mercredi 29 janvier 2014

Jour de Colère: Les identités des interpellés révélées par la presse. Une première !


Revenons un peu sur cette monstrueuse manifestation de dimanche dernier qui a vu des cohortes entières de nauséabonds descendre dans la rue pour crier: " hollande dégage! " et souvenez-vous de ce que vous avez entendu aux infos le soir: "déchaînements de violence, la police prise pour cible, 262 interpellations... etc... ".

Et 19 policiers blessés, certes, mais aucun n'a eu de blessure suffisamment grave pour nécessiter une hospitalisation ou la moindre ITT.

La justice a rendu avec une diligence peu coutumière ses verdicts. Sur la masse des dangereux individus interpellés, elle n'a pu en condamner que 4 à des peines, somme toute assez sévères, de deux mois de prison avec sursis (du ferme était requis par le procureur), une cinquième personne a été exemptée de peine pour vice de forme dans la procédure. 17 000 manifestants selon la police, 262 interpellations, 4 condamnations... Les chiffres parlent d'eux-mêmes: Nous sommes loin des "hordes de fascistes-casseurs".

Par contre, et là, la chose est totalement nouvelle*, le nom, l'âge et même le cursus universitaire des condamnés ont été communiqués à la presse qui s'est fait un plaisir de les rapporter dans leurs colonnes. La France, les voisins, les familles, les éventuels futurs recruteurs peuvent donc savoir qui sont les dangereux fauteurs de troubles. Le Parisien, France TV Info et bien d'autres journaux vous parlent donc de X.  (20 ans), de Y. (18ans), de Z (18 ans) ou de W. De "biens immatures jeunes gens" selon le parquet...

Si je vous dit que le Figaro a fait de même, hier soir, avant de corriger ce matin son article pour ne plus laisser apparaître que les initiales des jeunes gens, j'espère que vous me croirez, c'est l’exacte vérité (note à moi-même: apprendre à faire des captures d'écran).

Alors tenez-le vous pour dit, manifester en France aujourd'hui, reste encore permis. Se faire gauler par la police pour troubles à l'ordre public, aussi. La nouveauté, et vous êtes maintenant prévenus, c'est que si vous vous faîtes poisser vos noms, âges et qualités seront transmis aux médias. Et que pour faire bonne mesure, les commentaires du parquet seront eux-aussi transmis, histoire de faire savoir à tous que vous êtes un branquignol immature !

Communiquer le nom des "accusés", les transmettre à la presse, que celle-ci s'empresse de les imprimer, c'est nouveau, c'est valls... On aimerait qu'il en soit ainsi pour toutes les affaires criminelles, braquages, les règlements de compte ou les saccages de préfecture par des syndicalistes... Non ?

Pour ceux qui auraient l'intention de manifester dimanche prochain, sachez-le, vos noms prénoms, âges et qualités pourront éventuellement, si vous vous faites interpeller, à tort ou à raison, être communiqués à la France entière !

(* Pour le coupeur de cheveux en 4 à venir, le cas de Nicolas Bernard-Buss est totalement différent des cas évoqués ici)

Folie passagère 2112.
D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

58 commentaires:

  1. J'ai copié-collé, et réfléchi, ce matin, sur le compte-rendu paru dans 20minutes :
    un modèle du déshonneur de la presse, modèle à plusieurs titres que je ne développe pas ici,
    sauf pour celui dont vous faites état : la soumission inique, servile, infâme, aux ordres du pouvoir, de dévoiler les identités des jeunes gens choisis et sur leur gueule, et sur leurs noms, (la seule fille = en manteau de fourrure !!!!!!!!) pour être accusés après l'indigne, mais si voyante, rafle.
    J'ai failli m'inscrire sur le site pour y exiger désormais, à chaque fois que ce journal fera paraître un article sur n'importe quel délit que ce soit, les noms, prénoms, âge et qualités des accusés, en lieu et place des traditionnels "un jeune" "l'homme" "l'individu" etc .. (dont je fais d'ailleurs aussi la collection). Je ne l'ai pas fait parce les médias ne sont plus libres, et m'effacerons des commentaires.
    J'ai été violemment anti-sarkozyste, je suis violemment anti-hollandiste. Maintenant tricarde des deux côtés, j'emprunte à Didier Goux sa formule "portrait dépaysé je cherche mon cadre" .. merci à Corto de m'accueillir malgré tout.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. @Geneviève Boyer: Avec cette histoire on atteint, encore, des sommets , en matière de manipulation. Donner ainsi les noms de ces jeunes gens. Bravo, la dénonciation publique mise en oeuvre par la presse, dois-je comprendre que c'est aussi cela le changement ?

