mercredi 7 mai 2014

Gabrielle, Béatrice, Eliane... c'était il y a 60 ans jour pour jour.


Le 7 mai 1954, il y a donc 60 ans, Dien Bien Phu tombait aux mains des Viets; la guerre en Indochine prenait fin ce jour-là. Après en gros 8 années de combat et entre 40 000 et 50 000 morts parmi les forces françaises dont près de 4 000 dans la cuvette de Dien Bien Phu. Côté Viet, les estimations oscillent entre 500 000 et 700 000 tués parmi lesquels il sera impossible de déterminer combien étaient civils (coolies: hommes, femmes et enfants ) et combien étaient véritablement militaires.

Bon, ça, c'est pour les chiffres et ce que l'on retient vaguement aux infos quand celles-ci veulent bien évoquer ce conflit. C'est une toute autre affaire, une toute autre émotion que de passer une demi-journée à partager avec ceux qui y étaient. Il se trouve que ce matin, j'étais donc à N., en région parisienne, pour assister à une cérémonie du souvenir: 60 ans jour pour jour après la chute de Dien Bien Phu.

Devant la mairie et le monument aux morts de la ville: environ 300 personnes étaient rassemblées, une cinquantaine de porte-drapeaux, une peloton d'honneur de la Légion Etrangère, le gouverneur militaire de Paris, le préfet du coin, m'sieur le maire. Parmi ces 300 personnes, au doigt mouillé, une centaine d'anciens combattants, tous arborant des décorations à faire pâlir d'envie les vieux dinosaures de l'armée soviétique. Geneviève de Gallard, que, honte sur moi, je proposais dans un ancien billet de faire entrer au Panthéon, était elle aussi présente, vaillante et toute pimpante malgré les années. Elle ne doit pas lire ce blog puisqu'elle me fit la bise. C'est avec regret que je constatais, malgré mes cinquante et quelques printemps, être sans doute le plus jeune de l'assistance. La jeunesse ne s'était pas invitée ou n'avait pas été conviée à cet hommage, dommage, l'Histoire des anciens ne se partagerait-elle plus ?

Levée des couleurs, lecture d'un message du secrétaire d'Etat aux anciens combattant qui n'avait pas le temps de venir, rappel des différentes composantes de l'armée française présentes durant le conflit, les évocations de Gabrielle, Béatrice, Eliane, et de toutes ces autres places et collines qui peu à peu tombèrent sous les bombardement et l'avance des Viets. 

Un vieux général de l'armée de l'air fit ensuite un discours étonnant. Non seulement, il rendit hommage aux biffins qui grouillaient dans la boue lorsque lui volait dans les brumes mais il nous fit partager son aventure. Descendu par la DCA ennemie (c.à;d, canons fournis par la Chine ou la Russie d'alors), son saut en parachute d'un avion réputé pour ne permettre, selon sa notice, son évacuation que de "façon aléatoire", sa capture au sol par les Viets, la longue marche - 800 km - les bras attachés dans le dos 12 heures par jour, la fin, la soif... et les copains qu'on abandonne le long du chemin à une mort certaine. Il adressa ses remerciements aux simples soldats, démunis, qui n'hésitèrent pas à le rhabiller, lui, l'officier de l'air qui avait quasiment tout perdu: chaussures, veste, chapeau... Le vieux général n'hésita pas dénoncer dans son discours les erreurs flagrantes de commandement et la totale sous estimation par les services de renseignement français de l'époque des capacités de l'ennemi tant sur le plan militaire que logistique. Imaginez que le camp de prisonnier dans lequel il fut parqué était situé à moins de 20 kilomètres de Dien Bien Phu et qu'autour de ce camp, plus de 50 000 viets civils et militaires préparaient l'assaut final sans que personne dans la cuvette ne se doute de quoique ce soit! Il nous raconta ce que lui et quelques uns de ses collègues savaient du général Giap: l'homme, dès 1946, avait prévenu: "quelque soit le nombre de morts vietnamiens nécessaire, un million si besoin, le Vietnam communiste d'Oncle Ho bouterait l’ennemi hors du pays, quel qu’en soit le prix et la manière.La vie humaine n'a pas d'importance. " Et tant mieux si cela faisait de l'effet que l'on descende les hélicoptères de la Croix-Rouge ou que l'on bombarde les convois d'évacuation sanitaire de blessés français. Autant dire que voilà un homme, Giap, qui ne renia pas ses engagements, il tint promesses. Ce qui permit à notre général du jour de pointer  du doigt publiquement et avec sévérité (et une approbation marquée de l'assistance) Laurent Fabius qui rendit dernièrement un vibrant hommage "à cet homme exceptionnel, ce grand patriote" que fut le général Giap...

