terme d'égalité et de parité !". Dans cette crèche pilote, on y " travaille " la lutte contre les clichés filles-garçons.

" Notre premier objectif est de favoriser la confiance en soi des enfants, filles ou garçons, de leur ouvrir le champ des possibles " a dit la directrice et jusque là, on sourit mais pourquoi pas. C'est après que cela se complique.

«Nous ne cherchons pas à faire des filles des garçons ou l'inverse», assure la directrice. «Pourquoi être dans la lutte? Il faut proposer à chaque enfant d'être garçon ou fille à sa manière, sans nier la différence des sexes comme le font des partisans de la théorie du gender. On peut proposer à un garçon de jouer à la poupée, mais il ne faut pas l'embêter s'il aime bien la bagarre. "

Et un pédopsychiatre de rajouter: Rappeler que les garçons doivent pouvoir s'affirmer comme garçons et les filles comme filles s'ils le veulent «car cette fierté d'être ce qu'on est permet d'être bien dans sa peau et ne veut pas dire que l'on pense que l'autre sexe est médiocre.»

Cette expérience est bien évidemment inspirée d'une méthode suédoise d'éducation. Au royaume des Bisounours, certains établissements vont jusqu'à prôner l'emploi d'un pronom neutre pour remplacer les traditionnels «il» et «elle» ou à éliminer les jouets jugés trop sexués.

Bien, bien, bien, je ne sais pas où on va mais il me semble que nous ne filions pas un coton de très bonne facture dans cette crèche modernoeuse. Si ?

( source: ici ou )

Folie passagère 1339.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

11 commentaires:

  1. n'importe quoi ! il y a bien longtemps que toutes la mamans d'une grande fratrie ont testé le truc sans se prendre la tête ! ma dernière fille jouait aux majorettes et mon fils aimait jouer à la dinette....il est devenu cuisinier,
    enfin tout ça, ça nourrit les demandes de subventions et les prêtres de la nouveauté moderneuse

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    1. oups les mamans

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    2. @boutfil: une impression bizarre qd je lis ce genre d info: Pour moi se degage de ce genre d'expérience une espèce de volonté sournoise d'uniformiser tout le monde, de lisser toute individualité dès le plus jeune âge au nom d'une égalité devenu égalitarisme. Affligeant

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    3. Corto, l'égalitarisme passe par la médiocrité.

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  2. Quelle bande de branques!
    Le pronom nous distingue des Anglais, pourquoi faudrait-il remettre en cause notre langue?
    Quand on dit que le ps (du moins une partie) n'aime pas la France, ça se vérifie dans des petits détails comme celui-là.

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    1. @Pierre: attention, cette histoire de pronom neutre n'est qu'en Suède...pour l instant

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  3. Et on aboutit à une société où des femmes luttent contre leur instinct maternel et se croit dans l'obligation de "faire carrière", où des hommes ont perdu toute virilité ( attention ,ça veut pas dire être macho !!!) et jouent un rôle de "maman bis" au lieu d'être de vrais pères. Tout ceci détruit les repaires de l'enfant et nous conduit à un monde où chacun refuse d'être ce qu'il est pour ressembler à l'autre, ça fait moderne et donc, c'est bien !

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    1. Oups...Grosse faute de sens "repaires" au lieu de repères !!!

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    2. @nana: fort heureux que ce soit une femme qui écrive ce genre de commentaire auquel j adhère. Imagine un peu si c'était un homme qui avait dit cela! Ah si, il y en a un, c'est Zemmour ce qui lui a valu toutes les misères du monde

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  4. Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

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  5. Ah, et comment c'est ailleurs? On punit les garçons qui veulent jouer à la poupée et les filles qui sont attirées les Gi-Joe ?

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L’église byzantine Saint-Louis de Paimbœuf, en Loire-Atlantique