      "Portrait dépaysé cherche son cadre" la formule est fort bien trouvée, je crains que nous soyons légion dans ce cas et j y vois un bel échec de la classe politique dans son ensemble tout en imaginant avec quel bonheur le FN se frotte les mains

      Supprimer
  2. Ce pouvoir entre dans un pur rapport de force. Je suppose que les gens en seront encore plus en colère et cela nous promet une aggravation des tensions. Le PS, c'est la minorité qui impose ouvertement sa volonté à la majorité mais si la droite reste divisée, ce parti pourrait encore durer.
    jard

    RépondreSupprimer
  3. Que dit la presse étrangère de tout ceci, mon cher Corto ?
    Une seule consolation : dans le baromètre TNS publié chaque année par le journal La Croix, 60% des sondés reprochent à la presse son manque d'indépendance à l'égard du pouvoir et des partis politiques ainsi que la faible résistance aux pressions financières.
    Eh bien voilà des nouvelles dispositions qui ne vont guère arranger les choses entre le public et les media.
    A la fracture sociale, à la fracture nationale, il faut ajouter la fracture médiatique aussi.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. @marianne: Et que fait le bon peuple quand il n a plus confiance en la société, le pouvoir et les médias ?...

      Supprimer
    2. Il devient fasciste !

      JPB

      Supprimer
  4. Ce Valls a des ambitions d'homme d'état, fort bien !
    L'ennui est que son modèle est un certain Pol Pot ...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. @aiglemali: Pour avoir vu de mes yeux vus les dégâts engendrés par le régime de Pol Pot, je dis qu on ne peut pas accuser de cela Valls qui, dans le domaine, a encore beaucoup de progrès à faire.
      Maintenant que son autoritarisme éclate chaque jour un peu plus au grand jour, ça oui, c'est indubitable et ça évite de trop se pencher sur ses propres et piètres résultats en matière de sécurité

      Supprimer
    2. Fort avec les faibles faible avec les forts", telle est la devise de Valls, Ci(devant ministre de l’intérieur, grand amateur de « whites » et de « blancos », et lié à Israël, « pour l’éternité, quand même »… Après la main arrachée des bonnets rouges, voici l’œil détruit du jeune pompier. Tout le monde n’a pas la chance d’être une racaille, d’en haut ou d’en bas, au royaume de Valls et Taubira.

      La mère de Quentin Charron, un pompier grièvement blessé à un œil fin décembre à Grenoble, lors d’affrontements avec les forces de l’ordre au cours d’une manifestation, a écrit à Manuel GazBall, le ministre de l’Intérieur. Elle demande que «toute la vérité soit faite» sur cette affaire, a-t-on appris ce lundi.

      «Monsieur le ministre, pourquoi envoyer, ce 27 décembre, 90 CRS avec un arsenal de guerre contre 150 pompiers ? Ces pompiers s’étaient simplement rassemblés pour dénoncer le vote à huis clos de leur budget. Si la porte de la préfecture s’était ouverte, il n’y aurait pas eu toute cette répression, cet acharnement de violence, presque un état de guerre» s’interroge la mère dans une lettre au ministre de l’Intérieur de deux pages, révélée par le Dauphiné Libéré.

      «Pourquoi mon fils (…) a reçu en plein visage un tir tendu de projectile le couchant dans les bras d’un collègue, gisant, couvert de sang ?» poursuit-elle, soulignant que la victime a depuis «perdu l’usage de son œil droit» et dénonçant une «répression démesurée». «Aucun élu n’a condamné ces faits (…) Je n’ai jamais supporté l’injustice, je me suis toujours battue pour les autres, et je ne pensais pas vivre ça sous un gouvernement de gauche », a-t-elle expliqué au Dauphiné Libéré.