Applaudissements fournis et croyez-le ou pas, j'ai vu lors de cette évocation quelques larmes couler sur la joue de certains de ces anciens; au discours succédèrent un dépôt de gerbes, la sonnerie aux morts puis la Marseillaise, chantée sans retenue par tous ces anciens d'Indo mais bien peu reprise dans l'assistance.

Vint ensuite le déjeuner où nous n'étions plus qu'une petite centaine réunie au mess de la Légion Étrangère. A ma table, j'étais le seul à ne pas avoir été là-bas. Autant vous dire que je n'avais qu'une chose à faire: profil bas et écouter leurs récits. Car comme ils me l'ont dit, je cite de mémoire: il n'y a qu'entre nous que l'on peut partager nos souvenirs, ailleurs, on ne nous croit pas vraiment... De ce que j'ai entendu ce midi, les films de Pierre Schoendoerffer ou d'Oliver Stone rendent à peine compte de la violence des combats, des conditions de vie des soldats ou des prisonniers et des souffrances endurées. Pensez que le vieux qui était assis à ma droite sauta sur Dien Bien Phu à19 ans, sans jamais avoir au préalable vu la couleur d'un parachute. Son baptême du feu 3 jours après son arrivée? Au début, il crut que c'était un exercice, une manœuvre et me dit-il, ce n'est que lorsqu'il eut la joue transpercée qu'il comprit "qu'il y était". Pendant deux heures, entre plats, vins et chants, j'ai eu droit aux récits de ces soldats dont aujourd'hui quasiment tout le monde se fout royalement et autant vous dire que l'on a du mal à y croire et pourtant... Et il fallait les voir, régulièrement se lever, Geneviève aussi, pour entonner des chants que seuls les militaires connaissent.

Il faut avoir entendu ce que j'ai entendu aujourd'hui pour n'avoir qu'une toute petite idée de ce que ces soldats français ont vécu et enduré; le tout raconté avec parcimonie et une pudeur comme seuls savent le faire ceux qui accomplissent avec courage et honneur la mission que leur pays, le votre, leur avait demandé de remplir. Sans rien demander en retour si ce n'est, aujourd'hui, un peu de reconnaissance et l'assurance que leur histoire et le souvenir de ceux qui ne sont pas rentrés ne seront pas oubliées

Une journée remplie d'émotion.

Tenez, tant que j'y pense, à ma connaissance, aucune cérémonie nationale ne sera organisée pour commémorer le 60ème anniversaire de la chute de Dien Bien Phu, la fin de la guerre d'Indochine et le sacrifice des 40 000 morts Français morts pour la France durant ce conflit.

Je ne sais pas si le chiffre est exact mais aux dires d'un des participants, il n'y aurait plus que environ un millier d'anciens combattants d'Indochine. Autant dire que dans 10 ans, il n'y en aura plus.

Folie passagère 2267.
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D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@voila.fr

35 commentaires:

  1. Il n'y en aura bientôt plus et ça arrangera tout le monde. Dien Bien Phu on n'en parle plus, bien sûr
    et les survivants des pauvres types que la République a envoyés se faire massacrer là bas, pour rien,
    on les laissera crever sans même leur accorder un regard.
    C'est ça, la France...c'est beau, hein?
    Amitiés.

    Amitiés.

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    1. @Nouratin: ben oui, c'est aussi cela la France et en particulier la France socialiste qui ne considère cette guerre que comme une vilaine aventure coloniale en oubliant tout ce qui a été apporté pendant des décennies au peuple vietnamien qu on appelait alors indochinois.

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  2. Il y a ceux qui sont morts , il y a ceux qui sont rentrés avec palu , drogue, alcolo , il y en a aussi qui sont rentrés pas trop esquintés avec une amitié sincère pour les coco (ironie) en france , il y a aussi un état de gauche qui s'en fout de tous ses bidasses qu'on a envoyé en indo . Ce qui m'a toujours étonné c'est le respect qu'avait mon oncle pour les combattants viet et ce dégout envers les communistes de france.

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    1. @Claude henri: de tous les gens qui étaient là aujourd'hui, pas un n a dit du mal des combattants viets. Il y a même du respect et nombreux sont ceux qui y sont retournés comme le vieux général qui a fait le discours. par contre, oui, dès qu il faut parler du communisme, là ils sont remontés comme des coucous car cette guerre n était pas dans l esprit de Giap une guerre purement coloniale mais bien une guerre du communisme contre tout ce qui n était pas communiste et donc pas de quartier comme savent si bien l imposer les régimes totalitaires

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  4. Pour cause de fautes énormes, désolée, j'ai laissé mon coeur parler, ma tête était ailleurs je disais donc:

    Je n'ai pas osé écrire sur Dien Bien Phu, papa , était officier de la promo de " Ceux de Dien Bien Phu". S'il ratait son concours, il partait et je ne serais peut être pas là, vous vous en fichez, mais moi, pas trop, à quoi la vie tient?