      Le 27 décembre, des incidents avaient éclaté entre les forces de l’ordre, CRS et gendarmes mobiles, et quelque 150 sapeurs-pompiers isérois venus manifester devant la préfecture de l’Isère contre la réforme de leur temps de travail. Touché à l’œil par un projectile, le jeune pompier souffrant d’un éclatement du globe oculaire et d’une fracture du nez avait été hospitalisé. Une semaine plus tard, une marche de soutien avait réuni à Grenoble entre 2000 et 3000 personnes.

      «Il est trop tôt pour affirmer que nous tenons le film de ce qui s’est passé», a-t-on indiqué lundi au parquet, qui a confié une enquête préliminaire à l’antenne lyonnaise de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). «L’enquête se poursuit. Les policiers qui ont effectué le maintien de l’ordre ce jour-là doivent être entendus», a-t-on ajouté.

      Entendu une première fois le 7 janvier par l’IGPN, le jeune sapeur-pompier l’a été de nouveau la semaine dernière. «Il lui a été soumis un film plus explicite sur les événements. Il semblerait que ce soit une arme de type flash-ball qui a été utilisée», a précisé son avocat, Me Arnaud Lévy-Soussan.

      «Ce qui, semble-t-il, a déclenché l’utilisation de cette arme par les forces de l’ordre, c’est l’usage dans leur direction d’une lance à incendie à faible pression par les pompiers», a-t-il ajouté. «Ce que montre en revanche clairement le film, c’est que les tirs ont été effectués à hauteur d’homme, en direction du groupe de pompiers qui tenaient la lance à incendie et derrière lequel se trouvait Quentin», a souligné Me Lévy-Soussan.

      Les pompiers de l’Isère contestent une réforme de leur temps de travail qui prévoit une augmentation de celui-ci sans compensation salariale. «Monsieur le ministre, pourquoi vos élus ont-ils voté un budget qui prévoit une augmentation de 67 heures de travail sans aucune compensation salariale, alors que ces soldats du feu, des secours à personne, doivent travailler dimanche, jours fériés et nuits ? », demande par ailleurs la maman de Quentin Charron à Manuel Valls.

      Pompierencolère

      Supprimer
    3. @aiglemalin, à propos de Valls

      "L’ambition dont on n’a pas le talent est un crime"
      Chateaubriand


      JPB

      Supprimer
    4. S'en prendre aux pompiers qui demandent des explications sur leurs horaires de travail ! il faut vraiment être une saloperie ! et je ne comprends d'ailleurs pas que les CRS se soient joints à cette saloperie .....
      67 heures de travail non payés où est la CGT si rapide d'ordinaire ? sans doute les pompiers ne méritent-ils pas autre chose que leur mépris

      Supprimer
    5. @Pompier en colère: j ai entendu parler de cela ! Un GVT qui envoie les CRS sur des pompiers, quoi d 'étonnant dès lors qu'il utilise des gaz lacrymo contre des familles à Paris lors des manifs pour Tous de l an dernier ?

      Supprimer
  5. C'est pas croyable! La même presse qui donne des prénoms bien français aux contrevenants (et plus), se permet de donner les vrais noms quand ils ne sont pas Brahim, Mohamed ou autres? Ça me donne envie de vomir!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. @Orage: at oui, c'est comme ça dorénavant et que l on ne me dise pas que la communication des noms de ces jeunes soit une erreur ou dieu sait quoi, je ne crois pas au hasard. Il s agit juste de les punir une deuxième fois mais surtout de faire pression sur ceux qui voudraient défiler dimanche prochain. Dimanche prochain ou comme le ministère de l Interieur, via la presse, l a fait savoir: "la nasse est prête "

      Supprimer
  6. Quand il n'y a plus de liberté d'expression, de penser, d'agir, ...
    On appelle ça comment déjà??? ah oui ! une DICTATURE !!
    Heureusement qu'on a encore "droit" aux blogs et autres réseaux sociaux pour pouvoir vomir notre haine quotidienne face à ce gouvernement mais pour combien de temps encore ??!!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. @Angeledu64: Encore droit !!! Comme tu dis, encore, c'est cependant se méfier de ce que préparent Valls et Filippetti pour surveiller le net et twitter. Des accords ont été passés entre le GVT et Twitter pour que ce dernier informe l Interieur de tous dérapages racistes, antisémites etc... C'est bien mais ou commencent et s arrêtent les dérapages quand c'est le GVT qui décide de ce qui est dérapage ou ne l est pas?

      Supprimer
    2. "Il est interdit d'interdire" ai-je envie de dire
      Et l'on ne m'empêchera pas d'écrire ou de dire ce que je pense

      Supprimer
    3. Petite note au sujet du droit d'éditer des blogs : Hier un caricaturiste nommé "Joe Le Corbeau" s'est fait embarqué chez lui à Marseille au sot du lit par la Police, puis transféré en Garde à Vue devant le parquet de Toulouse pour répondre du fait d'avoir publié une photo d'un type faisant une quenelle devant une école juive, ce qui, rappelons le n'est pas un délit dans la loi française. Il en est sorti le soir avec interdiction du Procureur de publier quoique ce soit sur son blog jusqu'à nouvel ordre, et ce bien sûr en toute illégalité.

      Supprimer
    4. @Alain Bar: tu as un lien, quelque chose, un article de presse ? Les bras m en tombent

      Supprimer
    5. Tu trouveras juste au-dessus le lien vers la vidéo de Joe le corbeau mais pour une version "incontestable" voici le compte-rendu de France 3 Midi-Pyrénnées (cliquer) : Article de France 3 Midi-Pyrénnées

      Supprimer
  7. Bonjour Corto,

    Edifiant n'est-il pas. Je note depuis peu que dans l'ensemble des médias, le camp du Bien a pris en main les différents lignes éditoriales. La manifestation de dimanche dernier est devenu au fil des jours un rassemblement hétéroclite d'extrémistes de droite (forcément de droite). Plenel, ce matin sur France-Culture, s'étonnait qu'un rassemblement de factieux n'ait pas fait descendre dans la rue les défenseurs du camp du Bien. J'ai coupé tellement c'en était insupportable. Malgré cette main-mise, j'ai le sentiment que le Pouvoir commence à avoir peur. En témoigne la réaction du jacobin Peillon aux appels au Boycott face à l'irruption de la théorie du genre à l'école. En dépit des témoignages douteux entendus çà et là, il touche probablement bien plus de personnes qu'on le laisse entendre. Admirons au passage la rhétorique gouvernementale qui tente de faire croire que ces programmes ne sont que d'innocentes manières d'enseigner l'égalité homme-femme. Le ton des articles changent d'ailleurs à ce sujet. Sinon, le Salon Beige donne le nombre d'arrestations prévues dimanche prochain à l'issue de la manifestation: 250 (article intitulé "Pause sourire"). On ne louera jamais assez l'extraordinaire efficacité de notre chère administration.

    Bonne journée

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. "Arx tarpeia Capitoli proxima", si vous préférez « La roche Tarpéienne est proche du Capitole »

      JPB

      Supprimer
    2. "Le poisson pourrit toujours par la tête" proverbe chinois.

      Supprimer
    3. @H: Je ne sais pas si le GVT a peur mais je pense effectivement qu il a compris que quelque chose qu il a du mal a appréhender et contrôler émergeait: une grogne, une gronde, une révolte, etc... appelons ça comme on veut avec une certitude, le GVT a totalement sous estimé ce qu allait reveiller l'opposition au mariage zinzin.

      Supprimer
    4. En attendant, la fête du slip continue avec nos sous: http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/medias/actu/0203277632119-mediapart-pourrait-voir-son-redressement-fiscal-efface-646450.php
      Pas de soucis à avoir, la presse sera bien docile.

      Supprimer
  8. Les journalistes ont eu plus de chance ?

    "Après la manifestation organisée par le collectif « Jour de colère » dimanche 26 janvier 2014, plusieurs journalistes et photographes indépendants ont été placés en garde à vue dans l’indifférence générale de leurs collègues mainstream. L’OJIM a retrouvé l’un de ces journalistes indépendants qui, en souhaitant demeurer anonyme, a accepté de nous livrer son témoignage.
    Quel était le motif de la garde à vue ?