    Je n'ai vu mon père pleurer qu'une seule fois, à la chute de Saigon, en 1975, j'étais ado et fortement frappée, papa était certain qu' un carnage épouvantable suivrait, je le trouvais bien pessimiste, les communistes, pour moi, à l'époque c'était Le Che, Sacco et Venzutti et toutes les causes, idiotes que j'épousais car j'avais du coeur, je ne savais rien encore des manipulations des sentiments.

    Je ne savais pas non plus que laisser les émotions gouverner la tête mène les peuples à leur malheur. Mon père est mort, très jeune à 49 ans, il y a fort longemps.

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    1. @lady Watterloo: paix a ton père ! Le mien est parti là bas, a été fait prisonnier après avoir été abatu par la DCA sauf qu avant que l on sache qu il était prisonnier il fut porté disparu puis décoré de la LH a titre posthume. Alors que les bans avaient été publiés, ses parents apprenant son départ proche pour Dien l empêchèrent de se marier avec ma mère. Coup de bol, il est lui revenu, et me voilà ! :)

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  5. L'évocation fugace sur les chaînes premium ce midi m'a flanqué un coup de poing à l'estomac car je ne m'y attendais pas.
    La chaîne japonaise NHK a fait un peu plus long avec un reportage à Hanoï sur la commémoration officielle.
    Je n'ai pas capté Viet4, trop dur !
    Jour triste.
    Mais, je ne sais pourquoi, j'ai pensé au défunt Pr Choron qui avait fait l'indo dans une unité parachutiste. Il y en a d'autres.
    Le dernier bouquin colonial que j'ai lu, c'est Les Civilisés de Claude Farrère. Un roman de marine centré sur Saïgon, à l'époque de la grande rivalité franco-britannique.
    Avec du recul, je pense qu'aller coloniser de vieilles nations asiatiques comme en Indochine ou en Chine exigeait des boules de mammouth, mais aussi une cervelle de souris !

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    1. Catoneo: des boules de mammouth assurément. Une cervelle de souris, non car personne à l'époque ne pouvait imaginer que la France, comme d autre pays, n aille pas "coloniser" d'autres pays. avec tout plein de guillemets autour, c'était presque "naturel " que d aller coloniser. Il a fallu attendre très longtemps, aux environs des années 1850 pour qu'émerge un sentiment "anti-colonisation".

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  6. "Réponse à l'hommage de Laurent Fabius au général GIAP"

    http://www.soldatsdefrance.fr/Reponse-a-l-hommage-de-Laurent-Fabius-au-general-GIAP-mise-a-jour-du-20-10-2013_a1006.html

    http://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/giap-anciens-prisonniers-d-indochine-choques-laurent-fabius-5245

    JPB

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    1. @JPB: le général qui, dans ton premier lien, signe la deuxième lettre à Fabius est le général qui a fait le discours ce matin. Cette lettre lui a valu quelques ennuis légers mais plus de deux cent emails de félicitations et autant de coups de fil

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  7. Bonsoir Corto,

    Superbe billet. Merci de rappeler ces tristes évènements. Merci également de rappeler que l'honneur et la politique font rarement bon ménage. On aura tout vu dans ce pays mais célébrer un ennemi et cracher sur l'histoire de son pays devient malheureusement un gage requis pour la réussite d'une carrière politique (avec la mise en examen et/ou une condamnation). Reconnaissons que les clowns qui nous dirigent mettent la barre très haut. Si j'étais vietnamien, j'aurai probablement du respect pour Giap (à moins que lui et ses semblables m'aient contraint de fuir mon pays sur un boat-people). Pour des tas de raisons, je me sens assez proche, quoique né bien après cette guerre, de cette génération et considère que le film "Le Crabe-tambour" est un véritable chef d’œuvre. Il n'aura échapper à personne que ce pouvoir, après avoir détruit le système éducatif, bien amoché la famille, s'attaque désormais à l'armée, dernier obstacle ) sa volonté de pouvoir. Faute d'être capable de l'attaquer de front, l’asphyxie financière s'avère être une rame redoutable: http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2014/05/05/louvois-frappe-encore-avec-l-inhibation-de-la-solde-11709.html

    Bonne soirée

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    1. @H: Attention, tous les gens qui ont vécu Dien reconnaissent le génie militaire de Giap. par contre, a la différence d un Fabius, ils n ont pas oublié que le gars était prêt a sacrifier tout ce qu il était possible de sacrifier pour gagner ce que les Français n étaient pas capables de faire. Fabius a rendu hommage a un gars qui était ni plus ni moins qu un criminel de guerre et qui à la différence des Français n accordait aucune importance au coût humain

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  8. marianne ARNAUD7 mai 2014 à 21:09:00

    José Castano dit : "... L'offensive viet mihn débute dans la soirée du 13 mars 1954 par unei,tense préparation d'artillerie (près de 9000 coups) visant particulièrement Béatrice et Gabrielle. Le combat du tigre et de l'éléphant commençait. Le tigre tapi dans la jungle allait harceler l'éléphant figé qui, peu à peu, se videra de son sang et mourra d'épuisemen..."
    Lui aussi était sans doute à Nogent-sur-Marne, mon cher Corto.