    Le motif des gardes-à-vue était « participation à un attroupement armé » et « violences sur agent dépositaire de la force publique ». Nous étions tous dans le même lot. Il y avait cinq étudiants d’une autre école de journalisme venus en reportage, des photographes indépendants et trois cameramen. Nous étions mélangés aux manifestants et aucune distinction n’a été faite dans les arrestations.
    Comment s’est déroulée cette garde à vue ?

    De 18h00 à 22h30, nous sommes restés place Vauban sous la pluie, encadrés par les CRS. Vers 22h30, des bus de la BAPSA (« brigade d’assistance aux personnes sans abris », ndlr) sont venus prendre les gens pour les emmener dans un « dépôt » du nord de Paris, près de la rue de l’Évangile. À cet endroit, entourés de barbelés et de CRS, les gardés à vue se sont fait interroger un par un par les forces de l’ordre qui nous ont notifiés notre garde à vue à 4h00 du matin. Dans le terrain vague entouré de barbelés, c’était tendu. Exposés au froid, à la pluie, au vent, il y a eu un cas d’hypothermie et un jeune homme qui a vomi longtemps, sans être pris en charge. Légalement, entre la privation de liberté et la notification de garde à vue, il ne doit pas se passer plus d’une heure. Là, personnellement, nous avons attendu jusqu’à 4h00 du matin avant d’être auditionnés, ce qui est illégal et invalide la procédure. Sauf que le magistrat en charge du dossier a délibérément autorisé la violation de la loi…
    Et après l’audition ?

    Après cette audition, on a tous été dispatchés dans des commissariats de banlieue, les commissariats parisiens étant déjà pleins à craquer. Je me suis retrouvé avec une collègue dans un commissariat d’Asnières-Gennevilliers. Là : palpation, mise à nu et tripotage en règle, puis directement en cellule… A partir de là, sans lit, sans manger ni rien, on a attendu jusqu’à 17h00 notre libération. Les charges ont été abandonnées et nous avons été libérés. J’oublie certainement pas mal de choses mais le décalage et le choc font que tout ce qui s’est passé n’est pas encore extrêmement clair. Ce qui est sûr, c’est c’était quand même assez violent…"

    http://www.ojim.fr/journalistes-en-garde-a-vue-un-premier-temoignage/

    JPB

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. @JPB: Les journalistes ont eu plus de chance ?
      Tu note judicieusement que les journalistes en question étaient indépendants. Tout est dit ! Je ne crois pas qu un journaleux de Libération , deu Figaro ou de France TV Info ait eu ce genre de problème

      Supprimer
  9. C'est bien ce que je pensais ,la France socialiste ressemble de moins en moins à une démocratie.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Mais de plus en plus à une démocratie populaire !

      JPB

      Supprimer
    2. @Skandal et JPB: ça pue vraiment tout de même, même Le Figaro se couche, même Roufol, c'est dire :)

      Supprimer
  10. Avoir des noms européens peuvent être dévoilés dans les journeaux ( expérience perso ) mais à consonnances étrangères c'est du racisme ni plus ni moins , c'est pour cette raison que Jean-Philippe Désir préfère se faire appeler Harlem .

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. @Claude Henri: et oui, c'est comme ça, Mohamed silence, mais Aymeric...cépapareil !

      Supprimer
  11. J’ose dire que nos journalistes font tout pour mériter l’étiquette de collabos du « régime Hollandien »
    Cette mise au pilori médiatique est révoltante. En s’y livrant, les médias agréés, ou tolérés comme par exemple Le Figaro, ne s’honorent pas.
    Ces méthodes vont s’avérer contreproductives et loin de faire taire ou de soumettre, elles vont exacerber les ressentiments. La colère va se transformer en haine pour donner raison aux accusateurs, calomniateurs de tous poils.

    Adieu la rigueur, la neutralité, l'honnêteté : « Albert Londres, surtout ne leur pardonne pas ! »

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. @Mireille BD

      A propos des journalistes, je vous recommande un très bon article paru sur Boulevard Voltaire :

      "Journaliste, cette profession qui a trahi la France"

      http://www.bvoltaire.fr/eliveugnol/journaliste-cette-profession-qui-trahi-la-france,48601

      JPB

      Supprimer
    2. @Mireille BD: Et dire que celui qui a twitté cela: " Qu'Albert Londres nous pardonne " est le president le l association de la presse présidentielle !! Rien que le nom de l'association m amuse. Il est aussi journaliste au... Figaro !

      Supprimer
    3. @JPB : une petite lueur d'espoir avec l'arrivée de "TV Libertés » , le 30 janvier prochain" LibertéS surveilléeS en terres hostiles...Il faudra des merveilles d’ingéniosité sémantiques, pour échapper aux maîtres censeurs.

      @corto : Le Figaro est en train de perdre les couleurs qui le plaçaient à droite. Je trouve son contenu bien consensuel (euphémisme) et cela date de bien avant mai 2012. Il mériterait des désabonnements massifs d’abonnés de longue date, attachés aux valeurs de droite.

      (Hors sujet) J’établis un parallèle entre l’évolution du Figaro et celle de l’UMP inaudible, sauf dans le ridicule : Copé qui demande la démission de Sapin. C’est tout ce qu’il a trouvé ? Quant au programme : Hollande semble vouloir se l'approprier...

      Supprimer
  12. Bonjour Corto,
    Votre billet, encore une fois bien fait, me pousse à la réflexion suivante : comme toujours il faut agir là où cela fait mal, à savoir au porte-monnaie. Appelons au boycott de ces différents médias, qui somme toute, ne nous apprennent plus grand' chose. Je me faisais la même réflexion en écoutant la chronique de J.M. Apathie ce matin sur RTL à propos de "rumeurs" (sic) sur la théorie du genre. Désormais j'écouterai du classique en beurrant mes tartines.
    Harry Tuttle

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. @Harry Tutle: pas sur qu un boycott serve a quoi que ce soit mais ne t inquiètes pas les gens de presse savent pertinemment que la population ne leur fait plus confiance (voir dernier sondage paru sur le sujet), leur vente baisseront tranquillement mais inexorablement jusqu au jour où ils auront compris et se resaisiront ou bien ils disparaîtront, les subventions publiques n y suffisant plus. Autre solution plus efficace à mon avis, obtenir la suppression pure et simple de ces subventions !

      Supprimer
    2. @ Harry Tuttle et Corto
      Bien sûr qu'ils s'en fichent du boycott : ils disposent de nos impôts, sous forme de mirifiques subventions...
      Il n'empêche. Moi, je les boycotte depuis mai 2012 ; et de plus en plus.
      Je n'écoute plus que Radio-Classique (et encore, juste pour la musique !).
      Et s'ils s'en fichent, je m'en moque.
      D'abord, j'agis par principe.
      Ensuite,ça me fait du bien aux oreilles et au moral.
      Enfin, ça évite que mon cerveau se mette en ébullition pour rien. Puisque tous ces abrutis sont sourds et aveugles, et de surcroît décérébrés.

      Supprimer
    3. @ Corto
      Zut ! J'ai cliqué trop vite...

      "Autre solution plus efficace à mon avis, obtenir la suppression pure et simple de ces subventions !"

      Pour sûr ! C'est indispensable. Et le plus vite sera le mieux. Sauf que ce sont ces QI d'huîtres qui ont ficelé toutes les manettes. Et planqué les télécommandes !...

      Supprimer
  13. la réponse à tout ça : manif tous les dimanches partout en France jusqu'à ce les Couyemollemolles se barrent de peur de se faire ceaucesqueezer !

    RépondreSupprimer
  14. C'était la méthode soviétique de la grande période communiste que d'afficher le nom des dissidents dans les halls d'immeubles... On y est en mieux : dans la presse ça dépasse largement l'échelle du quartier.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. @Alain Bar: il y a presque pire que de mettre les noms dans les journaux, c'est de les retirer, trop tard, une fois que l on s'est rendu compte de la connerie, une fois que le mal est fait ! Après Le Fig, c'est au tour du Monde d'avoir remplacé les noms par les initiales

      Supprimer
    2. C'est d'un cynisme effarant. Et là si les personnes portent plaintes ce sera : "Ah mais on ne sais pas ce qui s'est passé, d'ailleurs on a tout de suite rectifié lorsque l'on s'en est rendu compte, vous voyez que nous sommes des gens biens..."