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    1. @marianne: C'est fort possible chère marianne. Tiens, savez-vous que certains de ceux qui étaient là ce matin reçurent à tire de remerciements de la part du gouvernement laotien le titre de chevalier dans l'ordre du Million d'éléphant et du parasol blanc, un peu l 'équivalent là bas de la légion d honneur

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  9. Je n'avais que 6 ans et demi mais je me souviens de l'abattement familial et juste plus tard Suez et la Hongrie
    60 ans d'anticommunisme primaire , secondaire et supérieur

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    1. @Balerofr: absolument ! et dire que certains aujourd'hui se revendiquent encore de cet héritage !

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  10. Merci Corto pour ce magnifique billet. Très émouvant.
    Et par lequel vous nous avez permis de partager un peu de cette émotion.

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    1. @Franzi: effectivement, ce fut chargé d émotion, hélas sont de plus en plsu rares ceux qui peuvent comprendre cette émotion.

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  11. mon oncle a été fait prisonnier à Dien avec une jambe en moins qu'il avait laissée dans la cuvette , il habitait Blois et était connu comme le loup blanc sous le surnom de " patte de buis" à la légion, un dur à cuire qui a eu quelques démélés au moment de l'OAS...le père de l'homme de la maison, était lui aussi là-bas, il n'avait pas fait Dien car il avait été envoyé au Laos avec son unité, il parlait de ses compagnons avec émotion , ces hommes là étaient des vrais héros et n'ont rien à voir avec les lavettes qui nous gouvernent

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    1. @Boutfil: si j en juge par les placards de décorations qu'ils avaient tous hier, décorations qu'à l'époque on ne dispensait pas si facilement, c'est sur qu il y avait plus de héros au metre carré que de lumières au gouvernement !

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  12. Merci Corto pour ce billet d'une grande densité humaine.

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  13. J'ai eu la chance de me rendre sur le site, c'est une émotion que je n'oublierai jamais... J'ai ramené une poignée de terre d'Isabelle, la dernière colline tenue (la plus au sud).
    Quand on est sur place, on ne peut comprendre qu'on ait envoyé nos hommes dans ce traquenard!
    Lire le récit de Jules Roy sur la bataille, à mon sens le plus beau, et surtout "j'étais médecin à DBF" de Paul Grauwin.
    Merci Corto pour cet hommage

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    1. @le nonce: foutu endroit en effet mais parait-il, si j ai tout compris que c'était le seul que les pontes de l époque avaient choisi car c'était le meilleur pour barrer la route des viets vers le Laos. En fait un piège d enfer !

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  14. merci Corto pour ce témoignage. Nous avons le devoir de ne pas oublier.

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    1. @Anne: de rien, normal, une belle journée en fait

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  15. Méchante ironie :
    Une commémoration marginale pour des soldats et civils français qui appartenaient au camp des "vilains colonisateurs" c'est déjà beaucoup trop ! Vivement que disparaissent les derniers témoins de cette page peu honorable de notre histoire. Non ?

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    1. @mireille nombreux sont ceux qui attendent cela mais d un autre côte ils sont tout aussi nombreux a espérer que cela dure pour que surtout on oublie pas de faire " repentance "

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  16. Il faut (re)lire "le Manifeste du camp n°1" de Pouget, ou Denoix de St Marc, (ré)écouter les chroniques du Commandant Guillaume-le Crabe Tambour-, repenser à Bigeard et tant d'autres... et refermer le cercueil sur ce pays.

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    1. @Sisyphe:... et ne pas oublier, tant qu à faire

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  17. C'était un temps où les hommes avaient le sens de l'honneur sauf des militants communistes comme Boudarel et les dockers de la CGT qui par leur comportement, obligeaient l'armée française à débarquer la nuit, les blessés revenant d’Indochine.

    Tous ces gens comme ce boudarel sont morts dans leurs lits, et ils ne sont pas près d'être jugés car avec c gauchistes à toutes les manettes, ils peuvent vivre tranquilles;

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    1. @grandpas: dockers de la CGT qui continuent de sévir...

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