      Supprimer
    3. @Alain Bar: comment ça du cynisme ? C'est du journalisme merde in France

      Supprimer
  15. Ce gouvernement montre de plus en plus son vrai visage: celui d'une tyrannie. Il ne peut en être autrement, puisqu'il loue à tour de bras, les "grands ancêtres" (Robespierre, Fouquier-Tinville et compagnie.)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. @Jean François: Une tyrannie voulu par le peuple ou du moins 51% d'icelui. Alors camembert, c'est la démocratie ! même si ça fait pitié

      Supprimer
  16. J'espère que nous journalistes à nous (ceux de Présent) s'en sont sortis sans encombre !
    Vous avez vu la vidéo ?

    http://www.youtube.com/watch?v=HbNzCcMpdCg#t=0

    Supprimée !
    C'était le témoignage et le film de journalistes indépendants raflés et mis en GAV.
    Quelqu'un sait comment enregistrer les vidéos qui sont sur Youtube ?
    Il va falloir apprendre à sauvegarder avant suppression.

    Quant aux identités rendues publiques, c'est en-dessous de tout.
    Quand on pense que certains disaient que cette manif ne servirait à rien !
    Il n'y aurait pas eu un tel comité d'accueil si c'était une manif insignifiante.

    Du coup, tous à la MPT le 2/2 !
    Il faut leur montrer qu'on ne se laisse pas intimider.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. @La Mouette: j ai vu hier soir vcette vidéo, affligeant. Heureusement, ce n'était que des journalistes indépendants !

      La vidéo, si on parle de là même tu la retrouve ici:

      http://www.youtube.com/watch?v=aOcVse96jTc pour sa première partie et ici pour la seconde:

      http://youtu.be/sdjhk02JGo0

      Pour dimanche , en principe, j en serai ! bien evidemment

      Supprimer
    2. Merci Corto pour les liens!
      Moi je ne sais pas encore, je serai peut-être repartie arghhh...
      Je te fais signe, si je suis encore là. J'aimerais bien !

      Supprimer
    3. @ La Mouette
      Ne serait-ce pas celle-ci ?
      http://www.youtube.com/watch?v=SdSRBnLZ4AY

      Pas bonne qualité d'image, mais quelques commentaires instructifs. 2 journalistes indépendants pris dans la nasse. Témoignent des conditions de rétention en plein air malgré la météo et mentions fréquentes relatives aux barbelés dont ils ont été entourés. Nettement visibles à la fin du film... Juste avant leur "étonnement" d'être embarqués pour une GàV.

      Supprimer
    4. Merci Franzi !
      Je l'ajoute à mon billet.
      Ca fera peut-être double usage, on verra.
      Oui, ils sont restés toute la soirée sous la pluie, en plus.
      Incroyable... Une vraie rafle.
      Ils l'ont ressenti comme ça.

      Supprimer
    5. Franzi
      "Juste avant leur "étonnement" d'être embarqués pour une GàV."
      Comme les autres interpellés. Tous par hasard.
      On aurait pu être dans le tas. C'était pas encore décidé.

      Supprimer
  17. Tout est fait pour décourager les bonnes gens d'aller manifester, c'est évident. Bien sûr, ces méthodes ressortissent au fascisme le plus ignoble mais lorsqu'on a tous les pouvoirs entre les mains y compris le judiciaire et le médiatique, on s'en sert, surtout un gentleman comme Valls.
    La rébellion va commencer à coûter cher...
    Amitiés.

    RépondreSupprimer
  18. Il faut sauver le soldat Béatrice Bourges !

    JPB

    RépondreSupprimer

Les commentaires " anonyme " seront systématiquement rejetés. La modération des commentaires étant activée, leur parution peut prendre quelques temps. Les commentaires hors-sujet ne seront pas validés.

Vivre en Européen